Adeola. Le silence qui suit envahit la pièce. Je reste allongée, nue, sur mon lit. L'air frais glisse sur ma peau, mais ne parvient pas à dissiper le poids qui écrase ma poitrine. Après quelques instants, je me lève lentement, traînant les pieds jusqu'à la salle de bain. Une fois dans la cabine de douche, j'ouvre le robinet, et l'eau froide jaillit en un murmure cristallin. Je laisse la fraîcheur envahir mon corps, des frissons parcourent ma peau de la tête aux pieds. L'eau lave plus que ma fatigue ; elle emporte aussi les pensées lourdes, même si ce n'est que temporaire. J'en ai besoin Quand je termine, je sèche mes tresses soigneusement, laissant l'air tiède s'insinuer dans chaque brin. Je m'habille rapidement et ramasse les vêtements éparpillés sur le sol. Ils sentent encore légère


