II« C’est tout, n’est-ce pas ? » ajouta-t-il après avoir signé le dernier papier ; alors, se levant avec effort, en redressant son gros cou tout plissé, il se dirigea vers la porte de la maison. La femme du prêtre, rouge d’émotion, saisit à la hâte le plat sur lequel étaient le pain et le sel, et, faisant une profonde révérence, s’approcha de Koutouzow, qui cligna des yeux, lui caressa le menton et la remercia. « La jolie femme ! dit-il. Merci, merci, ma belle ! » Tirant de son gousset quelques pièces d’or qu’il déposa sur le plateau : « Te trouves-tu bien ici ? » lui demanda-t-il en entrant dans la chambre qui lui était préparée, et en précédant la maîtresse du logis toute souriante. L’aide de camp engagea le prince André à déjeuner avec lui ; une demi-heure plus tard, Koutouzow le f


