Tentative

1503 Mots
Ariel Cela faisait des heures que j’étais couchée et je n’arrivais pas à dormir. J’essayais de comprendre la réaction de Shun Sama et cela me donnait un sacré mal de tête. Si j’avais compris, cet homme avait décidé de m’épouser pour pouvoir coucher avec moi sans que je brises la promesse faites à ma mère et là il dormais à point fermé ! On parle de l’homme qui avait passé la soirée à me dire comment il allait me faire crier de plaisir et là, il me snobait! Ma fierté et mon ego étaient atteints et je ruminais au fond de moi, qu’est ce que je le détestais. Mais voyons le bon côté des choses, j’allais m’en aller et préserver ma pudeur, mais avant ça, devais faire le plus difficile, l’assassiner… C'est donc avec une habilité de félin que je quittais le lit et je me rendit dans les toilettes et me rendit devant le lavabo. Mes mains se glissaient en dessous et comme l'avait dit Odaki , il y avait une dague. Je la pris et l'observais attentivement, elle était magnifique. Ainsi donc, je rejoins la chambre avec les même pas discret et montait sur le lit. Il était couché là inerte, sur le dos sans le moindre mouvement. C’est alors que je me mis à califourchon sur lui et tendis la dague afin de le poignarder. Plusieurs questions me passaient par la tête au même moment, est ce que ma liberté et ma nouvelle vie valait la mort d’une personne ?! Une personne qui n’était rien d’autre qu’un kidnappeur, un trafiquant et sûrement un assassin, c’était un mal pour un bien. Ainsi, je serrais la pression de mes mains autour de la dague me remplissant de tout le courage qui me restait pour en finir avec lui, mais au même moment, un rayon de lune éclaira son visage et je me figeais, je n'avais jamais remarqué à quel point il était beau, sûrement rongé par la haine de m'avoir enlevé ma liberté. Son air endormi était si paisible, qu'il serait impossible de croire qu'il était le chef d’un gang , je n'avais plus envie de le tuer en ce moment, j'avais juste envie de me vautrer sur sa poitrine, c'était après tout mon époux, même si c'était un mariage forcé. - Si tu ne le fais pas maintenant, tu n'en auras plus l'occasion. Dit-il d'une voix rauque, ce qui me fit sursauter, il ne dormait pas. Mon corps se mit aussitôt à trembler quand ses yeux s'ouvrirent et qu'il me lançait un regard noir. - Je... Je... - Tu? Je ne comprends pas Ariel, tu quoi...? L'une de ses mains se posa sur ma taille puis glissa jusqu'a ma fesse pendant l'autre se posa sur mon poignet, et il fit rapprocher la dague entre ses pectoraux angulaires. - Qu'est ce que tu attends Ariel, vas y!!!( Cria t-il). J'eus tellement peur, que je lâchais la dague et me mis à pleurer, c'était fini pour moi, il allait surement me liquider après ça. - Si tu n'es pas là pour me tuer, qu'est ce que tu fais là? Sa seconde main pris le même itinéraire que le dernier et il rapprochait nos bassins, ce qui fit naître une vague impressionnante de frisson en moi. - Gomen nasai sama!( Je dis maladroitement avec mon japonais tordu d'une voix tremblante) - Je ne suis pas ton maître Ariel, je suis ton époux! D'un geste adroit il me fit renverser et je me retrouvais prisonnière entre lui et le lit. - Que vais je pouvoir faire pour punir ton insolence. - Ne me fait pas de mal, je t'en prie Mes deux mains étaient prisonnières dans la sienne en quelques secondes pendant que l'autre dessinait chacune de mes courbes. Son corps se baissa légèrement et son visage s'approcha du miens, très proche du miens, et devint flasque. Tout mon corps s'enflamma et je déglutis, jamais un homme ne m'avait fait ressenti ce que je ressentais maintenant, même pas Mike pour qui j'étais folle d'amour, mais mon corps était frétillant là pour quelqu’un qu’il ne fallait pas , c'était donc ça le désir? Mais pourquoi lui, pourquoi maintenant. - Alors Ariel, qu’est ce que tu faisais? Mes mots m'étaient comme enlevés et ma respiration s'accélérait, mais c'était quoi ça. Il devait avoir entre nos lèvres quelques centimètres et ce sentiment vappe d'en vouloir plus me torturais, impossible de fuir j'étais coincée. Son souffle qui me fouettais le visage empestait la menthe, et comme poussée par une force indescriptible, je réduisis la distance entre nos lèvres à zéro en les scellant en un