Tony
L'histoire entre Rosa et moi date il ya bien longtemps. Je l'aime depuis son tendre enfance. À l'âge de l'adolescence, notre flamme était déjà reconnue par nos grandes sœurs.
Je ne pouvais cacher le faites que je la désirais aux yeux de Martine. Ma sœur sait qu'il y'a eu que Rosa dans mon cœur malgré que je fréquentais d'autres filles à l'étranger.
Enfaite, elle adore elle aussi Rosa et souhaite l'avoir comme belle-soeur. Alors, elle l'a toujours espionner pour moi. Lorsque j'étais à l'étranger, je connaissais tout ce qui se passait dans la vie amoureuse de Rosa car ma sœur ne cessait pas de me répéter qu'elle m'attendait.
"C'est vrais, j'ai jamais cru à tout celà. Quelle fille pouvait se priver de relation amoureuse avec d'autres mecs juste pour attendre son ami d'enfance " me disais- je.
C'était juste absurde d'y croire...Il a fallu que je la maltraite un peu au bureau jusqu'à ce que nous soyons ici.
En faite, mon comportement avec elle n'est pas mauvais. Je me comporte comme un patron le devrais. Je ne mélange pas ma vie professionnelle et ma vie privée.
Lorsqu'il s'agit de rester professionnel, je le suis à cent pour cent. Mais quant il arrive d'être un amoureux romantique, ça aussi, je sais le faire.
Mon but en venant l'accompagner chez elle, n'était au préalablement pas de la b****r. Mais, ces choses là arrive juste comme ça quant on est proche de celle qu'on aime.
J'étais dans la cuisine, seul. J'attendais gentiment qu'elle revienne mais comme je savais qu'elle était remonté contre moi, alors je savais aussi qu'elle ne descendra pas.
Elle est mon amie et je déteste quant elle est remontée contre moi. Je suis alors monté dans sa chambre pour la calmer. J'étais quand-même loin d'imaginer que j'arriverai pile au moment où elle sera entrain d'aller faire sa toilette.
Voir son magnifique corps presque nu m'a donné envie de poursuivre l'exploration. J'ai voulu la calmer avec un baisé mais c'était plus fort que moi.
J'avais déjà quand-même passé des semaines à réfléchir sur comment prendra t'elle la situation si je me jetais à ses lèvres pour voyager avec elle vers mon lit.
C'est vrai, nous avions voulu essayer ça une fois dans ma chambre mais après celà, aucun de nous n'a vraiment encore essayé de contact physique.
Moi, j'attendais qu'elle me montre le désir de me vouloir. Elle n'a donné aucun signe. Alors, je commençais même à penser qu'elle regrettait peut-être de m'avoir embrasser l'autre jour...Mais après l'avoir répondu que j'étais là pour elle et que je la désirais, ses réponses à mes baisers ont prouvé qu'elle aussi ressentait la même chose que moi. Heureusement, j'étais là pour tanger notre soiffe.
J'ai commencé des choses sérieuses jusqu'à la partie la plus importante. Qu'est-ce que j'apprends en voulant matter sa chatte...
Elle est encore serrée !
Sérieusement, je n'y croyais pas. Je n'avais pas cru Martine, lorsqu'elle me disait que cette fille soit entrain de se protéger pour moi. Loin de là, je n'aurai jamais imaginé que celà soit vrai.
J'ai fait une pause pour la regarder dans les yeux. Je ne sais pas quoi dire, je suis surpris de voir que de nos jours, il existe encore une fille aussi innocente.
__ Um... voulait elle commencer.
Je pouvais voir dans son regard qu'elle était gênée. Elle pensait certainement que j'allais tout arrêter car elle soit vierge. Mais cela n'a jamais été mon plan. Au contraire, je la désir maintenant avec jalousie.
__ Chuuuu !! Ai-je murmuré. Rosa, ne t'inquiètes pas. Relaxe, détend toi.
__ Je...
Commence t'elle. Elle cherchait à se relever. Je la retiens dans le lit avec le poids de mon corps. Je ramène ses petites mains jusqu'à la haut de sa tête de façon verticale. Je vais chercher sa petite serviette, d'une seule main.
Elle lève le dos et je fais disparaitre la serviette. Je fais descendre sa culotte également. Je la caresse le corps en lui arrachant des petits cris. Elle pleure pour moi et cela me rend heureux.
C'est vrai, d'autres femmes avant elle, avait pleuré pour moi, mais avec Rosa, c'est juste autre chose. C'est si magnifique d 'entendre le son de ses gémissements. Elle me rend fou d'elle que je peux jurer qu'il se passera la même chose à compter de ce jour chaque soir.
Avec la plus délicate des manières qu'il soit. Je fonce un doigt dans son petit trou. Elle pleure de douleur. Je vais chercher ses lèvres pour étouffer ses cris.
En continuant le travail, je fini par percer la voie. Je la b***e d'abord avec mes deux doigts. Elle se contracte sur elle même. Je les retire pour ensuite se débarrasser de mon short. Elle reste sur le lit en se frottant elle même ses deux paires de seins. Elle pleurniche comme une enfant avec ses cuisses ouvertes pour moi.
Je porte un préservatif et retourne dans le lit. J'écarte alors ses cuisses. Elle lève la tête en tenant toujours ses seins entre ses mains.
Elle me regarde, elle regarde ensuite ma bite alors que je sois entrain de la pénétrer. Elle se mordille les lèvres et pleure par la suite.
Lorsque sa chatte avale ma bite. Je me courbe sur elle. Je commence à la b****r. C'est sa première fois, elle est plus excitée qu'une guêpe et chantonne beaucoup.
Les enfants dormaient dans la maison, je ne voulais pas qu'ils se réveille. Je vais chercher ses lèvres pour étouffer ses cris. Je place ensuite mes mains dans les siennes. J'entrelace nos doigts et commence à la b****r avec virilité.
Tous ses premiers pris de douleur, je les avale jusqu'à laisser place juste à ses gémissements pour moi...
Je la b***e jusqu'à ce qu'elle atteigne l'o*****e. Cette phase rend parfois certaines femmes plus excitée que tout. Je presse de voler ses lèvres pour qu'au moment d'é*********n, elle ne cris pas trop fort et réveille sa famille.
__ Oh dieu, pleure elle alors qu'elle était sur le point d'arriver.
__ Tony, mon dieu... oh fukkk !
Je reprends ses lèvres et fonce nos doigts fermement dans le lit. elle est excitée et explose comme un bombe avant d'être décontractée. Je laisse ses lèvres pour qu'elle puisse reprendre son souffle.
Je glisse à côté et m'allonge dans le lit. Elle reprend son souffle en cherchant l'air. Elle me regarde, elle me sourit. Elle mordille sur ses lèvres et regarde ailleurs et tenant fermement les bouts de ses seins. Je pouvais voir qu'elle a aimée, ce qui venait de se passer entre nous.
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