– Je ferai ce que je voudrai, je n’ai pas d’ordre à recevoir de vous – lui répondit Coupe-en-Deux, irrité de cette menace de surveillance. – Vous n’assommerez rien du tout, et si vous ne vous en allez d’ici, ou si vous revenez… je vous… – Vli-vlan, fit le doyen en interrompant Coupe-en-Deux par un duo de calottes à assommer un rhinocéros – voilà ce que tu mérites pour répondre ainsi-au doyen de la Petite-Pologne. » – Deux calottes, c’était bien maigre – dit le bonnet bleu ; – à la place du doyen, je lui aurais trempé une drôle de soupe grasse. « – Le doyen – reprit Pique-Vinaigre – en aurait mangé dix comme Coupe-en-Deux. Le montreur de bêtes fut donc obligé de mettre les calottes dans son sac ; mais il n’en était pas moins furieux d’être battu, et surtout d’être battu devant Gringalet.


