Chapitre 11

3195 Mots
Enfin, ça a été plus fort que ma peur… j’ai voulu savoir… j’ai passé un pantalon, j’ai pris les clefs de la chapelle et je suis descendu… Alors je me suis rendu compte tout de suite que, si les grandes grilles de la crypte, derrière le tombeau de Bras-de-Fer, étaient bien fermées, j’avais oublié de refermer la petite porte qui s’ouvre dans le pied de la tour… C’est par là que je vous ai fait descendre, vous savez !… Eh bien, c’est par là qu’elle était sortie !… Oh ! il n’y avait pas à s’y tromper !… La pierre était déplacée… le tombeau ouvert et le cercueil aussi… et il n’y avait plus rien dedans !… – Reste ici avec Christine et attendez-moi tous les deux ! » Jacques était déjà dehors malgré le cri de la jeune fille… Par la fenêtre, ils le virent traverser en courant la cour d’honneur, puis, d’un pas tranquille, toute la largeur de la baille… Évidemment, il essayait de se dominer… d’arriver là-bas avec tout son sang-froid… Ce n’était pas lui qui se laisserait entraîner par la folie ambiante… Soudain, Christine et Drouine firent entendre un gémissement rauque, en même temps… La jeune fille avait saisi le bras de Drouine et le lui serrait à le faire crier… Jacques venait de pénétrer dans le cimetière et, dans le même moment, la forme flottante était apparue à nouveau, glissant le long du mur de la chapelle, revenant dans le cimetière, le fantôme pâle de Bessie-Anne-Élisabeth… Elle passa devant le porche, arriva à la petite tour et disparut par la porte basse qui menait à la crypte. Jacques, qui s’était arrêté un instant, prit le même chemin et pénétra, derrière elle, dans le monument… Accrochés l’un à l’autre, le front à la vitre, ni Christine ni Drouine ne prononcèrent une parole… Toute leur vie, c’est-à-dire tout ce qui leur restait de force vitale, s’était réfugiée dans leur regard qui ne quittait point le cimetière, la chapelle et ce petit trou noir de la porte par lequel Bessie et Jacques étaient descendus dans la terre des morts… De longues, longues minutes s’écoulèrent ainsi… Enfin ils virent réapparaître Jacques… Christine laissa échapper un long soupir. Elle était couverte d’une sueur glacée et ses dents s’entrechoquaient. Drouine, lui, ne remuait pas plus qu’une pierre. Jacques était sorti du cimetière, traversait la baille de son pas tranquille. Il franchit la cour d’honneur, leva la tête vers la fenêtre et leur fit un signe amical. Quand il entra dans la chambre, ils le considérèrent comme s’il revenait, lui aussi, de l’autre monde. « Eh bien, vous êtes des enfants, leur dit-il, et vous avez rêvé !… La même pensée vous habitait tous les deux et vous avez eu la même vision !… Je reviens de la crypte, et quoi que vous en disiez, Drouine, rien n’a bougé !… La pierre est toujours à sa place… on n’a pas touché au tombeau. – Tu mens ! s’écria Christine… Tu l’as vue aussi bien que nous !… Tu t’es même arrêté en la voyant !… et tu es descendu derrière elle dans la crypte !… – C’est vrai ! fit Drouine d’une voix rude. C’est la vérité du Bon Dieu, sur ma part de paradis !… » Et il se signa de nouveau. « Alors, vous me prenez pour un imposteur… Drouine, vous, vous êtes un homme ! Eh bien, accompagnez-moi ! revenez avec moi dans la crypte ! et vous reconnaîtrez votre erreur !… – Non ! je reste ici ! déclara-t-il de son air le plus sombre… demain, il fera jour !