VII

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VIIÀ Paris, où il était allé compléter des études faites jusque-là sous la direction de la savante Mlle Luce, Lionel d’Artillac avait réussi, au début de l’hiver précédent, à se faire présenter au prince Salvatore Falnerra, qui passait généralement avec sa mère trois ou quatre mois de l’année dans le vieil hôtel du boulevard des Invalides que la princesse tenait de sa famille. Le service rendu jadis par les Varouze n’avait pas été oublié. Chaque année, une carte de la princesse venait le rappeler gracieusement, en réponse aux vœux respectueux qu’elle recevait de M. de Varouze et de sa femme. Un souvenir particulier pour Gérault, qu’elle appelait « mon sauveur » y était joint les premières années... Puis, comme le jeune homme ne donnait pas signe de vie, elle avait cessé de le mentionner,

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