XXXIXRoger avant pu demander de l’argent au prince de Kappel pour sauver son honneur, mais jamais il ne se serait abaissé à une pareille demande pour les besoins de sa maîtresse. Cependant il fallait qu’il pourvût à ces besoins. Il vendit un cheval, puis un autre, puis un autre encore, puis son coupé, puis son phaéton, puis son cabriolet, puis son tilbury, puis ses autres chevaux qui devenaient inutiles puisqu’il n’avait plus de voitures ; il eût bien voulu garder ses chevaux de selle qu’il aimait : mais il dut les vendre aussi. Chevaux et voitures furent dévorés en quelques semaines ; alors il fallut chercher d’un autre côté. Il avait une riche collection de montres, dont quelques-unes anciennes, entourées de pierreries du plus grand prix. Il fit vendre ses montres ; puis ensuite des