… » Il s’installa dans le couloir, roulé dans une couverture. Christine ne voulut point que Jacques la quittât et elle finit par s’endormir dans un fauteuil aux approches de l’aube… Jacques lui-même commençait à fermer les yeux quand un bruit de voix, une rumeur venue du dehors les sortit de leur somnolence. Un groupe de villageois se montrait autour de la chapelle… d’autres accouraient dans la baille en appelant Drouine… et l’on voyait, à chaque instant, des paysans qui traversaient « la prée », se dirigeant vers le château avec de grands gestes… Pour comprendre tout cet émoi du pays de Coulteray, il est nécessaire de préciser ici les événements qui s’étaient déroulés pendant la nuit, dans le village, alors que Christine, Jacques et Drouine passaient des minutes d’angoisse que nous avons rapportées, dans le château… La petite fête s’était prolongée à l’auberge de la Grotte-aux-Fées. Il y a toujours, dans ce genre de réjouissances, que ce soit à propos d’une mort ou d’un mariage, des « enragés » qui ne se décident jamais à quitter la table. D’autant que les cartes finissent toujours par fixer les plus hésitants, ceux qui, tout de même, ne demanderaient pas mieux que de s’aller coucher… À minuit, ils étaient encore quatre à se disputer leurs sous en vidant les pots. C’étaient Birouste, le forgeron ; Verdeil, qui tenait un garage et vendait de l’essence au coin du pont, au carrefour des trois routes, l’esprit fort de Coulteray ; l’épicier Nicole et Tamisier, le plus gros marchand de vin du bourg et des environs. Avec Achard, l’aubergiste, un type qui avait fait danser trois générations, qui n’avait jamais voulu être quoi que ce soit dans la municipalité, histoire de rester l’ami de tout le monde, mais qui n’en était pas moins, de fait, le chef de la localité, comme qui dirait la clef de voûte du pays ; il y avait là cinq fortes têtes auxquelles il était bien difficile de faire prendre, comme on dit vulgairement, des vessies pour des lanternes. Or, environ un quart d’heure après minuit, ces cinq hommes entendirent un grand cri poussé par la veuve Gérard qui était restée à l’auberge pour aider au service et qui, ayant achevé sa tâche, traversait la cour pour rentrer chez elle, une petite maison à un étage située à l’orée du bourg, un peu avant le pont, presque en face Verdeil. Ce cri était si affreux que les cinq qui étaient là en frissonnèrent et se levèrent, d’un seul mouvement, pour savoir ce qui arrivait… Ils trouvèrent la veuve Gérard dans la cour, comme changée en statue, la bouche grande ouverte du cri qu’elle venait de pousser et regardant comme une illuminée devant elle, dans la campagne… Instinctivement, ils suivirent la direction de ce regard de folle et ils virent une forme blanche qui descendait « la prée » enveloppée d’un long voile… La clarté était si vive, la lumière de la pleine lune si éclatante que l’on pouvait distinguer la guirlande de fleurs qui couronnait la tête du fantôme et tombait avec ses cheveux sur ses épaules. Ils n’hésitèrent pas. Du premier coup, ils comprirent que c’était elle, elle la nouvelle « empouse » qui venait de s’échapper du tombeau et marchait sur Coulteray. Ils n’étaient pas six à avoir la berlue !… Ils entraînèrent la veuve Gérard et s’engouffrèrent dans l’auberge… On ferma portes et fenêtres, on avertit les servantes… on se barricada… Tout le monde se réunit dans la même salle… La veuve Gérard se mit à réciter l’Ave Maria. Les servantes lui donnaient la réplique… Les hommes ne disaient rien… Ils étaient pâles… Ils avaient honte de leur peur. « Tout de même, prononça Achard l’aubergiste, nous sommes idiots ! ça n’est pas possible ! » Mais les autres protestèrent. Ils l’avaient bien vue ! Elle sortait du « meur » (le mur) du château !… « Sûr ! fit entendre le forgeron, nous sommes victimes d’un alquemiste (alchimiste, jeteur de mauvais sort)… Eh bien, je ne l’aurais jamais cru !