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3112 Mots
Partie 27 : - Noeline… Dis-je Adosser contre la porte, le regard lointain, je me perdis dans mes sinistres souvenirs, dans ma triste histoire, dans mon lamentable passer… Je me mis à raconter mon histoire à Ophélie, je la revivais, j’avais cette impression de projection dans mon passé, je revoyais mes fautes, mes erreurs mais surtout ma connerie. Ce que j’avais mal, comme je m’en voulais et je savais dès lors qu’Ophélie me détesterais mais je n’avais d’autre choix que de tout lui avouer, tout lui dire… - Noeline et moi… Je n’étais plus présent dans la pièce, je l’étais plus physiquement que spirituellement, mon esprit c’était envolé guidé par le chemin du passé, du retour en arrière, du souvenir. Mes mots glissaient de mes lèvres sans que je n’aie à les retenir, comme une sorte de libération, je me confessais là auprès d’Ophélie. Noeline, Noeline, Noeline… Aussi loin que je me souvienne je ne l’ai jamais aimé mais je la respectais, c’était une fille calme, posé, réfléchit ; elle domptait la patience comme personne, elle s’avait faire preuve de compréhension, d’écoute et d’attention, je n’avais d’autre sentiment que du respect envers elle. Noeline et moi nous sommes rencontré il y’a de cela 6ans lorsque j’allais sur mes 25ans, j’avais été fasciné par ses courbes généreusement dessinées et son magnifique regard de biche, elle avait l’air si fragile, si docile, si tendre qu’elle rendait plus d’un homme fou et moi le premier. Je n’étais pas prêt à m’engager et encore moins à entretenir une relation avec qui que ce soit mais Noeline était de celles qui avaient des principes et quoiqu’il arrivait ne les rompraient pour rien. Je devais me plier à ses règles du jeu, juste pour pouvoir passer une nuit avec, juste pour goutter la saveur de son fruit interdit. Du haut de ces 19ans elle savait me mener par le bout du nez mais je suis un homme, une star, une idole et rien ne me résistait, je savais le malin légendaire des femmes et j’étais doté de la patience légende de l’homme qui malgré le temps a patienté vient à bout de ce qu’il désire. Noeline était amoureuse de moi, malgré ses aires de fille inaccessible elle laissait paraitre son attirance pour moi et je m’étais servi de cela pour l’avoir, j’ai été patient, trop même, je me jouer d’elle en lui faisant voir un reflet de moi qui n’était pas celle de ma personnalité mais du prince charmant qu’elle attendait. Très vite nous sommes devenue proche, j’avais usé de la ruse subtile de celui qui cherche juste une amitié sincère, je lui couvrais de tout, de bijou et bien plus encore, j’étais même allé jusqu’à la dédicacer lors d’un bon nombre de mes matchs chose que je ne faisais jamais mais le sacrifice en valait bien la peine. Elle était devenue ‘’ la principale ‘’ car oui j’avais des petites « amantes » et cela à l’insu de Noeline, je vivais ma vie de star tout en me faisant passer pour un sain à ses yeux, je venais la prendre dans son lycée devant tout le monde, j’ai toujours eut un penchant pour les filles beaucoup moins âgée que moi, c’est mon petit péché ‘’ mignon ‘’. Le jour ou Noeline me donna son accord, je me vis pousser des ailes, j’étais devenue le boss des tombeurs, là où tous les mecs tentaient leurs chance et échouaient moi Bengone Ndong Marc je réussissais. Mon entêtement envers Noeline tenait d’un pari que j’avais eu à passer avec un de mes meilleurs potes du quartier, Flo… Flo faisait partie de ces gars-là qui jadis avait joué avec moi dans la boue, nous étions des connaissances, des amis d’enfances mais surtout des frères. Quand-t-il m’avait lancé se défie j’ignorais qu’il était enfaite amoureux de Noeline, Flo avait 