Partie 30 :
Je fermais mes yeux m’évitant ainsi de voir de tel atrocité. Je revoyais là cette voiture noir qui des années plutôt avait surgit de nulle part nous arrachons ainsi Glenn, ce pauvre petit être qui n’avait rien fait à la vie que déjà il s’en était allé, je me revoyais le chercher, courir après lui, le désarroi d’Anouchka mon Dieu ma copine, sa douleur mais surtout le corps inerte de Glenn à la morgue.
Doux Jésus ! Epargne moi de cela, de tel atrocité, par pitié pas encore ! Pas Karim ! J’entendis un grincement de roue et des cries s’élever dans la foule : « Mon dieu il est blesser, vite appeler une ambulance ! Dieu est-ce qu’il a quelqu’un avec lui !? Oui il semblait y avoir une jeune fille avec lui ! Regardez c’est elle, elle est là-bas !... » Ces dernières phrases me firent perdre connaissance, je ne pouvais m’imaginer perdre Karim, je n’aurais pu supporter de voir une telle tragédie, de le voir se faire renversé sans n’avoir rien pu faire. Ce fut le brouillard totale, le choc et je m’effondrais…
- ‘’ Tata cici ‘’ Entendis-je.
- ‘’ Tata cici ‘’.
Qui cela peut-il bien être ?
- ‘’ Tata cici tu m’as oublié ? ‘’
Oublier ? Glenn ?
- ‘’ Tata cici ouvre les yeux et regard moi, tata cici ‘’
J’ouvris délicatement les yeux et me rendis compte que je me trouvais dans une pièce sombre dans l’incapacité de distinguer quoi que ce soit.
- Glenn, c’est toi ? Demandais-je en tâtant le sol. Glenn, est-ce que c’est toi ? Je me levais et de mes mains j’essayais d’avancer en tâtant les murs. Où es-tu ? Glenn ? Ne cessais-je de répéter.
- ‘’ Viens tata je suis là, viens… ‘’ Répondis ce dernier.
- mais je ne te vois pas ? Tout est noir ici, je ne vois rien !
- ‘’ cherches avec ton cœur tata et non avec tes yeux… Cherche toujours avec ton cœur… Dit la voix qui se fit de plus en plus lointaine. ‘’
- Glenn !
- Glenn, Glenn !
- Glenn revient ! Glenn revient ! Glenn ! M’écriais-je.
- ‘’ avec ton cœur tata… ‘’
Doux Jésus ! C’est quoi ça encore ! Je veux sortir d’ici par pitié laissez-moi sortir !
- Glenn revient ! Glenn ohhhh !
Je n’eus aucune réponse de ce dernier, le vide se ressentit dans la pièce et j’avais froid, tellement froid. ‘’ Cherche avec ton cœur… ‘’ Ces paroles me revenaient en tête et comme d’un refrain ne cessaient de tourner en boucle.
Chercher avec mon cœur ? Comment fait-on cela ? Je m’adossais contre ce qui semblait être un mur en inspirant très fort, je puisais au plus profond de mon être des réponses dont les questions bourdonnaient dans mon cerveau.
Instinctivement je sentis que je devais aller droit devant moi bien que ne puissent rien distinguer j’avançais en touchant le mur lorsqu’au bout d’un moment j'eus l’impression de sentir un poignet. Je l’ai saisis et l’ouvris.
Une Lumière blanche m’éclaira, je me cachais les yeux à l’aide de mon bras droit en essayant peu à peu à adapter mes yeux au nouvel éclairage. Je me revu là, à la morgue. Ce corps recouvert d’un drap blanc me rappela cette scène que j’avais enfuie en moi.
- Glenn…
Mon Dieu qu’ai-je fais ? Pourquoi me refaire revivre ces moments douloureux ? Pourquoi ?
J’avançais péniblement vers ce lit avec l’intention de ôter ce drap et de voir qui s’y cachait. Cette endroit me faisait penser au jour où Anouchka et moi avions du voir Glenn, allonger là, inerte dans cet endroit froid qui respirais la mort, mais je ne saurais vous dire pourquoi, je sentais au plus profond de mon cœur qu’il y’avait là quelque chose de différent…
- Glenn… Dis-je d’une voie à peine audible.
- …
- Glenn ? C’est…
Quelques petits détaillent me firent constater que ce n’était pas lui. Tout d’abord la posture du grand corps que laissait paraître le drap, la grande main noir au grand et gros doigt qui dépassait du drap n’était en rien celle d’un petit enfant. J’eus un pincement au cœur en pensant à la dernière scène que je venais de vivre. Karim ! Pensais-je, non cela ne peut pas être Karim, non pas lui !
