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3119 Mots
Partie 22 : Je me tournais vers SD, le téléphone toujours contre mon oreille, j’entendais à peine ce que me disait maman, mais je sentais soudainement ma colère monter. - ahahahahahahahaha. Riais-je nerveusement. Tu dis quoi maman !? - Tu me déçois… - Je t'arrête tout de suite ! Franchement ! Tu me blâmes à cause d’un soi-disant parent que je n’ai jamais connu ! Tu confis ta fille à un inconnu et tu gode les bêtises qu’il te sort ! Tu le connais lui ! Tu sais ce qui s’est réellement passer pour qu’il me foute à la porte hein ! - Oh Yesi tu es folle ! Tu parles à qui comme ça ! C’est la France qui te monte à la tête tu es malade toi ! - Non maman écoute ! Je suis très en colère contre toi ! Je te déteste maman ! C’est toi qui m’as envoyé chez ce monstre ! Un homme dont la cruauté n’as pas d’égale tu sais ce qu’il m’a fait lui ! Tu sais ce que j’endure moi ! Tu confis ton ENFANT à un inconnu ! De surcroît un homme ! Un homme maman ! - Qu’est-ce que tu veux insinuer par la Yesi ? Je sentais une once d’inquiétude dans sa voix, mais elle restait ferme. - hum. Expirais-je afin de regagner mon calme. Maman, ne laisse plus jamais un inconnu critiquer la façon dont tu éduques tes enfants, plus jamais. Toi-même tu sais que je suis une grande maniaque je ne pourrai jamais laisser une maison sale. Avant de venir tu m’as donné des consignes comme quoi je devais toujours rendre la maison de l’oncle propre, je devais toujours faire à manger et quoi qu’il arrive supporter. N’est-ce pas que tu me l’as dit ? - Yesi parle. - J’ai tout appliqué Dieu m’en est témoin maman, j’ai fait ce que tu m’as dit mot pour mot, j’ai supporté malgré tout j’ai… Ma voix s’enroua et mes larmes s’en suivirent. Tu… Sniif j’ai supporté comme tu me l’as demandé mais je n’en peux plus maman s’en était trop… - Yesi de quoi tu parles ! - maman l’oncle voulait que je sorte avec lui… Laissais-je tombée. - QUUUUUUUUUUOIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!!!!! Yesi tu es folle ! Ne redis plus jamais ça ! Tu n’as pas honte de mentir ainsi hein Yesi tu n’as pas honte ! - Maman c’est la vérité… - FERME TA BOUCHE ! On a vu ça où hein ! Tu es malade ! … Je me laissais tombé au sol, en pleurant de plus belle, tandis que les paroles de maman devenait aussi tranchante que la lame, je n’arrivais pas à y croire ma propre mère, mon Dieu. SD vient à mes côtés et me redressa, maman était toujours à l’autre bout du fil mais pour ne pas entendre ce qu’elle disait j’avais déposé le téléphone, SD le prit et se mit à parler avec maman, je le suppliais d’arrêter car il risquerait d’envenimé les choses mais je sentais là une sourde colère monté en lui. - Allo. Dit-il. - _____ - Ecoutez-moi s’il vous plaît madame… - _____ Je n’entendais pas ce qu’elle lui disait mais connaissant ma mère elle devait surement l’insulter, nous insulter et donnerait raison à mon oncle, j’avais surtout peur car SD plissait de plus en plus les sourcils, j’avais l’impression qu’il allait exploser et cela m’effrayais au plus haut point. - Madame… - … - Tchuiip ! Mais qu’elle genre de mère être vous !!! S’écria SD. Mon dieu c’est la partie que je redoutais le plus. Je me jetais à ces pieds le suppliant de raccrocher, de ne plus rien dire, c’est ma mère mon Dieu, elle comprendra mais qu’elle se calme, SD allait envenimer les choses seigneur ! - Vous savez au moins ce que votre fille endure ici hein ! Vous savez chez qui vous l’avez envoyé ! Son oncle allait la v****r si elle ne c’était pas enfuit ! Il l’a menaçait pour qu’elle sorte avec lui ! Il lui