22ans et il n’était pas doté d’un charme particulier, les filles le considéraient plus comme un ‘’ ami ‘’ plutôt qu’un homme, encore moins un avec qui elle aimerait s’afficher et pour moi Noeline était de cette même catégorie qui se basait plus sur le physique, certes nous le tous mais je ne pus expliquer pourquoi cela m’insupportait. ***** - Mani. M’avait-il dit alors que Noeline passait non loin de nous. Elle était accompagnée de ces deux sœurs et de sa petite tante. Cette dernière rayonnait de mille feux que déjà je m’imaginais lui faire de ces choses, la perversité étant malheureusement le plus grand pêché de l’homme. - Oui man. Répondis-je. - Tu vois la meuf que je viens de saluer là non ? Dit-il en désignant Noeline. - Oui, hum elle est bien hein. - Je sais man, je sais. Mais ça fait 2 ans que je suis sur ce dossier et les résultats sont toujours bad frangin. - woooow man c’est comment, une petite comme ça te prends la tête ressaisie toi comment ! - je ne suis pas grand, beau et encore moins populaire comme toi mec, toutes les meufs te cour après, elles te tombent toutes dans les bras, cela n’a pas toujours été mon cas et tu le sais. - ce n’est pas une raison mec, Dieu créa la femme à partir de la côte de l’homme, ta moitié est quelque part. - Donc pendant tout ce temps je dois être privé des douceurs de la vie ? A chaque fois qu’on sort, les autres et toi aviez toujours des meufs qui en jette pendant que moi je me contente d’une potesse (amie) qui a bien voulu m’accompagner, le comble c’est qu’elles retournent toujours avec vous. Franchement tu ne peux pas comprendre zappe même. - Tu es mon frangin laisse ça, les meufs aiment le cash et je suis populaire, t’as qu’à leurs dirent que tu me connais, la preuve je suis là non. - Laisse ça mec, ça ce sont les meufs d’un soir, quand je veux tirer un coup je lâche cette excuse mais ça ne marche pas à tous les coups de plus c’est la petite là que je voulais mais hum ! - quoi ? Dit moi tout frangin. - Sa sista est venu me waz il y a deux jours comme quoi elle avait été envoyé par Noeline qui disait ne pas vouloir de moi, jusque-là ok, j’avais compris mais elle ajouta qu’elle n’avait rien à foutre et qu’une fille de son genre, de sa classe, ne se mettrait jamais avec un handicapé comme moi… - QUOI !!! M’écriais-je. Oui Flo était handicapé suite à un accident de voiture il avait été paralysé des jambes pendant bien longtemps, mais Dieu faisant bien les choses aujourd’hui il marche, vous me diriez que c’est impossible mais je vous répondrais que rien n’est impossible à celui qui y croît, le miracle de la vie, les merveilles de Dieu, Hans a recouvert l’usage de ses jambes, il vit sa vie de famille avec sa femme Marie et ont actuellement 3 gosses, mais bon revenant à nos moutons. Je m’étais juré que je vengerais Hans, il avait bau me demander de ne pas le faire mais pour moi cela allait de la solidarité masculine. - Laisse-ça mec, zappe même sur cette sto. M’avait demandé Flo. - Jamais mec, franchement les petites d’aujourd’hui se prennent quoi ! - Je connais Noeline, ce n’est pas son genre au contraire elle est très douce, prévenante… - arrête de prendre sa part où de te faire une raison ! Elle t’a insulté mec ! - Noeline ne le ferait jamais elle est bien trop gentille… - tchuip en tout cas elle verra ! Je vais sortir avec elle et je te promets de la brisé comme elle te l’a fait ! - Mec je te répète qu’elle ne m’a rien fait, je suis sûr que c’est une des inventions de ses sistas et même si cela avait été ces dirent je n’en porte pas d’importance. - Laisse-ça. - En tout cas tu ne l’auras pas, la petite là est bien trop cerveau. - kiakiakiakiakia tu doutes !? - Non, de toi oui, mais d’elle non. - On pari !? - Si tu veux, mais c’est perdu d’avance, elle ne te regardera jamais, elle n’est pas artificielle elle. - ahh laisse-ça !!! Je te pari que je l’aurai. - ok, si tu insistes, en tout cas prépare moi seulement mon cash. - kiakiakiakia et toi le mien… ***** Et j’avais gagné mon pari haut la main et depuis mes relations entre Flo et moi n’étaient plus au bon fixe surtout lorsqu’il avait appris ce que j’avais fait à Noeline. Vous vous demandez bien de quoi je parle depuis un moment… Hum, c’était un soir du 31 décembre quelques mois plus tard, je sortais déjà avec Noeline mais elle et moi n’avions eu aucun rapport charnelle car cette dernière était encore vierge et elle attendait le bon moment, le moment où elle se sentirait prêt. A maintes reprise j’ai voulus rompre car je ne voulais m’attarder dans une aventure avec une petite pucelle, Dieu merci j’avais mes amantes avec qui je satisfaisais mes petits plaisir mais laissé-moi vous dire une choses, quand un homme n’a pas obtenu ce qu’il désire il peut mettre des siècles même s’il le faut mais cout que cout il l’obtiendra. Ce soir-là, j’avais passé la soirée avec Noeline, tout allait pour le meilleur des mondes entre nous mais je ne l’aimais toujours pas, je ne ressentais toujours rien pour elle si ce n’est que de l’attirance et du respect, respect car j’avais appris à la connaitre. Ce même soir j’avais surpris une conversation téléphonique de Noeline alors même que j’étais sous la douche et qu’elle croyait que je n’entendais rien, je découvris alors son vrai visage et de surcroît c’est elle qui c’était bien jouer de moi, je m’étais fait avoir et je maudis sans cesse le jour où je l’ai rencontré et que j’ai proposé ce foutu pari… Noeline parlait à son petit-ami, le ‘’ principal ‘’ tout deux complices d’une sale machination contre moi, je découvrais là qu’elle était une grande manipulatrice, et elle n’était en rien différente de ses sales croqueuses de diamant du moins je le pensais car plus tard je découvris que son but n’était pas celui de me ruiner mais de m’humilier, elle voulait salir mon image aux yeux du peuple mais sans mon rendre compte j’avais bel et bien mordu à l’hameçon. - Que fais-tu là ! Avais-je tonné. - Rien Marc pourquoi cries-tu ? - Ne me prends surtout pas pour une idiot Noeline ! Surtout pas ! Ta comédie a assez duré ! Je t’ai très bien entendu ! - Je ne vois toujours pas de quoi tu parles… CLAPPPPPPPPPP Je venais là de lui attribuer une claque que déjà je n’étais plus dans mon état habituelle, oubliant que moi aussi je jouais un jeu. Noeline était monté sur ces grands chevaux et me traitais de tous les noms, elle m’insultait, me dénigrait, mais quand-t-elle eut porté des injures déplacer envers ma mère je ne pus le supporter, tout sauf ma mère ! J’étais rouge de colère, furieux, furibard et que sais-je encore. Cette fois-ci je n’avais pas levé la main sur elle mais j’étais tellement en colère que je voulais me venger, récupérer tout ce temps perdu à la conquérir dignement, dans les règles de l’art, à attendre qu’elle se donne à moi pour me retrouver être le dindon de la farce, je n’avais qu’une seul envie prendre mon dû, de force s’il le fallait. Je comptais rompre avec elle mais pas sans avoir couché avec elle, déjà persuader qu’elle n’était plus vierge et que cela faisait partie de sa machination… - Je l’ai v***é… Laissais-je tombé avec difficulté. Ophélie ne réagissait pas et ne laissait guère paraitre d’expression sur son visage. - … - Je me suis rendu compte pendant l’acte qu’elle était bel et bien vierge mais ce n’est que plus tard que ces parents sont venu chez exigent que je répare mon crime, ma mère était mouillé de honte et mon père avait