La Grande Découverte du savant Isobard GRÂCE à la création de nouvelles stations météorologiques, spécialement dans l’Ouest, d’où nous viennent la plupart des tempêtes, stations reliées entre elles par la télégraphie sans fil ; grâce aux communications des paquebots capables de lancer leurs radiotélégrammes à des distances fantastiques ; grâce aux cartes et bulletins publiés quotidiennement par le Bureau central météorologique de France, on était arrivé à prédire, avec un très haut degré de probabilité, le temps vingt-quatre heures à l’avance. M. Isobard, le savant astronome de la petite ville de M., aspirait à mieux que cela. Il voulait la certitude absolue. Comment il y arriva, après de longues années d’études et de patientes observations personnelles, c’est son secret. Tout ce que je