… Des choses pareilles « annui » (aujourd’hui). – Qu’est-ce qu’elle vient faire par ici, c’te « drôlière » ? Achard ne tenait plus en place… Très agacé, il fit taire les femmes, qui recommençaient indéfiniment leur Ave Maria. « Non !… ça n’est pas possible ! Ce qu’on va nous « fabuler » demain (se moquer de nous)… » Et il sortit de la salle. On lui cria de se tenir tranquille… mais c’était plus fort que lui… Il rouvrit une fenêtre et aussitôt il appela les autres, qui se levèrent sans entrain… Les femmes ne bougèrent pas… mais elles entendirent : « La r’v’là… c’est elle !… Elle remonte !… Elle rentre au château !… Tenez !… la v’là près du « meur » !… Elle retourne au cimetière… Eh bien, qu’elle y rentre et qu’elle n’en sorte plus !… Les empouses, paraît que ça ne travaille que la nuit !… Ça a peur du jour !… Eh bien, alors, et le marquis ? » Les femmes reprirent : Ave Maria !… Ave Maria !… avec une sorte de fureur sacrée… Mais les hommes les firent encore taire dès qu’ils rentrèrent dans la salle : ils étaient déjà familiarisés avec l’idée de l’empouse… Ils l’avaient vue rentrer chez elle… Ils étaient plus rassurés… Ils avaient toute une journée devant eux pour décider de ce qu’il y avait à faire… Ce qui les tracassait par-dessus tout, c’était la pensée qu’on ne les croirait pas… qu’on les « fabulerait ». Crainte chimérique, car, aux premiers rayons du jour, quand on osa se montrer dans les rues, tout Coulteray fut debout ! Les gens de l’auberge n’avaient pas été les seuls à apercevoir l’» empouse »… Il y en avait même qui l’avaient entendue… Par exemple, les deux voisines de la veuve Gérard, qui habitaient près du pont… Elles avaient été réveillées par des appels : « Adolphine ! Adolphine !… » (c’était le petit nom de la veuve Gérard). Elles s’étaient levées et avaient reconnu la marquise, telle qu’elles l’avaient vue le matin même, dans son cercueil… Elle était restée quelques instants au milieu de la route, la tête levée vers la chambre d’Adolphine, qui ne pouvait lui répondre puisqu’elle était à l’auberge ; c’était là un renseignement que les deux voisines juraient absolument exact. Quant à l’» empouse », elle était repartie en poussant un gros soupir. Les deux voisines avaient passé le reste de la nuit en prière… On comprendra facilement qu’il n’en fallait pas tant pour mettre le pays « sens dessus dessous »… Quand on sut ce qui était arrivé à Drouine, les plus incrédules s’inclinèrent, sauf trois : le maire, le médecin et le curé. Le médecin, M. Moricet, expliqua scientifiquement un événement aussi extraordinaire… Ce n’était pas la première fois que l’on se trouvait en face d’une « hallucination collective ». Elle s’expliquait par la légende solidement établie dans ce pays de « l’empouse ». Les gars de l’auberge devaient être à moitié ivres… Jacques Cotentin, consulté, fut naturellement de l’avis de ces messieurs… Lui, il n’avait rien vu !… rien qu’une tombe à laquelle on n’avait pas touché !… Cependant on était en face d’une population soulevée par la superstition et qu’il fallait calmer. Voici ce qui se disait : « Si le tombeau n’avait pas été provisoire, si la pierre en avait été scellée, cimentée comme il convient, si le cercueil de plomb avait été bien rivé (car c’était un cercueil à rivets pour qu’on pût facilement l’ouvrir lors de la cérémonie définitive), l’empouse n’aurait pas pu s’échapper, venir se promener la nuit dans Coulteray… Eh bien, on allait donner satisfaction au populaire… On allait ouvrir la tombe, montrer à tous la dépouille mortelle de Bessie-Anne-Élisabeth et, devant tous, refermer cercueil et tombeau et cimenter la pierre qui le recouvrait. « Enfin, le curé viendrait en grande cérémonie prononcer les paroles d’exorcisme. » Ainsi fut fait et tout le monde pour le moment fut calmé. Christine revit encore une fois son amie et, en vérité, qu’une morte si bien morte se fût offert, la nuit précédente, une promenade qui avait tant fait parler d’elle, voilà ce qui acheva de lui brouiller les idées ! elle ne savait plus ce qu’elle avait vu !