Moi : maman, maman, réveille-toi, on m’a tendu un piège. Ce n’est pas de ma faute, maman… Elle ne s’était pas évanouie. Elle était juste allongée sans rien dire. La petite fille non plus était encore lucide. Elle courut rejoindre l’orphelinat en larme. En ce concerne Albert, je ne sus véritablement où il était passé. Je n’allais certainement jamais oublier ce qu’il venait de me faire. Maman ouvrit grand les yeux et me regarda. Un moment je crus qu’elle voulait s’excuser pour ce qu’elle venait de me dire mais non ! Elle voulait me raconter comment nous en étions arrivés à un état d’extrême pauvreté. Maman : nous étions riche aussi tu sais, nous avions tout ce qui nous faisait envie mais on en dépendait pas. La vie était belle jusqu’à ce que je tombe enceinte de toi et qu’on détecte un can


