XVIIMes fiançailles étaient maintenant officielles. Je les avais annoncées aux Bardeaume, à Mme Mossette. La stupéfaction de mes bons métayers se transforma vite en joie et Catherine s’écria : – Vous méritez bien ce beau mariage, mademoiselle Gillette ! Une jeune fille si courageuse... Dame, il n’a pas mauvais goût, M. le vicomte ! Vous ferez une jolie dame de château... n’est-ce pas, Julien ? – Pour sûr, M. Guy aura du contentement avec vous, plus que s’il avait épousé des millions, notre demoiselle, parce que vous êtes travailleuse, entendue à tout et puis qu’on vous aime déjà dans le pays, où vous êtes si bonne pour les malheureux... Faut espérer par exemple qu’il ne sera pas trop dur. C’est ça qui est à craindre... Sa femme lui lança une bourrade dans le bras. – Veux-tu bien te tai


