‘’Le début semble être facile. Je ne me sens pas trop mal pour le moment. Mais je savais que ça n'allait pas durer pour arriver. Mais je me suis toujours dit que d' ici ce moment, j'allais vraiment être amoureuse d’Elie. Je cachais bien mon jeu, on dirait. Bon cela ne servirait à rien de me mettre à penser à l'amour maintenant. Alors, le plus important en ce maintenant, c'est de me rendre au salon…’’
‘’Rosine s'est chargée de me conduire.’’
Rosine: Fais un peu vite... Il est presque 13h et tu es encore là a faire comme si tu avais tout le temps du monde devant toi…
Moi: Allons-y, j'ai fini... Avant que tu ne me coupes la tête ici.
‘’C'est comme ça que nous nous sommes rendues au salon de maquillage.’’
La dame: Bonjour mesdames. Comment est-ce que vous allez ?’’
Rosine: Nous allons très bien. Merci et vous?
La dame : Bien aussi... Alors qu'est-ce que nous pouvons faire pour vous ?
Moi: Je veux qu'on me fasse un maquillage nu. Pas trop chargé...
Rosine: Ne l'écoutez pas, c'est pour sa cérémonie de dot... Alors il faut qu'elle soit la plus belle du monde aujourd'hui. Elle n'est pas trop civilisée. Donc il ne faut pas l'écouter. Sinon elle vous dira même de ne pas la maquiller.
La dame : Je vois (dit-elle en souriant). Nous allons la rendre très belle. Elle l'est même déjà, nous allons juste faire ressortir sa beauté...
Rosine: Ecoutez juste ce que je vous dis. Ne tenez pas compte de ce qu'elle dit...
La dame: Faites-moi confiance pour ça... Alors madame, asseyez-vous là, nous allons commencer...
…
Une demi-heure plus tard, elle avait fini...
La dame: Vous pouvez vous regarder dans le miroir.
Moi: Est-ce qu’on ne peut pas un peu diminuer au niveau de la bouche?, Je trouve que c'est un peu chargé...
La dame: D'accord (elle diminue). Maintenant, c'est bon ?
Moi: Oui... J'aime beaucoup.
Rosine: Fais-moi voir... Wow... Tu es sublime ma chérie, je suis fan même...
‘’Fallait la voir sauter en me disant ça. Elle était tellement joyeuse on dirait que c'est elle qu'on venait doter. Elle était dans tous ses états. Et moi aussi. J'étais heureuse à ma manière.’’
Rosine: Bon, faites quelque chose avec mon visage aussi...
Moi: Il ne faut pas qu'elle soit plus belle que moi hein ! Comme elle n'arrête pas de le dire, je suis la reine du jour.
‘’Une fois pour elle terminé, nous sommes rentrées à la maison. Ma tante et maman crièrent en nous voyant.’’
Ma tante: Regardez comment ma princesse est toute belle !!!
Maman: Tu es vraiment magnifique ma princesse.
Moi: Merci beaucoup mes mamans chéries...
Rosine: Donc vous ne voyez pas ma beauté aussi hein?! C'est parce que je n'ai pas voulu voler la vedette à Normandie, sinon... Hum…
Maman: Ma grande chérie, toi, tu es magnifique tous les jours et on n’a même pas besoin de te le dire.
‘’J'étais vraiment heureuse ce jour-là. Heureuse de voir toutes ses personnes que j'aimais être heureuse pour moi. Certes je n'avais pas d'amour à offrir à Elie, mais j'avais beaucoup d'estime à lui donner. Et je me suis juré de faire tout mon possible pour le rendre heureux au dernier degré. Chose que je ferai...
Les invités venaient par ci par là...
Mes amies, quant à elles, n'ont pas manqué au rendez-vous. Il est 14 heures et demi du jour. Elles venaient une par une.’’
Larissa: Regardez-moi la future et belle fiancée de tous les temps !!
Joceline: Qui l'aurait cru? La ‘’Normandie’’ que nous toutes connaissons amoureuse jusqu' à vouloir se marier?
Rosine : Regardez-moi ça, rien ne nous donne plus envie de croire à l'amour que de voir deux personnes qui sont sur le point d'accepter de s'unir pour le meilleur et pour le pire.
Moi: Arrêtez, vous voulez me faire fondre en larmes, c'est ça ? Mais désolée, vous n'avez pas encore atteint ce niveau...
