Tony était entré dans ma chambre lorsque je cherchais à prendre une douche.
J'étais à moitié nue devant lui et même s'il soit mon ami et que j'avais des sentiments pour lui, je ne pensais pas qu'il devrait- être là.
_ Qu'est-ce que tu veux ? Ai-je demandé.
_ Toi, répondit- il en me coupant le souffle. Il s'approche de moi.
C'était vrai je le voulais moi aussi depuis des semaines mais il n'avait pas réagi en ce moment là. Pourquoi me voulait- il là et maintenant !
__ Attends ! T'es sérieux ? Ai-je demandé.
Je trouvais cela un peu audacieux de sa part de m'avoir maltraité au bureau en journée et puis le soir, il cherchait à me faire l'amour.
__ Quoi ! Ça ne se voit pas ? A-t-il demandé en marchant jusqu'à moi.
J'étais près du lit, l'avoir aussi près commença à m'affaiblir. Je cherchais à le fuire; à fuire son regard parce que j'étais nerveuse.
__ Rosa, tu me plais. Dit-il avec un regard espiègle sur mon corps complet humide.
__ Hum, je...
__ Que dis-tu, est-ce que tu ressens la même chose ?
__ Ouais, nous sommes amis et je...Tony, écoute...
__ Oui, dis-moi, j'écoute Rosa. Il s'approche encore trop près. Mes jambes s'affaiblissent et je tombe dans mon lit avec mes fesses.
Intimidée, je commence à transpirer bruyamment et ma respiration changea aussitôt. Tony s'approche de mon visage , en visant mes lèvres. J'étais un peu glacée à cause de la pluie de la journée.
__ Laisse moi réchauffer ce corps, dit- il étant sur moi.
J'avais placé mes mains sur le lit. Je bascule vers l'arrière essayant de fuire ses lèvres.
Mais la tentation qu'il avait créé entre nous était trop grande. Et l'envie de l'avoir dans moi commença également à marcher dans ma tête.
Que même si je devrais le repousser parce qu'il m'avait maltraité dans son bureau, je n'ai eu aucune force de faire celà.
Il colle son visage au mien. Il approche avec ses lèvres des miennes. Je me sens attiré par lui et le regarde en ouvrant la bouche.
Il m'embrasse deux minutes...
__ Est-ce que tu ressens la même chose ? Je secoue la tête.
— Veux-tu que je continue, il murmure. Je hoche la tête.
Il se force sur moi. Je recule dans le lit. Il me suivi décidé de m'avoir. Je suis sur mes cordes.
Je le regarde sans comprendre ce qui soit entrain de se passer là.
Il était mon ami hier et ce matin mon patron; et un patron très autoritaire. Ne devons nous pas peut-être parler de tout ça avant de graviter les échaillon de cette façon ?
__ Tony, j'essaie de dire quelque chose mais cet homme était déjà entrain de me manger le corps transporté très loin, au-delà de notre chambre.
C'est-à-dire que seul sa respiration chaude et engagé y était encore présente avec moi.
Je fais l'effort de me retenir moi-même mais c'est plus fort que moi...
Je le repousse, il avait pris possession de mon corps et je ne comprenais vraiment plus grande chose.
__ Tony, nous devons parler avant, essaie - je de dire quelque chose.
__ Ne t'inquiètes pas Rosi, nous avons déjà parlé. Je suis responsable de toi et je serai toujours responsable de toi.
Il y avait fort longtemps que je fantasmais ce petit moment de cinq minute entre nous.
Pourquoi résister si l'occasion se présente maintenant.
Je me suis alors engagé dans l'action. Je dépose ma main sur sa joue. Il se retourne pour me regarder.
Je prend ses lèvres avec les miennes. L'on s'embrasse. Après une minute, il fait une pause et colle son front sur le mien.
J'avais les yeux fermés pendant un instant puis je les ouvris pour le regarder.
__ Est-ce que tu me fais confiance ? Demande t'il.
__ Oui, je hoche la tête avec un petit sourire.
Avec mon index gauche, je caresse ses deux lèvres en respirant pour reprendre mon souffle.
__ Alors, on le fait ?
__ Oui. Je hoche la tête en mordillant sur mes lèvres. Ça ne pouvait qu'arrive car après tout, j'étais déjà mouillée pour lui.
Il était content. Il se redresse et se débarrasse rapidement de sa veste noire. Il reste uniquement avec sa chemise.
Il revient chercher mes lèvres. Je sentais que j'allais passé un très bon weekend. Il me m'embrasse langoureusement jusqu'à je tombe lentement dans le lit. Il me suivit et je passe les mains autour de son cou.
Nous nous mangeons le corps comme deux affamés. Il avait changé sa façon de m'embrasser. Dans mes souvenirs d'enfance, c'était pas aussi intensément qu'il eût l'habitude de m'embrasser.
Cette fois-ci, c'est juste magique et magnifique. Je profite de chaque baisé, de chaque gémissements, chaque pleure et de chaque morsure par inadvertance que je produis pour lui.
Je voulais plus alors, je lève les mains et de pose mes doigts sur cette chemise pour explorer ce corps devenu grand. Il me laisse découvrir son corps comme celà me plais.
Lentement, je fais pousser cette chemise derrière ses épaules carré.
Il me regardait jusqu'à ce que je la ramène jusqu'à ses bras.
Il m'aide sur ce coup. Il enlève la chemise et le balance très loin de nous.
Je ne voulais plus le voir en pantalon, je n'avais jamais vu un homme nu et surtout pas dans ma chambre.
Mais pourtant avec lui, je n'avais plus peur.
Je lui faisais confiance et j'avais juste envie de vivre celà pour la toute première fois avec lui. Dans ma tête, je l'avais longtemps imaginer nu.
Je voulais voir si celà ressemblait à ce que j'imaginais ou alors...
Je prends mon courage en mains et dépose mes doigts courageux sur sa ceinture. Même si mes doigts tremblaient, ils tremblaient plutôt courageusement.
Il me regarde avec les yeux qui brillent. Son petit sourire m'encourage juste.
Je le fais.
Il se lève et s'en débarrasse rapidement puis il reste en caleçon. Waouh !! Ce que je vis devant moi me fit avaler une bonne dose de salive.
Tony avait bien grandi. Je réalise que ce dont j'avais toujours imaginé n'était juste que dans ma tête. Le nouveau Tony était plutôt très costaud.
Je m'assis un peu pour l'admirer. Un sourire de victoire se dessine sur mon visage même s'il était un peu mixé avec la peur.
Il revient me rejoindre dans le lit pour des choses plus sérieuses. Je ne m'allonge pas mais je reste sur mes cordes un peu allongé.
Alors, il faufile ses doigts dans ma serviette.
L'émotion me fit basculé en arrière et leva mon torse pour lui. Envahi par l'émotion, je pousse un gros gémissements sans tardé lorsque ses doigts pénètre ma chatte encore serré.
Il fit une pause et me regarde. Je lui regarde également. Pourquoi avait il arrête tout juste après mon cris.
Je ne savais pas quoi dire. Je le regarde aussi.
Ne devrais- je pas peut-être crier ou alors n'aime t'il pas les chattes serrées ??