XIILa question d’une visite médicale ne se posa pas, car Ourida se trouva mieux le lendemain. Sur la demande que lui en fit la châtelaine, Mlle Luce continua de la soigner jusqu’à ce que l’enfant pût se lever. Puis, une quinzaine de jours plus tard, Ourida vint de nouveau prendre au château les leçons que lui donnait déjà l’institutrice de Lea, avant sa maladie. Autant la fille du comte et d’Angelica se montrait molle et paresseuse, autant celle que l’on appelait « la petite Lambert » témoignait d’ardeur au travail, de vive intelligence et d’étonnantes dispositions intellectuelles. Mlle de Francueil, elle-même si richement douée, aurait eu là une élève de choix, si Mme de Varouze n’avait strictement limité à l’avance les études de l’enfant qu’elle tenait en son pouvoir. – Il suffit que c


