Sa veste était déboutonnée; il poussa le verrou intérieur de la porte (c’était la seule ouverture) et, s’accroupissant devant le tas de ferraille, se mit à en bourrer ses poches. Il les bourrait soigneusement comme si les écrous rouillés, les boulons brisés, les anneaux de chaîne eussent été de l’or en barre. Il bourra complètement ses poches de côté, la poche de devant, les poches intérieures. Il examinait les morceaux. Il en rejeta quelques-uns. Ses mains affairées soulevaient un petit nuage de rouille. M. Massy connaissait bien la base scientifique de son truc. Pour faire dévier l’aiguille du compas d’un navire, le fer doux est le meilleur; beaucoup de petits morceaux dans la poche d’une veste doivent avoir plus d’effet que quelques grands, on obtient ainsi, en effet, une plus grande su