Larissa: Non, je laisse cette tâche à Rosine et aux mamans...
Moi: Mais vous ne m'aidez pas trop là, les filles. Ce n'est qu'une simple cérémonie de présentation et de dot...
Rosine: Oui, mais après ça seulement, nous aurons les préparatifs du mariage qui vont commencer. Donc c'est un très grand pas pour nous...
‘’Entre temps, on pouvait entendre la voix de maman...
- tu as mangé ?’’
Moi: Oui maman...j'ai mangé avec Rosine...
Maman: Ta belle-famille sera là d'un moment à un autre.
Moi: D'accord, il ne me reste qu'à porter la robe. Je vais le faire tout de suite...
Maman: Bien... Quelqu'un viendra te faire descendre le moment venu…
‘’Après avoir dit ça, elle est descendue rejoindre les invités en bas...
De la chambre où nous étions, on pouvait entendre l'écho des voix de causeries et fous rires. Je pouvais facilement reconnaître les voix... Car c'était, pour la plupart ; des personnes qui me tenaient à cœur.
Par-dessus tout, ce qui me rendait encore plus heureuse, c'était la fierté de mes parents. Oui, celle de voir leur fille se marier suivant les traditions et la religion.
J'étais vierge, alors je n'avais rien à prouver. Cette virginité, j'ai tout fait pour la garder afin de ne pas foutre la honte à mon père. Car chez nous, c'était un déshonneur pour une famille de voir sa fille étant souillée. Au moins, j'allais éviter ce déshonneur à la mienne. C'était déjà un grand soulagement pour moi. D' un côté, c’était un véritable cadeau que je pouvais faire à mon mari, ou du moins, mon futur mari. Il allait être le premier à me connaître, quoi de plus merveilleux pour un homme?!
Pendant que j'étais perdue dans mes pensées, la voix de Rosine me fit revenir sur terre...’’
Rosine: Regardez-moi... Elle ne fait que penser à ce cher et tendre Élie qui, à son tour, doit mourir d'envie de la voir maintenant.
Larissa : Oh, l'amour ! Quand il nous tient… J'avoue que je ne te reconnais même plus... Tu es sublime ma belle...
Rosine: Laisse-moi faire monter la fermeture pour toi... Et hop… Voilà, c'est fait... Tu es extraordinaire dans cette robe, ma Normandie... Aussi sublime que le mot sublime lui-même...
Moi: Merci mes chéries, vous êtes tellement adorables et je vous aime fort.
Environ 10 minutes après, on pouvait voir la famille d’Elie arriver...
C'est ma tante Kati qui est allée ouvrir la porte…
Tante Kati: Soyez les bienvenus dans notre humble demeure...
Madame GUIRA: Merci, c'est vraiment gentil
Tante Kati: Suivez-moi svp....
‘’Quelques pas qui les ont menés au salon... On leur donna une place pour s'asseoir.
Ensuite, comme le demande la tradition avec du jus de petit mil, on leur donna à boire.’’
Papa d'Elie: Merci beaucoup... Nous sommes vraiment comblés de l'accueil que vous nous offrez.
Papa: C'est normal, vous méritez plus... Alors, que nous vaut l'honneur de votre visite?
‘’Entre nous, n'est-ce pas une drôle de question ? On sait tous pourquoi ils sont là. Mais mon père était un vrai respectueux des traditions. Alors il appliquait tout à la lettre.’’
Tout comme le papa d'Élie.
Papa d'Elie: Mon fils que voici a vu une très belle fleur ici chez vous. Alors il l'a désiré très fort. Nous qui sommes ses parents, nous avons été chez vous pour demander cette fleur, afin qu'elle puisse venir embellir nos vies. Et vous avez accepté. Chose dont nous vous serions éternellement reconnaissants. Mais dans tout cela, notre fils était le seul à voir la fleur et vous, vous n'avez jamais su qui voulait vraiment avoir cette belle fleur, qu'est votre fille dans sa vie. Alors nous sommes là pour vous montrer la personne dont vote fille va embellir la vie.
‘’Hum... Tout ce long discours juste pour dire qu'ils étaient là pour me rencontrer. Mais avouons, je suis vraiment honorée, je me sens comme une reine rien qu'en entendant toutes ces louanges à mon égard.’’
Papa: Nous sommes vraiment honorés de l'intérêt et tout l'amour que vous nous portez. Alors, moment est ce que tu t'appelles mon fils ?
