CHAPITRE VL’oncleOutre la vieille lady, il y avait un autre parent de la famille dont les visites m’étaient fort désagréables : c’était l’oncle Robson, le frère de mistress Bloomfield ; un grand garçon plein de suffisance, aux cheveux noirs et au teint jaune comme sa sœur, avec un nez qui avait l’air de mépriser la terre, et de petits yeux gris fréquemment demi-fermés, avec un mélange de stupidité réelle et de dédain affecté pour tout ce qui l’environnait. D’une forte corpulence et solidement bâti, il avait pourtant trouvé le moyen de réduire sa taille dans une circonférence remarquablement petite ; et cela, ajouté à sa roideur peu naturelle, prouvait que le fier M. Robson, le contempteur du s**e féminin, ne dédaignait pas le service du corset. Rarement il daignait faire attention à moi, e


