XIIILes circonstances, de toute façon, se montrèrent favorables pour l’accomplissement du projet d’Ourida dans l’après-midi du jour qui avait vu le départ d’Angelica et de sa confidente. Étienne, très enrhumé, demeurait au logis. Mais Medjine dit à sa fille. – Il fait beau. Sors, ma chérie, fais une bonne promenade dans le parc. Tu en as besoin pour reprendre meilleure mine. Ourida ne se le fit pas répéter. Elle se munit d’un châle, puis, après avoir embrassé sa mère, avec plus de tendresse encore qu’à l’ordinaire, elle sortit de la chambre. Mais ce ne fut pas pour se diriger vers la porte qui donnait au-dehors. Sur une tablette de pierre, elle prit la petite lampe qui servait à éclairer la chambre et qu’elle avait eu soin de mettre ici dès le matin, avec un paquet d’allumettes à côté. C


