XXVI Les grues Il y a tant de photographes à Paris que, si quelques-uns venaient à périr subitement, le mal ne serait pas grand ; mais on vit très vieux dans la photographie ! Que deviendrions-nous donc sans les femmes laides ? Les femmes laides sont aux photographes ce que le persil est aux perroquets. Les femmes laides veulent paraître jolies, et elles poussent des hurlements quand on leur présente une épreuve… réaliste. Il y a, chez un photographe de notre connaissance, un adorable portrait de Blanche Pierson, un portrait colorié, aussi blond, aussi rose, aussi charmant que l’original. C’est un sourire, un petit bout d’épaule, un bras nu, une main blanche – et une pose qui est trouvaille, bonheur, hasard ! Heureux photographe ! il a retrouvé le mouvement de Zeuxis et l’écume aux


