Le lendemain J'ouvris lentement les yeux et le vis me sourire. - Tiens, manges. Il me tendit une assiette. Sans rien dire, je saisis l'assiette et me mis à manger. J'avais une telle faim. Lorsque je terminai, il reprit l'assiette et se dirigea vers la porte. C'était le rituel quotidien qu'il me faisait subir. Il m'apportait à manger, me regarder finir en silence mon assiette puis repartait. Mais cette fois, je pris mon courage en mains. Moi : Que me voulez-vous ? Il me sourit, mais ne dit rien. J'insistai. Moi : Pourquoi me gardez - vous prisonnière ? Il s'en alla en silence. Il referma la porte à clé. Toute seule, mes larmes coulèrent de nouveau. Je ne sais plus combien de temps il m'avait gardée dans cette pièce. Je n'avais pas accès à la lumière du jour et je ne pouvais donc