Elie: GUIRA Élie... Papa
Papa: Très bel homme, vous êtes...
Elie: Merci papa...
Papa: Monsieur GUIRA, demandez à votre fils, s'il saurait reconnaître celle qu'il veut vraiment, juste en la voyant
Papa d'Elie: Mon fils, saurais tu reconnaître celle que tu veux vraiment en la voyant?
Elie: Papa, dites-lui que parmi des milliers, je saurais la reconnaître les yeux fermés...
Papa d'Elie: Vous-même ; vous venez d’entendre mon fils...
Papa: D'accord... Nous arrivons.
‘’Alors il se leva pour aller demander à maman d'aller me faire descendre de la chambre.’’
Maman: Rosine ; Toi qui aime bien les jeux tordus, viens je vais te couvrir la tête pour descendre... Tu joueras â être Normandie...
Rosine: Yes...maman, on dirait vous étiez dans mon cœur… Allons-y... Normandie, laissez Normandie passer...
‘’C'était aussi une de nos traditions... La blague des belles sœurs...vu que mes sœurs n'étaient pas là, mes amies allaient bien faire les choses. Maman est descendue avec Rosine…
Elle jouait tellement bien son jeu que moi-même j'avais cru que j’étais elle. Une fois dans le salon, papa lui a demandé de saluer les beaux.’’
Papa: Ma fille, salue nos invités...
‘’Elle est passée devant chacun d'eux pour les saluer. Ou disons que Rosine est passée devant chacun d'eux pour saluer.
Une fois les salutations finies...papa nous demanda (Rosine et Elie), à mon fiancé et à moi d'aller faire un tour dehors..’’
Papa: Vu que les salutations sont faites, nous allons demander aux fiancés d'aller faire un tour, histoire de causer un peu et de revenir dans une demi-heure...
‘’Toujours jouant bien son rôle, Rosine suivit Elie. Les deux sont sortis pour aller s'asseoir dans le jardin. Et les invités restaient dans le salon entrain de causer.
Quand ils sont sortis, ils causèrent, ou disons que Elie parlait seul. Rosine ne faisait que hocher la tête pour répondre.
Ne comprenant rien à ce qui se passe, il finit par demander pourquoi je (Rosine) ne voulais pas lui parler’’
Elie: Chérie, depuis tout ce temps, je suis là étant le seul à parler et toi tu ne fais que hocher la tête, mais que se passe-t-il ? Ai-je fais ou dit quelque chose de mal pour t'offenser ?
Rosine: Dis non (en hochant la tête encore).
Elie: Bien, mais tu peux maintenant enlever le foulard, nous sommes juste tous deux ici, en retournant au salon, tu le remettras à sa place.
Rosine : Hoche encore la tête pour dire non…
‘’Alors ne comprenant plus rien à ce qui se passe, il a gardé le silence un petit moment avant de lui tenir la main. Et à peine il a tenu la main de Rosine qu'il a crié :’’
-Elie : Mais ce n’est pas Normandie...
‘’A peine cette phrase prononcée que Rosine éclata en rire...’’
Rosine : Donc tu as vraiment cru que j'étais Normandie? Vraiment hein...elle est dedans ta Normandie…
‘’Il se précipita dans le salon... Avant de vite ralentir devant la porte... Il ouvra alors la porte tout doucement et rentra…
Personne n'a pu s'empêcher de rire en le voyant… Tout le monde éclata de rire. Et lui ; il dit calmement:’’
Elie : Mais ce n'était pas Normandie...
Maman: On le savait mon fils... On le savait...
Maman d'Elie: Mon chéri, on le faisait pour vous tester... Et tu as tenu 23 minutes avant de la toucher ou enlever le foulard de son visage pour te rendre compte qu'elle n'est pas Normandie.
Maman: Oui, cela témoigne de ta patience et ton abstinence envers elle...
Elie: Mais... Où est... ? (Et il murmura le reste de sa phrase)
Papa: On va te ramener ta chérie, mon fils… Calme-toi, cela nous est tous arrivé, n'est-ce pas Monsieur GUIRA?
Papa d'Elie: Vraiment hein... Bienvenue dans le clan fiston... ; dirent t- ils en se marrant....
‘’Il fallait voir le cœur et la tête d’Elie pour comprendre. Il était dans un de ces états...
Ma tante est alors montée me chercher.’’
Tante Kati: Normandie ma chérie, viens et descends avec moi, ton fiancé t'attend...
