XVIII-1

2004 Mots

XVIIIQuelques jours plus tard, M. de Trézonnes m’offrit la corbeille qu’il avait choisie à Paris. Sur ma demande, il ne l’avait pas fait porter chez moi, ma vieille demeure ne me semblant pas assez sûre pour renfermer ces objets qui représentaient une véritable fortune. Car il s’était montré d’une générosité superbe. Dans le salon où il m’avait conduite, je regardais avec émerveillement ces splendeurs que je n’avais jamais contemplées qu’en rêve. Un ardent soleil d’été, se glissant entre les volets mi-clos, caressait les fourrures, les dentelles, faisait fulgurer les diamants, rubis, émeraudes admirablement sertis. Deux éventails, l’un ancien, l’autre en point d’Argentan à monture endiamantée, reposaient dans leurs écrins de satin blanc. Je murmurai : – Oh ! Guy, merci !... Mais c’est inf

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