8.Ainsi que l’avait prévu Boris, la nouvelle de la prochaine arrivée des Halweg n’enchanta guère M. de Brégny. Fils de Lorrains qui avaient vu leur propriété saccagée, leur château pillé et demi-brûlé en 1870, il détestait tout particulièrement la race germanique. Le comte Vlavesky, ne l’ignorant pas, se fût bien gardé, en admettant qu’il pût en avoir l’idée, d’inviter ses parents allemands en même temps que lui. Mais les circonstances amenant cette réunion, il savait que la courtoisie d’Olivier saurait éviter les frottements fâcheux, et il espérait que, sous rapport, les Halweg ne seraient pas inférieurs à l’officier français. — Par exemple, mon cher, il faudra veiller sur nos conversations ! lui dit-il, tandis qu’ils se promenaient à cheval, un matin, avec Mme de Brégny et Aniouta. Souv