foutait une pression pas possible et ne cessait de lui répéter qu’elle n’avait d’autre choix que d’accepter ! - _____ - Vous écoutez-moi !!! Vous savez au moins ce qu’il lui a fait quand elle l’a menacé de tout vous dire ! Savez-vous au moins ce qu’il lui a fait !!! Vous deviez avoir honte de vous ! De votre conduite ! Mais vous me décevez surtout, qu’elle genre de mère être-vous que de croire en votre progéniture vous croyez à un inconnu ! S’il le faut, je garderais votre fille mais de mon vivant elle ne mettra plus jamais pied chez cet homme !... - _____ - Pff… Tiens elle veut te parler. Dit-il en me remettant le téléphone avant de se rendre par la suite dans la cuisine où il prit une canette de bière. - Allo… Répondis-je faiblement, pleurer m’avait épuisé. - QUE CE SOIT LA DERNIERE FOIS QUE TON COPAIN ME PARLE AINSI !!!! Hurla-t-elle, mon dieu je savais que l’homme-là allait empirer les choses. - excuse le il sait emporter ce n’est pas dans ses habitudes c’est juste… - Yesi, je dis bien que c’est la dernière fois qu’il me parle ainsi ! Qu’il est raison où pas ! - oui maman… - maintenant explique moi cette histoire… He Yesi tu vas me tuer dans ce monde-là. J’entrepris de tout lui relater depuis le moment où mon oncle à commencer à me faire des avances, sans omettre les moments où il me donnait des tapes aux fesses quand je faisais à manger et que j’avais le dos tournée, en terminant par la scène d’hier soir, maman n’en croyait pas ces oreilles, elle pleurait et ne cessait d’injurier en langue. - DEMUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU (démon), sniiif sniiif j’ai confié mon enfant au diabu (diable) sniiiiff Yesiii ohhhhh mwane ami (mon enfant) kokolu (pardonne moi) Yesi, sniiif mais je n’avais que lui comme parent là-bas sniiif, je ne pouvais pas t’envoyer chez les parents de ton père tu sais comment ils sont, sniiif en voulant t’éviter un malheur j’en ai créé un autre. WOOOOOO ton père va me tuer ohhhh sniiiif, s’il apprend ça il va me tuer !!! Diambu (problème) yééééé je suis foutu, je suis foutu… S’écria-t-elle en pleurant. - Non maman je ne comptais pas le dire à papa. Dis-je entre des reniflements. Je sais qu’il sera très en colère contre toi… - il sera capable de me tuerrrrrr, tu ne connais pas ton père oh Yesi, l’homme-là peut tout accepter sauf qu’on fasse du mal à ses enfants pardon ne lui dit rien pardon sniiif. Je sentais la peur, l’inquiétude dans la voix de maman, je savais que cette histoire engendrerais bien de problème mais je me sentais rassurer qu’elle le sache, je me sentais en paix et je savais qu’à deux nous trouverons une solution. - Je vais appeler ta cousine Ariane elle m’a dit le mois dernier qu’elle à aménager sur paris avec son copain, je vais l’appeler pour lui demander de t’héberger, je partagerais les frais de loyer et tout avec qu’elle pour que tu ne sois pas trop une charge sniif mon Dieu ma fille, Yesi pardonne moi de ne pas t’avoir cru mais… Ah les hommes sniif qu’est-ce qui n’a pas marcher avec lui hein. Sniiiffff mais s’il est vrai que je m’appelle Rose Yesi Butamba ! L’homme-là me saura !!! Je savais là que mon oncle serait dans de beaux draps et pour ce je ne cessais de mon réjouir car je connaissais la folie de ma mère sans nom, une vrai femme punu elle ne craignait personne si ce n’est que son homme. Dieu merci je m’étais faite deux amies dans l’immeuble une malienne et une ivoirienne je les avais appelé pour leurs demander de récupérer mes affaires pour ce je devais leurs expliquer les raisons pour lesquels mon oncle décida de me jeter dehors plus tard. S’il y’a bien une chose