XVJe laissai une semaine s’écouler avant de retourner à la Bottellerie. Dans l’espoir de calmer mon imagination, qui ramenait toujours ma pensée vers M. de Trézonnes, je travaillais du matin au soir, un peu fiévreusement, sans m’accorder un instant de distraction. Catherine en était émerveillée et, en soupirant, me comparait à Angelina dont la paresse et le mauvais vouloir devenaient impossibles à vaincre. Les reproches de la mère, les colères du père la laissaient insensible. Elle se riait d’eux et leur disait : – Je veux vivre comme il me plaît. Si vous me faites la vie dure ici, j’irai me placer à Paris. Maintenant, elle évitait de m’adresser la parole, mais je rencontrais souvent son regard hostile, mauvais, qui semblait épier tous mes gestes. Le samedi, j’allai voir M. Rouchenne. J


