— Je t’aime tellement, murmurai-je dans un souffle brisé, alors que je le sentais se retirer entièrement… avant de replonger en moi avec une puissance brutale qui me coupa net la respiration. Mes ongles s’enfoncèrent dans ses épaules. Je voulais marquer sa peau. Laisser une trace de moi. Une preuve que cette nuit avait existé. Il ne répondit pas. Pas un mot. Juste ce silence tendu et chargé. Et puis encore ce mouvement, sec, v*****t, maîtrisé. Il me pénétra de nouveau avec force, comme s’il voulait m’exorciser de lui, comme si chaque coup de rein était une punition. S’il voulait me faire mal, me rappeler quelque chose, alors il n’aurait pas pu mieux s’y prendre. Mais cette punition-là… c’était un supplice que je ne voulais jamais voir s’arrêter. Mon regard, embué par le plaisir, s’accroc