… ni si elle avait vu !… quant à Drouine, il était plus sombre que jamais et il ne fallait pas lui parler d’hallucination, ni particulière, ni collective… Il avait vu la morte sous ses fenêtres ! Il avait vu le tombeau vide !… Jacques dut le faire taire… Christine, dont l’état de faiblesse était extrême, eût voulu partir le soir même de ce jour qui comptera à jamais dans les annales de Coulteray et où la légende de l’» empouse » reprit une force qui rayonna jusque dans les provinces limitrophes si bien que les visiteurs affluèrent dans le pays dans des proportions telles que la fortune d’Achard, l’aubergiste, fut faite et aussi celle du successeur de Drouine, qui ne manquait pas de raconter l’histoire de l’» empouse » comme si elle lui était arrivée, à lui… Pour en revenir à Christine, elle fut prise, le soir même, en rentrant au château, après la cérémonie de l’exorcisme, d’une étrange torpeur qui provenait peut-être simplement de son état de faiblesse. Elle dut se coucher et ne sortit de cet état que le lendemain matin pour voir rentrer dans la cour du château la fameuse limousine aux volets de fer qu’elle n’avait pas vue partir. Ce matin-là, la voiture n’avait rien de mystérieux, elle était ouverte ; seulement elle était conduite par Jacques, ce qui ne laissa pas d’étonner Christine. « D’où reviens-tu donc, lui demanda-t-elle, avec cette limousine ? – J’ai eu pitié de ce pauvre Drouine qui voulait déménager tout de suite ! Comme la veuve Gérard voulait aussi quitter le pays et qu’ils doivent se marier, je les ai, sur leur prière, conduits cette nuit même en Sologne, où Drouine possède un petit bien et où il a décidé de finir ses jours… j’ai pris cette voiture parce qu’il n’y en avait plus d’autres au château… Les malheureux seraient devenus fous, je crois, s’ils étaient restés une heure de plus dans ce pays !… – Ma foi, je comprends ça maintenant ! fit Christine… Allons-nous-en, nous aussi, et tout de suite !… » Pendant le voyage, elle resta quelques heures sans parler… On ne savait si elle dormait ou si elle réfléchissait… Un moment, elle rouvrit les yeux et dit à Jacques : « C’est tout de même extraordinaire que tu m’aies laissée comme cela, sans me prévenir, dans ce château… car enfin, pendant que tu conduisais Drouine et cette veuve Gérard en Sologne, moi, j’étais restée toute seule… – Non ! répondit Jacques, tu n’étais pas toute seule… Le docteur Moricet, sur ma prière, a passé la nuit au château… » Le soir même, ils étaient à Tours… Ils y recevaient une dépêche du vieux Norbert : « Rentrez de suite… Gabriel me donne des inquiétudes ! » Le procès de Bénédict Masson eut lieu au commencement de novembre, à Melun. Il fut tel que l’avait fait prévoir l’enquête. Et même le cynisme de l’accusé semblait avoir augmenté si possible. Ses réponses étaient un mélange de Jean Hiroux et d’Émile Henry, de stupidité voulue et d’audacieuse menace, dans une langue qui tantôt était celle d’un charretier pour s’élever brusquement à l’âpreté souveraine et redoutable d’un prophète biblique, tantôt fleurie comme une page de Bernardin de Saint-Pierre que terminait le plus souvent une phrase d’abominable argot. Le jury servit de cible à ses pires facéties. Il répéta au président de la cour ce qu’il avait dit au juge d’instruction, qu’il n’était point payé pour faire sa besogne, que c’était à la justice de découvrir ce qu’étaient devenues les demoiselles