XIII J’avais fait un ménage scrupuleux de la maison de Valérie, j’avais traqué poussière et moutons sous les meubles, dans le moindre recoin de toutes les pièces. J’y avais passé toute une matinée. Les plantes vertes se portaient à merveille. Je les avais arrosées et soignées avec amour. Le jardin en bord de mer avait meilleure allure, les plates-b****s étaient désherbées et les arbustes élagués. Tout était donc parfaitement en ordre. Bisig n’avait pas dépéri, il était toujours bien fourré, gros et gras et n’avait apparemment pas souffert de l’absence de sa maîtresse. Il était sorti toutes les nuits, avait gratté à la porte le lendemain matin, la tête basse et le poil froissé, puis avait dévoré sa pâtée et dormi tout le reste de la journée. J’étais allé chercher Valérie à l’aéroport de Gu