Je me précipitais en courant vers ce lit, les larmes pleins les yeux en espérant voir autre chose que le corps inerte de Karim, non mon Karim ne pouvait mourir, non pas lui !
- Karim ! Dis-je en voulant ôter le drap mais je fus arrêter par la main de ce qui semblait être un cadavre. Je fus traverser de frisson et tremblait de tous mes membres, un cadavre qui n’étais pas sans vie ?! Doux Jésus c’est quoi ça encore !
Prise de panique je repoussais violemment sa main qui tomba au sol avant de pousser un cri atroce « AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH ! » Tétaniser par la peur, je restais là figé dépourvue de toute force moi qui songeais à prendre la fuite…
- Chancia…
Je sursautais à l’entente de mon prénom, là je rêve ! Il n’y a plus aucun doute, je rêve ! On a vu ça où un cadavre qui parle ! Doux jésus ! Je rêve !
- Kar… Je voulus dire Karim mais je me souvenu que ce dernier ne m’appelait jamais Chancia mais plutôt Ophélie. Qui est-ce ? Demandais-je.
- Chancia pardonne moi. Je t’en prie pardonne-moi pour ce que je t’ai fait, je vais bientôt mourir mais je ne peux m’en aller sans t’avoir demandé pardon, je t’en prie pardonne moi…
- Je ne peux pardonner un être que je ne connais pas. Répondis-je.
- tu me connais, tu me connais… Retrouve-moi stp, retrouve-moi… Bientôt je vais m’en aller, il ne me reste plus que quelque temps mais je t’attends, je lutte pour ne pas m’en aller, pas sans avoir obtenue ton pardon… Je t’en prie retrouve moi.
- Mais où ? Je ne sais pas qui vous êtes encore moi où vous êtes comment pourrais-je vous retrouvez !?
- Regard autour de toi, que vois-tu ? Qu’entends-tu ?
- Je ne vois rien à part vous, moi et ce lit ! Je n’entends rien ! Si ce n’est que notre discussion !
- Ecoute avec ton cœur, pas avec tes oreilles, avec ton cœur. Entends mon appel, entends-moi…
- Mais c’est quoi cette histoire à dormir debout ! Qui êtes-vous ! M’écriais-je en hottant le drap.
Le corps de cet homme avait disparu et sa main avec lorsque des voix me parvinrent « Nous allons le perdre, charger à bloc ! A trois on y va ! Vite, vite ! Infirmière Stacy avez-vous contacter sa famille !? Non docteur toujours aucune trace d'elle tout porte à croire qu’il vivait seul ! Charger une, deux, trois… »
Infirmière ? Docteur ? Le lit, le drap blanc, un hôpital !!! Pourquoi n’y ai-je pas pensé plutôt, les êtres entre la vie et la mort c’est à l’hôpital qu’on les retrouve et non à la morgue mais qui cela pouvait-il bien être !?
Je me retournais et me retrouvais dans une maison, pas n’importe laquelle celle de mon père, dans cette maison au Gabon où j’y ai passé toute mon enfance. Mais que fais-je là ? Pourquoi me retrouvais-je maintenant ici ?
Toc, Toc, Toc.
Entendis-je frapper à la porte centrale. Je me dirigeais vers elle et voulut l’ouvrir lorsque j’entendis une voix qui venait de moi mais n’étais pas moi. « N’OUVRE PAS ! » M’écriais-je en mon fort intérieur.
Toc, Toc, Toc.
Entendis-je à nouveau. Puis les frappes devinrent incessantes.
Toc toc toc toc toc toc toc toc !!!!!!!!!!
Je n’ouvrais toujours pas et voulut me retourner lorsqu’ils s’arrêtèrent. Instinctivement je portais mon regard vers la fenêtre qui était ouverte et décidait de m’y rendre pour la fermer lorsque je vis une main se poser sur le rebord.
Je m’approchais et regardais par la fenêtre où je vis notre portail fermer et solidement cadenasser tandis que la barrière elle semblait avoir été franchis et ne semblait plus assez solide. Je portais un regard vers le bas afin de voir qui grimpait.
- Qui êtes-vous. Demandais-je.
- Je suis celle qui prendra ta place ! Celle qui me revient de droit ! La place que tu m’as toujours volé !
- Pardon !!? Demandais-je.
Je ne savais si c’était un être humain où une chose car elle avait des yeux de serpent et une langue de lézard, je n’arrivais pas à distinguer le reste de son corps.
- Rends-moi ma place !!! S’écria-t-elle en essayant de m’attirer vers le bas et de me faire tomber. Mais je restais là sur mes deux pieds en la regardant de haut : « Si je ne t’ai pas laissé entrer par la porte, ce n’est pas par la fenêtre que tu passeras… » Dis-je avant de refermer la fenêtre…
Ophélie… Ophélie… Ophélie…
Qui m’appel ?
