IIRobert-Robert se reposa d’abord de ses longues fatigues, dans les incomparables douceurs de la vie de famille, à laquelle tant de graves évènements l’avaient enlevé si jeune, il vint ensuite compléter ses études à Paris. Il y fréquenta : – les cours publics, toujours ; – les théâtres, souvent ; – les cafés, quelquefois ; – les maisons de jeu, jamais ; – les guinguettes, encore moins. Lorsque son éducation fut achevée, il s’empressa de faire choix d’un état. Possesseur d’une fortune qui s’élevait à près d’un million, Robert-Robert eût pu se borner à bien vivre, sans plus de souci des autres rats, que le rat de la fable ne s’en permet au milieu de son fromage. Mais il eût été honteux de cette fainéantise dorée, car il ne l’avait encore méritée par aucun service rendu à la société. Il e