‘’Nous sommes descendues. Pas après pas... Nous descendions les marches de l'escalier.
Chaque marche qu'on descendait me rapprochait encore plus de mon mariage. Oui chaque pas qu'on faisait me faisait encore plus avancer dans mon engagement. Et m'éloignant par la même occasion de toute possibilité de revenir en arrière. Oh mon Dieu, dans quoi je m'engageais..?’’
Dès que nous fûmes notre premier pas dans le salon, sa maman cria...
Maman d’Elie : Cette fois ci, elle n'a pas de voile sur la tête hein...
‘’Et tout le monde se mit à rire...je pouvais voir la tête d’Elie, toute baissée qui se cachait de me regarder. Je croisais trop souvent son regard plein d'amour ; qu'il détournait aussi vite, pensant que tout le monde le voyait me regarder.
Papa: Ma fille, il faut saluer tes beaux...
‘’Je suis passée, devant chacun, pour les saluer.’’
Maman d'Élie : Sois bénie ma fille... Tu es vraiment charmante.
Papa d'Elie: Sois bénie ma fille...
Chaque personne que je saluais m'offrait un cadeau.
Maman: Pour cette fois ci, Élie, tu peux aller faire un tour avec ta fiancée...
Papa d'Elie: Et cette fois ci, tu peux être sûr que c'est elle même...
‘’Alors les autres se sont joints au salon. Ils mangeaient et buvaient... Nous ; nous sommes sortis pour causer.’’
Elie: Elle m'a bien eu hein, cette Rosine...
Moi: En riant, mais ça faisait partie du jeu oh... Mais comment as-tu fait pour ne pas la reconnaître ?
Elie: Moi-même je ne sais pas trop… Elle avait pris un air tellement timide que je ne voulais pas la brusquer en quoi que ce soit. C'est en tenant sa main que j'ai directement su que ce n’était pas toi...
Moi: Hum... C'est tout elle ça, toujours dans les coups tordus... Mais tu vas beaucoup l'aimer. C'est sûr…
Elie: Je sens qu'elle va déjà trop me fatiguer dans l'avenir.
Moi: ça je ne te le fais pas dire. Elle est comme ma petite sœur.
Elie: Tu es vraiment très belle... Je me sens trop chanceux de t'avoir ...
Moi: Et moi, je ne regrette pas mon choix… Je me dis que c'est moi qui sus chanceuse…
Elie: Elle est toute bonne ta famille. Et je l'aime déjà...
Moi: Merci, c'est vraiment gentil de ta part. La tienne aussi est vraiment merveilleuse. Je sens déjà que je vais bien me sentir avec eux.
Elie: Elle t'aime déjà trop, tu n'as pas vu comment ma mère te regardait, elle sera trop complice avec toi.
Moi: C'est ma prière. Elie.
Elie: Oui chérie... Dis-moi...
Moi: Merci pour tout l'amour que tu me portes. Je ne le mérite vraiment pas...
Elie: Tu mérites plus que tout ce que je pourrai te donner. Tu es une personne extraordinaire. C'est vrai qu'on ne se connaît pas assez. Mais mon cœur me dit que tu es la bonne et je lui fais confiance.
Moi: Tu es un véritable don du ciel... Et je n'arrêterai jamais de remercier le ciel pour cela...
Elie: Remercions le ciel pour qu'il nous donne de partager alors cet amour qui nous unit....
Le regardant, je pouvais voir de la sincérité dans ses yeux...
Après tout cela, les cadeaux furent échangés et le symbole de la dot aussi.
Ça y est, nous étions maintenant officiellement fiancés.
La joie de ça !!!
Les parents nous bénissaient comme cela se fait dans nos traditions.
Papa Elie : Elie ; prend la main de ta femme et formule lui tes vœux.
Elie : (prenant ma main) Normandie ma chérie ; en ce jour où nous nous unissons devant nos familles je te promets de prendre soin de toi et de te protéger jusqu’à la fin de mes jours. (S’adressant à mes parents) Papa ; maman je vous fais le serment de prendre soin de votre fille et de ne rien faire qui pourra la blesser.
Papa et maman : Merci mon fils pour cette promesse et cet honneur que tu nous fais. Puisse Dieu te fortifier et t’aider à prendre soin de notre fille qui est désormais ta femme comme il le faut.
