XIIJe reçus, la semaine suivante, une lettre de Mme Barduzac. Après quelques considérations préliminaires, elle m’annonçait le mariage du docteur Borday avec la fille d’un viticulteur charentais, « trois cent mille francs de dot, autant à lui revenir plus tard, beaucoup d’acquis mondain, énormément de chic, et un oncle nanti de relations influentes. Mariage parfait de toute façon. Le docteur est radieux. » Je pensai avec beaucoup de calme : « Allons, tant mieux pour lui ! Très sincèrement, je ne le regrette guère. Il était beau parleur, pas méchant garçon, je crois, d’intelligence moyenne, mais assez bien cultivée – et de caractère banal, je le crains. Sans doute n’aurais-je pas été malheureuse près de lui – et pas très heureuse non plus. » Mme Barduzac, en terminant sa lettre, ne se pri


