ÉPILOGUE Roscoff. 30 septembre 2014 Quelques semaines plus tard, j’étais retourné, à Roscoff. J’y avais, ce matin-là, rendez-vous auprès d’une agence immobilière, rue Alexandre Dumas, et, comme à mon habitude, j’étais très largement en avance. En attendant l’heure convenue, j’étais descendu sur le vieux quai du Vile, aux moellons descellés, face à l’île de Batz, mon petit chien trottinant à toucher mes chaussures. J’étais resté un long moment regarder la mer qui clapotait à mes pieds et les maisons blanches de l’île. Puis je remontai de la grève de gravier et de galets, par l’escalier grossier et le petit passage entre deux murs en pierre qui mène à la place de l’Église, et je passai devant la maison de Tristan Corbière. Je lançai un coup d’œil complice à son profil en médaillon, scellé d