Moi :(larme à l’œil) Merci chéri pour tout l’amour que tu me témoignes ; sache que je ferai tout pour ne pas te décevoir. Je te rendrai fier de m’avoir épousé.
Elie : Je t’aime Normandie
Moi : Moi aussi mon amour (avec un sourire aux lèvres)
Nos parents : Soyez bénis et que rien ne vous sépare !!!
Elie et moi : Amen ; Amen
Papa d’Elie : Vous pouvez vous retirer
Elie et moi : Merci papa ; à plus.
Nous nous sommes éclipsés de la cérémonie avec la permission des parents.
‘’Une fois en voiture’’
Elie : Chérie?
Moi : Oui
Elie : Nous sommes enfin mariés. Tu es désormais Mme GUIRA
Moi : Eh oui je suis maintenant ta femme.
‘’Nous arrivions devant une grande maison bien bâtie. Une villa de couleur blanche avec le portail peint en noir.’’
Moi : Mais Elie, où sommes-nous ?
Elie : (tout souriant et excité) Vas-y descends, tu verras
Il court m’ouvrir la portière
Moi : Oh il est galant dis donc !!
Elie : Tu vas devoir fermer les yeux, t’inquiète je serai ton guide.
Moi : Sans soucis, je te fais confiance
Je descends de la voiture avec Elie qui me tient une main pour m’aider à sortir.
Elie : Une minute stp
Il court fermer la portière et revient vers moi.
Elie : Allez ma chérie, je te guide.
Nous avançons donc vers la dite maison (j’avais les yeux couverts par ses mains)
Moi : J’aimerais bien savoir ce que tu me réserves comme surprise
Elie : C’est bon, attends stp et n’ouvre pas les yeux.
Yeux fermés ; j’entendis le bruit d’un trousseau de clé et une porte s’ouvrit.
Subitement, je me retrouvai dans ses bras, traversant notre maison.
Moi : Wow Elie !!! C’est magnifique. Mais mais (stupéfaite) quand as-tu construis ça ? Ou l’as-tu acheté ?
Elie : Respire chérie, je vais tout expliquer. D’abord ; je te ferai visiter les lieux ensuite nous allons dîner et je te raconterai tout. C’est bon ?
Moi : Oui, ça me va.
Elie : Bien, merci Mme GUIRA
Il me fait ainsi visiter la maison. Elle était assez grande et espacée comme je l’ai toujours voulu.
Moi : Chérie, elle a dû te couter cher !
Elie : Que ne ferais-je pas pour l’amour de ma vie, celle qui me rend heureux??? Tu trouves ceci cher ? Que diras-tu donc de tous les présents que t’offrirai à l’avenir ?
Moi : Ouloulou (avec un regard moqueur) Je ne te savais pas poète
Nous éclatâmes de rire lui me tenant la main.
Mon téléphone se mit à sonner, c’était ma mère
Maman : Allô ma fille, comment allez-vous (Elie et moi) ?
Moi : Nous allons bien maman, nous sommes bien arrivés à la maison.
Maman : D’accord ma fille. Tu es maintenant une femme mariée donc tu dois prendre soin de ton mari ainsi que ton foyer. Tu dois éviter les problèmes et respecter ton mari et ta belle-famille comme tu l’as toujours fais avec nous.
Moi : Oui maman, j’ai compris tes conseils et je prendrai soin de mon foyer comme il le faut.
Elie me faisant signe de mettre le portable sur hautparleur
Elie : Bonsoir maman, comment allez-vous ? Nous sommes bien arrivés et elle prend déjà soin de moi. Ne vous inquiétez pas.
Maman : D’accord les enfants, je vous laisse. Prenez soin de vous.
Elie et moi : Au revoir maman, prenez soin de vous aussi.
Elie : Alors Mme GUIRA pouvons-nous continuer notre visite svp ?
Moi : Bien sûr très cher.
Nous continuons ainsi la visite de la maison.
Une fois la visite terminée, Elie me proposa de me rafraîchir le temps qu’il nous cocotte quelque chose à manger.
Elie : Ma chérie ; aujourd’hui c’est moi qui cuisine.
Moi : Impossible, je suis la femme donc je nous ferai à manger. Vas donc te rafraîchir.
Elie : Non non non, je n’irai nulle part. Aujourd’hui tu viens chez moi en tant que mon épouse donc je me dois de prendre soin de toi et t’accueillir comme cela se doit. Tu me feras le plaisir de monter prendre une douche et descendre pour que nous puissions dîner.
