Une seule certitude au matin : je suis malade, de plus en plus malade, peut-être gravement malade : de Déborah. – On se reverra vendredi, Baby. Et, à nous les vacances pendant trois semaines. Prends ta plus belle écriture pour écrire à Josiane. Je lui porterai la lettre samedi prochain. Les dimanches chez mon oncle et ma tante ressemblent à s’y méprendre à ceux des vacances précédentes avec, en point d’orgue, la grand-messe et le steak frites rituel. J’ai beau guetter la moindre évolution chez eux en une année, rien. Sinon ce tic nouveau sur le visage de tonton Pol. Les choses sérieuses débuteront, à coup sûr, dans huit jours avec les congés de Jérémie. Le dimanche ainsi que le lundi se passent en flâneries et en rêveries toutes concentrées sur Déborah. Le mardi, je profite d’une prem