que j’aimais en France c’était la solidarité Africaine, ici on s’appelait tous ‘’ Cousin, cousine ‘’ que tu sois malien, ivoirien, camerounais, burkinabé, gabonais, nigérian et autre du moment qu’on venait d’Afrique on était tous de la même famille, c’est ici que j’ai appris que les conflits d’ethnies et autres n’avaient pas de sens, qu’on se faisait la guerre entre nous pour rien, encore nous les Gabonais pour dénigrer les autres ethnies, pays et autre y’a pas deux. Je me souviens qu’au pays j’appelais les Ghanéen ‘’ man in ghana ‘’, je disais de l’ivoirien qu’il ne voyait rien et ceux d’Afrique de l’Ouest qu’ils étaient vraiment à l’Ouest. Chez nous on aime bien prendre les autres pays de Haut comme si on était même au sommet quoi, hum la France révèle d’une tout autre réalité comme quoi tant qu’on a la même couleur de peau et que nous venant tous du même continent nous ne sommes qu’une seule et même famille. Pour moi il n’était plus question du Man in Ghana mais de mon cousin ghanéen, les malins et les sénégalais n’étaient plus les ‘’ boutiquier ‘’ mais mes cousins. La togolaise n’était plus la femme à tout faire mais ma cousine, hum est-ce que j’aurais cru cela un jour, je vivais tellement sur une autre planète, au pays je n’aurais jamais posé les yeux sur SD juste parce qu’il était Burkinabé, je me serai dit : « que vais-je faire avec un burkinabé » et pourtant un homme reste un homme. Ce n’est qu’une fois à l’extérieure qu’on se rend réellement compte que certain principe que nous nous donnons sont absurdes, que nous jugeons trop facilement pour rien, je suis devenue plus proche de mes cousins africains grâce à la France, j’ai appris à revoir mes jugements, mais surtout à partager nos cultures. - Ophélie. - Oui… - je suis désoler, désoler d’avoir parlé ainsi à ta mère je ne sais pas ce qui m’a pris mais je lui en voulais vraiment… - non mon cœur tu n’as pas à t’excuser au contraire je te remercie. Dis-je en me rapprochant de lui et en le prenant dans mes bras. Je ne sais pas si maman aurait pris la peine de m’écouter sans ton intervention, elle ne m’aurait pas laissé placer une, vraiment merci mon chéri. - Que ne ferai-je pas pour te voir sourire Ophélie… Dit-il en m’enlaçant tendrement. - Et moi donc… Je levais légèrement les pieds, le visage en avant, les lèvres diriger vers celle de SD je lui déposais là un doux b****r, qui s’en suivit d’une dégustation de nos lèvres. Je serai SD contre moi en caressant son dos. Il me prit dans ses bras et me porta dans la chambre où nous fîmes tendrement l’amour. Je comparais sans cesse la façon dont SD me faisait l’amour à celle de Marc, hum mon Marc, je ne cessais de me dire qu’il serrait son doute mon terminus, non pas que SD ne me faisait pas bien l’amour au contraire, il le faisait bien et tendrement mais ce n’était Marc… Mon Marc était la puissance en elle-même, l’homme FORT avec lui chaque partie de nos échanges charnels étaient tous droits sortis d’un film érotique, il savait où et comment toucher mon corps, il jouait de moi comme d’un instrument dont la caresse délicate provoquait une sourde mélodie gémissante. La raison pour laquelle j’avais trompé Marc n’était pas seulement due au fait qu’il n’avait pas confiance en moi où qu’il était trop jaloux mais étant mon premier j’avais cette sourde envie de curiosité qui naissait en moi. Curieuse de gouter à d’autres saveur non pas toutes mais au moins une seule outre que celle de Marc, comment l’expliquer, nombreuses femmes qui n’ayant connu qu’un seul homme dans leur vie en tendance à se demander si tous les hommes procédaient de la même