qui avaient passé à Corbillères, qu’en ce qui le concernait, leur sort ne l’intéressait en aucune façon et qu’enfin si on l’avait trouvé en train de brûler une petite fille découpée en morceaux, c’était là un accident regrettable, surtout pour elle, mais qui ne prouvait en rien sa culpabilité à lui. Nous n’insisterons pas sur une attitude qui souleva, comme on dit, le cœur de tous les honnêtes gens. Le réquisitoire de l’avocat général fut, comme on le pense bien, implacable. Bénédict Masson pouvait d’autant moins compter sur l’indulgence du représentant du ministère public qu’il avait traité cet honorable magistrat dont le visage était grêlé des suites de la petite vérole de « moule à pilules »… ! L’instant le plus sensationnel de ces honteux débats fut, sans contredit, celui où Christine Norbert s’avança à la barre… Alors la façon d’être de l’accusé changea du tout au tout. Il perdit sa superbe, s’affala sur son banc et se cacha la tête dans ses bras. La déposition de Christine fut courte et terrible. Mlle Norbert ne regarda pas une seule fois du côté de Bénédict, mais, tournée du côté des jurés, elle semblait leur dicter leur devoir. Ceux-ci n’y manquèrent point. Bénédict Masson fut condamné à mort. Il refusa de signer son pourvoi en grâce. Le 2 décembre, la sinistre machine (style de la Gazette des Tribunaux) fut dressée à Melun devant la porte du cimetière. Il faisait un froid sévère. Tout le monde grelottait. Seul, le condamné, quand il descendit de la voiture qui l’amenait de la prison, ne tremblait pas. Il portait haut cette tête qu’on allait lui trancher. Il considéra l’assemblée sans émoi. On s’attendait à une dernière insulte à l’adresse de la société sur laquelle, pendant tout le procès, il avait répandu sa bave amère. Il n’en fut rien. Il embrassa le christ, que lui tendait le prêtre, en prononçant ces mots : « Celui-là, c’est un frère ! » Et il se livra aux aides du bourreau. Le couteau tomba. M. de Paris a dit souvent depuis qu’il n’avait jamais présidé à une exécution pareille. D’ordinaire, le condamné, dès qu’il est sur la planche et qu’on lui introduit le cou dans la lunette, semble se resserrer sur lui-même, rentrant la tête dans les épaules… Bénédict Masson, lui, se jeta sur cette planche comme sur un lit de repos longtemps attendu… et sa tête, projetée d’elle-même en avant, semblait déjà chercher le panier où elle allait rouler. Le cimetière était à deux pas… La fosse était creusée. Il y eut un simulacre d’inhumation, mais la tête fut livrée aussitôt à un aide de la faculté de médecine de Paris, qui disparut immédiatement avec son sanglant trophée (style des faits divers)… Le même jour, le défenseur de ce malheureux faisait parvenir à Mlle Christine Norbert le seul papier laissé par son client. Elle put y lire ces vers de la Promenade sentimentale : Le couchant dardait ses rayons suprêmes Et le vent berçait les nénuphars blêmes ; Les grands nénuphars entre les roseaux Tristement luisaient sur les calmes eaux… Moi, j’errais tout seul, promenant ma plaie Au long de l’étang, parmi la saulaie… Parmi la saulaie où j’errais tout seul Promenant ma plaie, et l’épais linceul Des ténèbres vint noyer les suprêmes Rayons du couchant dans les ondes blêmes… Sous ces vers, cette ligne :» Pourquoi êtes-vous venue ? » Et, maintenant que Bénédict Masson est guillotiné, on pourra se demander pourquoi celui qui a rapporté ici cette affreuse aventure l’a qualifiée de « sublime » ? Elle est horrible, elle est « abominable », mais sublime ?… Eh bien, oui, l’aventure de Bénédict Masson est sublime ! Elle est sublime en ce qu’elle ne fait que commencer…
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