Chapitre 4

1048 Mots
Le lendemain matin, me lever se trouve être une tache des plus difficile. Je suis rentrée tard de mon atelier après avoir quitté Samael et mon sommeil a décidé de faire la malle car je n’ai pas arrêté de penser à ce magnifique brun aux yeux bleus, se corps d’athlète, cette bouche, … Allez stop ! Il faut que je me lève. Hier après avoir réglé les formalités, réglé les derniers détails et signé les contrats, j’ai décidé que j’irais voir enfants à l’orphelinat pour savoir ce qu’ils veulent porter pour le gala. J’aurais aimé ne pas être seule pour m’entretenir avec les enfants pour que ça aille plus vite, mais vu que personne n’était libre, je vais devoir me débrouiller. Ils sont nombreux, plus de 150, mais je tenais à ce qu’ils puissent choisir ce qu’ils vont porter, qu’ils s’y sentent à l’aise. Je sors de ma voiture et me dirige vers l’entrée lorsque j’entends une voix m’appeler. Je la reconnaitrais parmi des milliers. Je regarde autour de moi et reconnais la carrure importante de Samael. Qu’est-ce qu’il fait là d’ailleurs ? - J’allais vous poser la même question. Me dit Samael avec un sourire suffisant. Apparemment j’ai pensé à voix haute. Oui c’est ça. Quoi ? Encore ? Cet homme a vraiment le don de me rendre toute chose. -Alors ? Que faites-vous ici ? Me dit dit-il de sa voix grave profonde. - Je suis venue voir les enfants pour qu’ils choisissent les modèles de leurs tenues. Je finis par lui répondre. - Vous savez qu’il y a plus d’une centaine d’enfants ? Pourquoi vous ne choisissez pas vous-même pour aller plus vite ? Vous avez plutôt bon goût. Il me dit la dernière phrase en me regardant de haut en bas. J’ai opté aujourd’hui pour un chemisier bleu ciel à manches courtes et un pantalon en tissu blanc avec des sandales à talons plat de 12 centimètres pour que mes orteils ne souffrent pas pendant cette journée et pour pouvoir me déplacer rapidement. Et apparemment monsieur apprécie. Secrètement, je suis contente que ma tenue ne le laisse pas indifférent. - Merci beaucoup pour le compliment mais à la place de ses enfants, j’apprécierais de porter quelque chose que j’aurais choisi, et dans la situation dans laquelle ils sont, ils n’ont pas toujours ce privilège. - Vous parlez comme si saviez ce que c’est, il me lance d’un regard perçant. - Et c’est le cas, je… et je me perds dans ses yeux océan. - Vous ? Il hausse un sourcil avec un sourire suffisant ? - … Je n’arrive plus à réfléchir correctement quand il est près de moi. - J’attends votre réponse Aylidia. S’impatiente-t-il. Sa façon de prononcer mon nom a un impact direct sur ma petite culotte. - Moi aussi j’ai vécu à l’orphelinat. Je sais ce que c’est et… Ma voix s’éteint. Je n’aime pas trop en parler. - Je comprends. Merci de m’avoir répondu. Je venais juste pour une visite rapide, mais allons recueillir les requêtes vestimentaires des enfants. - Vous devez être occupé ! vous n'avez pas déjà des engagements ? Je demande étonnée. - C'est moi le boss. Se contente-t-il de me répondre avec un sourire suffisant. Il m’entraine en me tenant par la taille d’une main possessive. Encore une fois, Monsieur ne demande pas, il ordonne ! La journée passe très rapidement, et il faut reconnaitre que la présence de Samael m’aide beaucoup. Il a retiré la veste de son costume bleu marine et parle avec les enfants comme si c’était des collaborateurs, c’était plutôt marrant. De temps en temps, il me lançait des regards de braises qui enflammaient ma petite culotte et me faisait complètement perdre le fil. On finit par tous les interroger, et je me retrouve avec des robes de princesses pour les plus petites, des costumes pour la plupart des garçons, d’autres veulent des boubous et basins, … Deux ado apparemment en couple ont demandé à être assortis, c’était adorable. J’ai du pain sur la planche. Mais je sais que je vais y arriver. Arrivé à ma voiture, la main de Samael toujours au bas de mon dos avec possessivité, il me rappelle, - A ce soir Aylidia. Laissez vos cheveux détachés. Il m’embrasse de nouveau sur le front à limite de mes cheveux. Son contact doux et chaud me rend encore une fois toute chose. Je n’ai même pas le temps de répondre qu’il se dirige déjà vers son énorme Rolls-Royce Ghost 2021. La classe ! Je rentre chez moi pour me préparer. Je prends un bon bain, rafraîchis mon épilation, mets de la crème parfumée et enfile mes sous-vêtements. J’ai un petit penchant pour la lingerie fine. J’opte donc pour un string blanc en dentelle avec un soutient gorge assorti qui s’ouvre sur l’avant. Je mets des bas de la même couleur, me maquille légèrement, laisse mes cheveux libres comme me l’a demandé sa majesté, et enfile une robe veste blanche très courte. Le premier bouton est bas, donc il laisse entrevoir mon décolleté généreux et mes bas apparaissent lorsque je croise les jambes. Comme bijoux, je ne mets que ma montre, de petites perles en or aux oreilles avec une petite chaine en or assortie. Je complète ma tenue avec des escarpins blancs de 15 centimètres. Enfin prête, je me parfume en appréciant le regard brillant de la femme que me renvoie le miroir. J’ai à peine le temps d’attraper ma pochette qu’on sonne à la porte. Quand faut y aller !   
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