Je ne pouvais guère me débattre. D’ailleurs, si j’avais réussi à me dégager, je serais tombé de plusieurs mètres de hauteur sur les rocs… J’attendis donc un moment propice. Bientôt le vol des végétaux s’abaissa. Ils se posèrent, sans me lâcher, sur une surface plane et recouverte de sable. Alors, je luttai. J’avais réussi à sortir mon couteau de ma poche et, d’une main libre, j’en tailladai les lianes souples qui me serraient… Des gémissements sortirent des globes verts, les dards, qui étaient longs de deux à trois mètres et fort acérés, s’avancèrent contre moi… Je vis qu’ils allaient me transpercer comme une mouche sous une épingle. D’un effort désespéré, je saisis mon revolver et fis feu sur les corps globulaires des monstres. Cela me sauva. L’étreinte des griffes se desserra, j’achevai