Moi : Mais Elie…
Elie : Il n’y a pas de ‘’mais’’ qui tienne. Allez, je pourrai encore attendre ne serait-ce que quelques minutes de plus.
Moi : D’accord, puisque tu insistes j’y vais. Mais je me dépêche pour venir t’aider.
Je montai les escaliers (toujours dans ma tenue de dot) ; une fois dans la chambre que j’allais désormais partager avec mon mari je coulai les larmes avec milles et unes questions en tête (est-ce que je mérite tout cet amour qu’il m’offre ? Serais-je capable de l’aimer autant un jour ?). Je pris une douche et descendis le rejoindre.
Elie : A chaque fois que je te vois j’ai l’impression que tu deviens de plus en plus belle ma chérie !!!
Moi : oh chéri, arrête stp ; tu me fais rougir.
Il avait déjà dressé la table avec des bougies (comme dans les films romantiques).
Elie : Bienvenue Mme (faisant un signe de révérence tout en tirant la chaise pour que je puisse m’asseoir)
Moi : Merci Mr (avec un beau sourire aux lèvres)
Elie : Je vois que vous êtes bien installée. Alors vous préfèreriez commencer par du vin rouge ou blanc ?
Moi : Que me proposez-vous donc cher Monsieur ?
Elie : Oh vous me faites l’honneur de choisir pour vous belle dame !!! Que je suis chanceux !!! Alors..
Moi : Excusez-moi, vous comptez rester debout ?
Elie : Euh dois-je prendre cela pour une invitation ?
Moi : Oui oui, asseyez-vous donc.
Elie tira ainsi la chaise et pris place en face de moi.
Elie : Alors que voulez-vous comme entrée ?
Il énuméra les plats qu’il avait faits.
Je choisis un plat et nous commençâmes à manger.
Moi : Humm (un goût de satisfaction) il a bon goût votre plat. Etes-vous le chef ?
Elie : Je suis honorée qu’une si belle dame apprécie positivement mon chef d’œuvre. Oui je suis le chef cuisinier en ces lieux dit-il (en esquissant un sourire joyeux).
Moi : Félicitations, votre plat est délicieux.
Elie : Merci chérie.
Nous mangeâmes en rigolant.
Une fois le repas terminé,
Moi : Je t’aide à débarrasser
Elie : Avec plaisir, car que je refuse ou pas tu le feras.
Aussitôt dit aussitôt fait, la table fût débarrassée.
Nous prenons donc place dans le canapé du salon avec des bols de crème glacée en main, devant la télé.
Moi : Alors ; puis-je connaître l’histoire qui se cache derrière cette maison ?
Elie : Avec plaisir…
Moi : Je t’écoute donc chéri.
Elie : Te souviens-tu de notre première rencontre ?
Me remémorant cette soirée
Moi : Bien sûr. Comment pourrais-je oublier ?
Dans ma tête, c’était un grand désordre car c’était ce fameux jour que je l’ai surpris avec sa patronne. J’étais devenue toute calme.
Elie : Chérie ???
Moi : Oui (revenant à la réalité) je te suis.
Je me souvenais juste de cette soirée.
Elie : Ce soir, quand je t’ai vu, je me suis perdue pendant au moins cinq minutes. Tellement tu étais éblouissante dans ta tenue ; le meilleur c’était à ta prise de parole (il riait de toutes ses dents). Tu étais éloquente et sereine. A ce moment j’ai su que j’avais trouvé ma côte.
Une larme coula sur ma joue, tellement j’étais émue par cette attirance qu’il a eue à mon égard.
Il le remarqua et m’essuya la larme en me serrant dans ses bras.
Moi : Tu ne me l’avais jamais raconté. Je suis sans mots
Elie : Tu sais quoi ?
Moi : Quoi ? Dis-moi
Elie : J’ai eu droit à un interrogatoire de la part de mes amis.
(La scène de cette soirée défilait encore dans ma tête)
Ce soir-là, c’était une soirée d’affaires organisée par mon entreprise. Donc nos partenaires et associés ainsi que certains distingués invités étaient présents.
Etant dans l’organisation ; j’étais chargée de tout superviser pour le bon déroulement de la soirée. Quelques heures avant mon arrivée, j’ai été chez X (celui dont je suis amoureuse et que je préfère oublier). A mon arrivée, je l’ai vu dans son lit avec sa patronne (mon monde s’était effondré). