#MA_PATRONNE - Part XX
_ Qu'est-ce que vous essayez de dire par là? Comment ça si elle l'apprenait ?
_ Rien, c'est juste une supposition. Il y'a quelques photos et vidéos de nous deux que j'ai pris soin de faire pour me rappeler de bons moments, et imagine si ces éléments fuites pour aller à elle, crois-tu qu'elle te ferait toujours confiance? J'étais surpris, je me rend compte que j'étais pris au piège et perdu dans une impasse. C'est alors que je voyais tout le mal que je faisais. J'étais terrifié et perturbé.
La souris qui fait ses grimaces ne doit jamais oublié que le chat la guette. J'ai fait des grimaces et maintenant me voilà devant le chat. Que faire?
Chaque acte à ses conséquences, autant éviter le pire et réfléchir mille fois avant d'agir. Mais je n'y avais pas pensé. Je ne savais plus quoi dire. J'étais débile et vulnérable. Elle s'éloigna et je le fixai tout en la voyant comme le plus grand démon de ma vie. Tout ce que je voulais en ce moment précis, c'était de retourner en arrière et lui dire non le premier jour dans son appartement. Et lui rappeler à quel point je tenais à ma femme. C'était déjà trop tard. Le mal était fait et là il faut que je prenne une décision.
Dans la vie, on est toujours appelé à faire un choix mais dans ce cas, c'était un dilemme. Tout a un prix.
Elle était dans sa chambre et je frappais poliment.
_ Oui entrez J'exécute.
_ Ah c'est toi. Dit-elle d'une voix désinvolte. Elle était sur son ordinateur quand j'entrais.
_ Yvonne, on peut parler ? Le simple fait de la tutoyer me serrait la gorge.
_ Oui chérie, sans problème. Je n'attendais que cela. Parler avec toi. Elle avait l'air plus calme qu'au salon car elle savait que j'étais pris au piège et que je n'avais plus d'autres issus.
_ Je suis désolé de t'avoir mis en colère tout à l'heure, ce n'était pas mon intention, commençais-je, en fait la nouvelle m'a pris par surprise et je ne savais pas comment réagir. Excuse-moi. Mon intention était de la calmer pour bénéficier de sa faveur.
_ Ça va, ne t'en fais pas. Je suis aussi désolé de t'avoir menacé. C'est juste parce que j'ai eu peur et je ne savais plus quoi faire. Tu sais, j'ai mis du temps pour te trouver et maintenant je ne veux plus te perdre non seulement tu sais me procurer du plaisir mais tu es exceptionnel c'est pourquoi je veux former un foyer avec toi.
_ Vous aviez raison, j'ai besoin de temps alors accorde-moi un peu de temps pour réfléchir mais pour le moment, profitons du bon moment.
_ Oui tu as raison, dit-elle, il faut qu'on essaie de se comprendre, c'est la base du foyer.
_ Exact. L'ambiance était redevenue normale entre nous. Chacun avait sa dose, j'avais du temps pour réfléchir et même si je ne sais pas comment sortir de cette impasse, je trouverai bien une solution au calme.
Nos valises étaient déjà prêtes, dans quelques instants, Kpalimé et son atmosphère resteront derrière nous mais je serai vraiment ravi de revenir dans cet endroit, c'était magistral.
Kpalimé me manquait déjà même si on n'était pas encore parti. Le vent frais qui soufflait les soirs, l'atmosphère glacial qui planait et la verdure du paysage, le calme de la nature tout me manquait. On descendit nos bagages jusqu'en bas où le groom s'approcha à nouveau pour s'en occuper.
_ Madame on imagine que vous avez aimé votre séjour dans notre hôtel ? Demanda la jolie demoiselle qui était à l'accueil. Elle n'arrêtait pas de me dévisager. Sûrement qu'elle se disait : «Un jeune qui se tape une dame qui peut être sa mère ».
_ Oui mademoiselle. Vous ne pouvez pas imaginer. Répondit-elle gaiement. Elle faisait sûrement allusion à nos parties de jeu.
_ Nous serons vraiment ravi de vous accueillir à nouveau. Ce ne sera pas avec moi. Soufflais-je calmement.
_ Bien sûr. Elle s'approcha de moi et pris mes bras. On marchait comme deux mariés. Je sentais toujours le regard de la fille dans mon dos mais j'avançais avec des pas lourds jusqu'à la voiture
_ Tu prends le volant. J'ai une surprise pour toi au cours du trajet. M'ordonna-t-elle.
_ C'est demandé si gentiment que je ne peux pas refuser.
_ Allez vas-y. Elle sourit et j'obéis en courant.
Sur la longue route isolée de Kpalimé à Lomé, je filais à une grande vitesse. La voie était libre mais je faisais très attention. Madame Yvonne était assis sur le siège à côté de moi et me contemplait.
_ Tu es mignon quand tu es concentré. Je lui répondis avec un sourire.
_ Mais voyons voir si tu peux toujours rester concentrer avec ça? Affirma-t-elle en s'abaissant.
_ Quoi? Je n'eus pas le temps de terminer ma phrase elle s'était déjà abaissée. Elle déboutonna mon pantalon et libera mon sexe au qui était, il y'a quelques minutes, au repos.
_ Non pas ça, pas ici. Je risque de cogner un poteau.
_ Tais-toi et conduit. Prend ceci comme un texte. C'était les dernières paroles qu'elle prononça avant d'enfoncer mon sexe dans sa bouche. Lapant, léchant et suçant ma bite comme un bonbon, elle dégustait mon g***d. J'avais perdu l'équilibre. J'avais du mal à conduire mais elle me conduisait. Je ralentissais peu à peu parce qu'à cette allure, on ne risque pas de rentrer en vie. Mes membres étaient tendus, mes lèvres tremblaient et mes dents étaient serrées les unes contre les autres.
Elle le lécha de la base jusqu'à la verge, l'humidité de sa langue et la chaleur de sa bouche recouvrait mon sexe. J'avais la chair de poule et j'étais paralysé.
_ Oh mon Dieu, vas-y. Plus vite, si je pouvais laisser le volant j'allais prendre sa tête mais mes mains étaient occupées et je ne voulais pas prendre le risque. J'étais fou de plaisir.
Et quand je me sentis prêt de l'o*****e, je m'arrêtais carrément au milieu de la route et saisi le volant très fort avec des petits cris étouffés. Elle me conduisit jusqu'à l'extase avant de se relever. Elle rangea ses cheveux et essuya ses lèvres recouvertes de mon sperme.
_ Tu es un excellent conducteur, tu mérites un prix. Il se moqua.
_ J'ai failli cogner un arbre, tu es vraiment dingue. Donc c'était cela ta surprise?
_ Oui, tu l'as deviné. Tu en veux une autre ?
_ Non, c'est bon, je n'en peux plus. Rigolai-je.
_ Sinon j'en ai plein dans mon sac. Il suffit juste que tu demandes.
On s'esclaffa et le trajet continue.
Somnolent depuis quelques minutes Yvonne se laissa complètement bernée par le vent du climatiseur de la voiture.
...