VIII

2742 Mots

VIIILe prince Falnerra, en s’en retournant vers le château, songeait : « La singulière petite fille ! Qui donc peut-elle être, cette enfant aux yeux merveilleux, avec son nom d’Orientale qu’on lui défend de porter, prétend-elle ? Il y a chez cette petite créature de la race, une remarquable distinction... Et sa voix promet, pour plus tard ! » Salvatore formait le dessein, sans manquer à la promesse faite à Ourida, d’interroger ses hôtes sur les habitants de la vieille maison. Pour le moment, il regagna son appartement, afin de déjeuner et de s’habiller en vue de l’excursion eu forêt préparée pour ce jour-là. Il rejoignit vers dix heures la comtesse et Lionel qui l’attendaient dans un des salons du rez-de-chaussée. Comme il s’informait de la santé du châtelain, Mme de Varouze répondit avec

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