b****r chaleureux et plein de désir. Il stoppa notre b****r, me relachant les bras et m'observa comme surpris par ma réaction. - Je croyais que tu voulais me tuer Dit-il avec un petit sourire. - S’il te plaît, ne me laisse pas comme ça Shun! Le désir en moi me brûlais et je voulais le satisfaire plus que tout, alors je lui sautais presque dessus et nous échangions un b****r tellement passionné que j'en perdait la tête, j'ignorais ce qui m'arrivais mais là, je ne me reconnaissais plus. D'un geste habile il passait ses mains sur ma taille, en rapprochant nos corps, j'étais en feu. Ses lèvres se posaient dans mon cou et je frisonnais de plaisir, en ce moment précis, je ne voulais plus que lui. Je sentais ses doigts habiles m'oter la robe de nuit en soie que je portais la laissant glisser sur mon corps, observant avec des étoiles dans les yeux mes seins qui pointaient déjà. Comme s'il attendait mon autorisation, il me fixa intensement, ce qui me fit hocher la tête, je ne voulais qu'il s'arrête là... Ainsi, il embrassa l'un de mes seins en mordillant le téton, tout en caressant l'autre, j'en étais folle d'hystérie, ce qui m'arracha un gémissement aigue, ce qui fit sourire mon cher partenaire. Des chocs électriques d'une valeur indescriptible, tout était tellement nouveau et excitant pour moi que je ne retenais plus mes gémissements, je crois que c'était la première fois que je les entendais, ils étaient excitants. Comme si ces gémissements le rendait fou il me fit retourner me mettant en sisceau contre lui, me portant par les fesses et en me dévorant la poitrine, poussant des grognements sensuels qui me donnait la chair de poule. Je sentis l'une de ses mains dans mon shorty et je me crispais, je n'étais pas sûre de vouloir aller plus loin, une chose était sûre, c'est que je ne voulais pas qu'il arrête. Un choc v*****t suivit d'un sursaut me saisit quand je sentis ses doigts en moi, c'était douloureux mais il était impossible de ressentir la douleur dans un tourbillon d'excitation. Je fermais les yeux et serrais les dents quand il s'arrêta. - Je suis desolé, si je t’ai fait mal! Dit-il en rapprochant nos visages. Mais c'était à mon désarroie, sous son étonnement. - Ne t’arrêtes pas ! Juste en ce moment, je me rendis compte que j'aurais du la fermer car son regard devint plus sombre que jamais. - Ne me donne pas d'ordre! D'une main, il me déchira le shorty me laissant une vive douleur au bassin. Après son acte v*****t, il me caressa lentement la taille et aggrippa mes fesses, avant de m'embrasser dans le cou. - Ton corps me rends tellement dingue ! Dit-il en rapprochant nos bassins, laisse moi de découvrir. Là? Maintenant? J'allais perdre ma pudeur? Mais bon c'est pas comme si je faisais quelque-chose de mal, c'était mon époux! Mais c'était quand même un homme dangereux , et je le désirais plus que tout. Mon Dieu, je n'y crois pas, j'étais en train de m'aguicher d'un méchant qui m'avait kidnapper, mais je ne voulais plus réfléchir, de toute façon, il ne me restait que lui. Il me lança un regard d'enfant comme s'il attendais mon approbation. J'hochais hâtivement la tête, comme si j'étais dans un second état puis fermais les yeux, me delectant de ses lèvres sur mon corps... - Je vais être doux avec toi, seulement avec toi ma Ariel ... Je te le promet. Je sentis alors s'introduit en moi avec un choc électrique sans nom, c'était douloureux mais plaisant et surtout excitant. Mes ongles s'incrustaient dans son dos, pendant mon corps s'habituais à cette nouvelle sensation qui me rendait folle. - Tu es tellement si bonne et si serrée ma Ari, tu es à moi! Peu à peu, je commençais à ressentir une sensation nouvelle, douce agréable m'emplit l'entre jambe, c'était tellement bon! - Oui... Je suis à toi Sama! Je dis d'une voix ennivrée, il était à fond mais comme promis, s'y prenait avec douceur. Je restais pendant quelque seconde avant que cette sensation chaude commence à s'amplifier, plus elle s’amplifiait, plus mes gémissements s'accentuaient. Et en une fraction de seconde j'explosais de plaisir en poussant le plus long gémissement de ma vie, suivit du sien encore plus rauque, en ce moment, en ce moment précis, je l'aimais de tout mon coeur…
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