Ma lili je t’en prie dis-moi quelque chose… Marc ?
- Marc c’est toi ? Demandais-je.
Je me sentis à nouveau transporter dans un autre endroit, comme dirait-on retour à la case départ, j’étais à nouveau dans une pièce sombre mais cette fois-ci j’avais la main sur le poignet.
- Le choix te revient. Entendis-je.
Je voulu me retourner pour voir qui me parlait lorsque j’entendis : « surtout ne te retourne pas, peut-importe ce que tu entendras, ne te retourne pas. Même si tu entends une autre voix après la mienne, ne te retourne pas »
Puis la voix disparut, la minute d’après j’entendis : « retourne-toi », je n’osais ni parler, ni bouger. Cette deuxième voix était bien différente de la première, la première était plus calme, plus douce et aspirait à un bon nombre de chose, tandis que la deuxième elle semblait autoritaire et je ne sais pourquoi mais elle me mettait mal à l’aise.
- Non, je ne me retournerais pas. Répondis-je.
- Tu es sure ? Tu ne veux pas voir tous ce que tu auras dans le futur ?
- non.
- C’est bien dommage car je voulais te montrer le visage de l’homme que tu as vue dans ce lit drapé en blanc, je peux également te dévoiler le vrai visage de cette femme qui essaye de prendre ta place. Veux-tu savoir pourquoi elle veut le faire ? Veux-tu savoir ce que tu lui as fait ? Retourne toi, regard moi et je te dirais tous ce que tu veux savoir…
Le doute et l’hésitation se créèrent en moi, et pourquoi pas ? D’ailleurs que perdrais-je en me retournant ? Au contraire j’obtiendrais les réponses à mes questions…
- Oui tu les obtiendras et bien plus encore. Répondis la voix de la tentation.
Soudain je me suis souvenu d’une chose qu’on nous disait toujours à l’église catholique : « Dieu est amour et bonté, tandis que le diable lui est tentation, vengeance et méchanceté. Lorsque Dieu se montre à toi, le diable lui attend s’en départ pour te tenter et t’attirer dans ses filets »
Doux Jésus ! Sans plus tarder j’ouvris la porte et me retrouvais à nouveau aveugler par une lumière blanche.
« Docteur son rythme est redevenu stable ! Nous ne l’avons pas perdu ! / Oh merci mon Dieu, merci ! »
- Madame… Madame m’entendez-vous ? Si oui, cligner des yeux.
Je clignais des yeux deux fois.
- Oh ! Dieu soi louer ! Je suis le docteur Julien Cluzeau de l’hôpital George Pompidou, vous avez été emmené ici d’urgence par vos compagnons suites à un arrêt de l’oxygénation du cerveau lié à un état de choc appeler encore arrêt cardiaque. Je vais expliquer cela à vos amis cependant tâchez de vous reposer, vous avez besoin de récupérer. Bien, je viendrais prendre de vos nouvelles à votre réveille. Bon retour parmi nous.
Je fermais les yeux en me laissant emporter dans les bras de Morphée, pourquoi me retrouvais-je là ? Et Marc où est-il ? Je les entendue m’appeler.
Je ne sais combien de temps s’écroula lorsque j’ouvris à nouveau les yeux, il y’avait un homme assied à mes côtés qui me tenait la main en priant, je tournais la tête en le regardant qui pouvait bien-t-il être ?
- Ophélie tu m’as fait si peur… Dit-il.
Je plissais les sourcils en m’interrogeant silencieusement sur son identité puis le souvenir de cet accident me revint en mémoire, Karim ! C’était Karim ! Un Karim bien en chair, bien portant ! Et surtout qui tenait sur ces deux jambes qui était devant moi.
- Karim ! Hurlais-je presque.
- J’ai cru que tu n’allais pas me reconnaître, tu m’as si peur pendant un moment. Répondit-il en me déposant un doux b****r sur le front.
- Tu… Tu… l’accident ? Tu… je ne comprends pas.
- Je n’ai rien eut mais toi par contre tu m’as fait si peur.
- mais… Je pensais que… je pensais… La voiture fonçait sur toi ? La fille qui était avec… ??
Il me regarda ébahi, puis comme d’un moment de lucidité me regarda en s’écriant : « ah je vois ! Ophélie, le conducteur à freiner à temps mais malheureusement il a percuté un mur, il était accompagné de sa jeune fille qui se retrouva projeter lors de l’accident, en ce moment elle a plusieurs blessures mais il eut plus de peur que de mal. »
- Et l’homme ? Demandais-je.
