Gringalet raconta tout au doyen et à la foule qui l’avait suivi ; ça paraissait vraiment, comme on dit, un coup du ciel ; aussi, le doyen s’écrie : – Un triomphe à Gringalet… un triomphe à Gargousse qui a tué ce mauvais brigand de Coupe-en-Deux ! il coupait les autres… c’était son tour d’être coupé. – Oui ! oui ! – dit la foule – car le montreur de bêtes était détesté de tout le monde. – Un triomphe à Gargousse ! Un triomphe à Gringalet ! Il faisait nuit : on allume des torches de paille, on attache Gargousse sur un banc que quatre gamins portaient sur leurs épaules ; le gredin de singe n’avait pas l’air de trouver ça trop beau pour lui, et il prenait des airs de triomphateur en montrant les dents à la foule. Après le singe venait le doyen, portant Gringalet dans ses bras ; tous les peti


