XXVII - Les femmes de mon temps

987 Mots

XXVII Les femmes de mon temps Il est impossible de calculer ce qu’il y a dans ce moment de jolies femmes à Paris, Espagnoles, Anglaises, Polonaises surtout. Quant aux Parisiennes ; elles se vengent à leur façon de l’indignité des hommes. Avez-vous remarqué ceci ? Dès que les Français cessent d’être aimables et rieurs, les Françaises deviennent laides ? La gaieté de l’homme conserve la beauté de la femme. C’est ce qui fait sans doute que, chez les dames qui ont renoncé au prestige de la vertu, on trouve toujours deux personnages : l’un entretient le ménage, l’autre entretient la beauté. Et puis, comme l’a dit le poète : Je crois que la vieillesse arrive par les yeux, Et qu’on vieillit plus vite à voir toujours des vieux. Le visage des religieuses prend l’aspect terne et le ton blafar

Lecture gratuite pour les nouveaux utilisateurs
Scanner pour télécharger l’application
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Écrivain
  • chap_listCatalogue
  • likeAJOUTER