III

512 Mots

IIICependant, les charmes et les travaux de la campagne ne lui faisaient pas tout à fait oublier les attraits et les divertissements de la ville. Robert-Robert venait passer régulièrement trois ou quatre mois, chaque année, à Paris, afin d’y retremper son intelligence au courant des idées contemporaines. Robert-Robert tenait, non pas seulement à manger, à boire et à dormir avec les hommes de son temps, mais encore à agir, à penser, à sentir avec eux. Rossini, Hugo, Béranger, Dumas, Delavigne, Monnier, Scribe, Beethoven, Lamartine, de Vigny, Villemain, Lamennais, Sainte-Beuve, Pradier, Vernet, Géricault, etc., n’eurent pas de plus fervent sectateur. C’était sur la fin de la Restauration. Jusque-là les tendances de son esprit avaient été purement artistiques et littéraires. La révolution

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