VIII

469 Mots

VIIIEnfin, durant ce joyeux banquet, tandis que résonnait à la ronde le cliquetis des verres, des pas de cheval se firent entendre tout à coup sur le pavé de la cour. L’instant d’après, un officier d’état-major se présenta dans la salle du festin, demanda Robert-Robert, s’approcha gravement, lui présenta un paquet scellé du grand-sceau de l’État, et lui dit, en portant à son chapeau le revers de sa main : « – De la part de l’Empereur, dont j’ai l’honneur d’être aide-de-camp. » À ce nom de l’Empereur, l’assemblée se leva spontanément. On fit silence, on respira à peine, et tous les yeux se fixèrent sur la mystérieuse dépêche. Robert-Robert en rompit le sceau, d’une main tremblante, et le cœur agité d’une indicible émotion. Elle renfermait : 1° Une promotion, pour le Parisien, à un gr

Lecture gratuite pour les nouveaux utilisateurs
Scanner pour télécharger l’application
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Écrivain
  • chap_listCatalogue
  • likeAJOUTER