III Flirting club Le salon où nous avait introduits Sir James Ennis nous parut digne, par l’exquisité de son ameublement, d’être l’asile favori d’un personnage aussi raffiné que notre délicat compagnon. Sur le plafond peint de couleurs tendres, des oiseaux exotiques ouvraient leurs ailes bariolées. Des soies du Japon tendaient les divans. Des globes de nuances finement roses, suavement vertes, à peine bleues, distribuaient un jour de féerie, mais d’une si voluptueuse douceur dans la demi-teinte, – que l’œil en était comme caressé, – jour délicieux d’artifice et qui convenait seul au spectacle hors de comparaison qu’offrait ce club plus isolé dans le voisinage de Piccadilly que s’il eût été à la pointe extrême du Land’s end, ce Finistère anglais. Quinze hommes peut-être s’apercevaient de-