- Lui aussi il a survécu mais toi tu m’as fait si peur Ophélie, je n’ai rien compris à mon retour tu étais là allonger sans vie, pourquoi ? Pourquoi ??
- j’ai… La peur Karim, la peur de revivre encore un tel traumatisme…
Je regardais derrière lui et constatais qu’il était là, lui aussi, je n’avais pas remarqué sa présence du moins pas dans l’immédiat.
- Marc… Laissais-je tombé. Je ne sais pourquoi mais je devais lui parler, je le sentais juste.
Karim se retourna et comme s’il se rappelait de sa présence fronça les sourcils.
- Karim s’il te plaît tu peux nous laisser seul ? Demandais-je.
- Pardon ! Répondit-il.
- Je t’en prie Karim.
- Pff. Bref au besoin je serai dehors.
- Ok, merci.
Il s’en alla et ferma la porte, je regardais Marc qui s’approchait de moi, le regard inquiet.
- Ophélie tu m’as fait si peur…
- Excuse-moi.
- Je… je ne saurai comment l’expliquer mais j’ai senti une forte menace quand tu étais en réanimation, comme si tu allais t’en aller, j’ai… Ophélie, même si tu ne veux plus de moi, ce n’est pas une raison pour m’abandonner, pour nous quitter…
- Marc, Je suis là…
- hum (inspira-t-il), Merci mon Dieu… Dit-il en me prenant dans ses bras.
- Marc…
- Oui ma lili.
- Tu es initié n’est-ce pas ?
- hum… Je me disais bien. Un Homme ne peut effectuer le voyage que tu viens de faire sans avoir eu quelconque révélation. Il prit une chaise et s’assied sagement en face de moi. Parle je t’écoute…
Je me mis à lui raconter tout ce dont je me souvenais, de cet homme qui implorait mon pardon à la femme qui disait vouloir prendre ma place. Il m’écouta attentivement en hochant la tête à chaque fois qu’il avait bien perçut le message. Une fois mon récit terminé, il me regarda longuement comme s’il me scannait puis me dit : « Tu as des sérieux problèmes qui t’attendent »
- Comment ça ??? Demandais-je inquiète.
- Remercie le seigneur de t’avoir prévenu car on ne t'a pas montré cela pour rien mais pour te prévenir.
- Je ne te suis pas ??
- ta première vision est celle d’un homme qui surement est plonger dans un coma, c’est son esprit qui est venu à toi, pour qu’il puisse s’en aller il lui faut ton pardon, il se reproche de t’avoir fait du mal et pour cause il est bloquer ici et ne peut rejoindre l’autre monde.
- hein !
- La deuxième est le plus inquiétant de tous Ophélie. Combien as-tu de sœurs ? Me demanda-t-il.
- deux !
- et un frère n’est-ce pas ?
- oui, oui !
- Bien je m’en doutais. Ta petite sœur est le portail, ton frère le cadenas, ton autre sœur la barrière et toi la porte.
- hein !
- vous êtes les gardiens de votre famille et quelqu’un cherche à y pénétrer sans y être invité mais saches que lorsqu’une personne cherche à pénétrer ainsi une demeure c’est pour faire du mal, diviser votre famille et j’en passe. Ce n’est pas pour rien, qu’on demande toujours de ne pas accepter n’importer qui dans sa famille, car on ne sait pas qui est qui. Est-ce que tu me suis?
- Oui, oui mais… Oh ! Qui cela peut-il être !?
- Je ne saurai te le dire, mais cette personne ne pouvant passer par le portail à grimper la barrière c’est pour cela que dans ton songe la barrière semblait fragiliser, si elle l’a franchi son problème cela signifie que ta sœur lui a accordé le passage et nul ne peux laisser quelqu’un qu’il n’a jamais vu entré chez lui donc c’est quelqu’un que vous connaissez ta sœur et toi. Maintenant cette personne essaye de passer par toi qui est la porte pour entrer, mais elle te l’a dit, elle vient prendre ta place, soi prudente Ophélie, très prudente.
- Mon dieu Marc ! Qu’est- ce que tu me dis là !
- Je ne dis rien, je ne fais que traduire le message que tes esprits ton envoyer. Le choc que tu as reçu ta ouvert la tête et par la suite à permit à tes entités de mieux communiquer avec toi. Ils vont te transmettent des messages à toi de les décryptés…
DOUX JESUS ! C’est quoi ça encore !!!
********** Aucune correction effectuer et j’écris avec le sommeil aux yeux, je suis fatiguer mes amours, sur ce je vous laisse lire avec les fautes, bonne nuit à ce weekend ******