CHAPITRE VIEncore le presbytèrePendant quelques mois je demeurai paisible à la maison paternelle, jouissant de la liberté, du repos et d’une véritable amitié, toutes choses dont j’avais été sevrée si longtemps. Je me remis à l’étude pour recouvrer ce que j’avais perdu pendant mon séjour à Wellwood-House, et afin de faire une nouvelle provision d’instruction pour un usage prochain. La santé de mon père était encore bien mauvaise, mais non matériellement pire que la dernière fois que je l’avais vu, et j’étais heureuse de pouvoir le réjouir par mon retour et le distraire en lui chantant ses airs favoris. Nul ne triompha de mon échec, ou ne me dit que j’aurais mieux fait de suivre son avis et de rester à la maison. Tous furent heureux de me revoir, et me témoignèrent plus de tendresse que jam