façon, si tous les plaisir fournies étaient les même ou variaient selon leurs partenaires, moi je voulais être rassuré maintenant, n’ayant aucun engagement véritable envers qui que ce soit, que de commettre cette adultère une fois marier. Mais le seul problème était que mes sentiments commençaient à être partager entre SD et Marc. Ces hommes étaient tous deux différents, SD étant le véritable opposer de Marc, il répondait plus aux critères que j’attendais d’un homme contrairement à Marc, mais je n’arrivais pas à faire un choix, encore moins à quitter Marc, je l’avais dans la peau… Il était neuf heures et demi lorsque je sortie de mon sommeil, je me tournais et enlaçais SD qui faisait sa recherche de stage sur internet. Il tourna son visage vers le mien en me déposant un doux b****r sur le front. - Bonjour ma chérie bien dormi ? Demanda-t-il. - oui mon cœur et toi ? - Très bien merci. Ta maman à appeler. - A bon !? Je vais la rappeler… - pas besoin j’ai décroché sa tombait bien elle voulait parler avec moi. - pardon ?! Tu as décroché pourquoi !? Demandais-je nerveusement. - pour lui dire que tu dormais. - hum en tout cas. - T’inquiète je n’ai pas lu tes messages ou tes choses que tu me caches depuis que nous sortons ensemble ce n’est pas comme si j’avais décroché l’appel de ton vieux là. - Pardon ? - Oui lui aussi il a appelé…. GOD !!!!!! Je me levais en sursaut afin de prendre mon téléphone, je ne voulais pas donner l’impression à SD que je n’avais rien à foutre de lui mais je ne voulais plus me disputer avec Marc, tout allait bon train entre nous et je ne voulais en aucun cas gâcher cela. - pff. Fit SD qui visiblement semblait énerver par ma réaction. - Chéri, stp. - Je n’ai rien dit Ophélie, tu es grande et tu sais toi-même ce que tu fais. - laisse-moi juste un peu plus de temps s’il te plaît. - Ta mère a dit que tu iras chez ta sœur, elle reste dans le 78 Yvelines. Dit-il pour changer de sujet. - Ok merci. Puis il se leva et se rendit dans la salle de bain d’où le bruit d’eau me parvenait. Mon téléphone sonna à nouveau c’était Marc, l’homme-là ne m’appelais que deux fois en l’espace de 15 min, si c’est deux appel passer je n’avais toujours pas décroché il s’énervait mais une voix en moi ne cessait de me dire que je ferai mieux de ne pas répondre. - Allô. Répondis-je. - Hum… Cava lili ? Demanda-t-il calmement. Je sentais qu’il faisait des efforts pour ne pas craquer. - ca essaye chéri et toi ? - ca essaye, j’ai énormément de travaille en ce moment, désoler si je te semble absent. - non je comprends ne t’en fais pas. Je sais que tu as beaucoup de travail… - Oui, et je t’avoue que je ne me sens pas très bien psychologiquement, je n’arrive pas à être stable en mon humble intérieure… - Comment ça ? - Ophélie, le fait que tu sois loin me perturbe, tu n’as aucun engagement véritable envers moi si ce n’est que ta parole, je me dis que tu peux céder, ne pas supporter la distance, tu es une femme Ophélie, je suis sûr qu’on te drague et tu le sais, le fait que tu voyages augmente le nombre de tes prétendants, cela m’attriste car j’ai peur de te perdre, je t’aime Ophélie, je n’aime que toi, tu es ma femme, tu es ma vie, tu es… - Ophélie ! Ophélie ! S’écria SD. Tu peux m’apporter ma serviette s’il te plaît… - … GOD ! L’homme m’a tué ! Marc ne dit plus rien, mon cœur bat à plus de 100 pulsations, ma respiration c’est bloquer, je suis fini… - Elle est posé sur la chaise. Ajouta SD. Chérie ! Tu es là ? - OPHELIE !!!!!!!!!!!!!! s’écria marc. KARIM DAH SANKARA TU M’AS EBOKE (tuer) hééééééééééééé !!!!
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