– Reste tranquille. Tu rêvais de Peyrol ? », Elle se calma immédiatement et murmura : « Non, d’Eugène. » Elle avait vu Réal attaqué par une b***e d’hommes et de femmes tous dégouttant de sang, sous une lumière froide et livide, devant une rangée de simples carcasses de maisons aux murs fissurés et aux fenêtres brisées, au milieu d’une forêt de bras levés qui brandissaient des sabres, des massues, des couteaux et des haches. Il y avait aussi un homme qui faisait des moulinets avec un chiffon rouge au bout d’un bâton, tandis qu’un autre battait du tambour, et ce son retentissait au-dessus d’un bruit effrayant de vitres brisées qui tombaient comme une pluie sur le trottoir. Au tournant d’une rue déserte, elle avait vu Peyrol, reconnaissable à ses cheveux blancs, qui marchait d’un pas tranqui


