IVOr, voulant rendre hommage à sa mémoire, nous réunîmes les souvenirs qui nous étaient restés de cette scène quasi somnambulique, et, les ayant résumés autant que possible sous une forme littéraire, nous les publiâmes, quelques mois plus tard, en 1833, dans un recueil qui paraissait alors chez l’éditeur Guillaumin, et dont le cadre embrassait toute l’histoire de Paris. Nous y déroulâmes l’Avenir, à la suite du Passé. Il nous semble naturel aujourd’hui de donner le titre de Paris civilisé à ce rêve étrange, dont nous croyons devoir reproduire ici les principaux fragments. Cette reproduction, disions-nous dans l’édition qui a précédé celle-ci, nous est conseillée par une foule de considérations décisives : 1° Nous ne saurions terminer plus logiquement le présent Épilogue ; 2° Les idées de


