Conclusion Douze, ans après ces évènements, en 1835, lors de mon premier voyage en Dalmatie, il n’y était encore question que du célèbre Esclavon Pierre Zény, comme depuis on n’y parla que de la révolution hongroise de 1848, de Kossuth et du ban Jellachich. Logé à Cattaro ; sur la place de Saint-Tryphon, à l’auberge du Grand-Scanderbeg, j’y avais pour voisin de chambre un officier croate qui avait combattu contre Zény. Il avait eu sous ses ordres Jean Zagrab ; mais il ignorait ce que celui-ci était devenu. Mon officier s’exprimait suffisamment bien en français, parfaitement en italien, et, tandis qu’il me racontait ce premier et inutile soulèvement des Slaves, j’entrevoyais le germé d’une histoire ou d’un roman, et, selon mon habitude, je prenais mes notes, sans trop savoir si j’en trouve
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