proposé que je prenne Noeline comme épouse mais j’avais demandé à ce qu’on termine tout deux nos études en attendant cela nous restions fiancé mais enfaite je voulais juste m’accordé le temps afin de trouver une solution pour parer cela. Je ne savais plus où me mettre et j’avais dû payer une fortune pour que l’affaire ne s’ébruite pas, c’était mal connaitre le Gabon. Pendant 2ans j’ai dû vivre avec en essuyant les insultes de mes fans, ce que j’avais mal au cœur mais je tenais bon. - … - Je dû plus tard m’absenté pendant 5 mois, j’vais un match à jouer au Nigéria ce fut-là mon autre erreur, Noeline était tombé enceinte des suites de notre débat et ce n’est que 5 mois plus tard quand j’étais rentré au pays que j’vais appris cette nouvelle, je ne voulais en aucun cas un enfant d’elle, et pour ceux j’étais près s’il le fallait à l’ouvrir le ventre de mes propres mains, j’avais alors menacé Noeline et lui avait demander de procéder à une IVG (interruption volontaire de grossesse), elle avait pleuré de tout son seuil et c’était malgré elle résolut à le faire, les médecins nous avaient expliquer les risque que cela impliquait mais j’étais prêt à tout, bon nombres refusèrent de procéder à une IV à ce stade de la grossesse mais l’argent achète tout… - … - IVG eut quelque complication et depuis Noeline est… Comment dire… Par ma faute, elle ne peut plus enfanté… Ophélie, j’étais inconscient, stupide, je… Je m’en veux toujours pour cela. Noeline et moi allions rompre nos fiançailles à son retour, à la date qui avait été fixé pour le mariage, elle m’a dit qu’elle avait rencontré un autre homme qui l’aimait et était prêt à l’accepter telle quel avec son problème, je ne voyais pas l’utilité de t’en parler car… CLAQ ! Je m’étais accoudé contre le rebord de la fenêtre et le bruit de claquement de la porte me fis me rendre compte qu’Ophélie était sortie, je courus après elle afin de la rattraper, je n’ai fait que des erreurs dans ma vie et je ne voulais pas en commettre une à nouveau car la perdre sera ma plus grosse erreur. - Ophélie attend, s’il te plaît Ophélie ! Attend je t’en prie ! Elle accélérait le pas et se rapprochait de plus en plus du salon où elle resta figé devant la porte, l’air étonné, je l’ai rejoint et constatais que ma cousine avait reçu de la visite, j’espérais juste qu’ils n’avaient pas entendu. - Bonsoir. Dis-je à l’égard de ma cousine et de son invité. Puis je tenais Ophélie par la main mais elle retira rapidement la sienne de la mienne avant de longuement me toisé sans rien dire. Elle s’avançait vers l’invité de ma cousine et semblait le toisé lui aussi. Ce connaissent-ils ? - Ah Marc. Fit ma cousine. - oui. Répondis-je. - Le jeune homme-là aimerait te voir, il est là depuis un bon moment. - heu ok. Excusez-moi mais pourriez-vous revenir comme vous le constater je suis un peu prit et j’ai des choses à régler. Dis-je en regardant Ophélie. Je me rapprochais d’elle et l’a prise à nouveau par la main en l’incitant silencieusement à me suivre. - Ah toi et ta fiancée là, vous n’avez pas réglé vos différents depuis là ? Demanda ma cousine. - non comme tu le constate. Répondis-je. Mais Dani ce n’est pas ma fiancée tu le sais. - ah façon vous vous aimez là, bref je vais vous laissez, jeune homme je vous raccompagne ? Proposa-t-elle chaleureusement à cet inconnu qui d’ailleurs ne cessais de me regarder bizarrement et dont Ophélie semblait ce soucié. Ce n’est qu’à cet instant que j’eus le déclic ! - Je suis Karim Dah Sankara, le vrai petit-ami d’Ophélie… ******** Je poste avec toutes les fautes du monde ohh, je n’ai vraiment pas le temps pour corriger, le weekend promis. **********
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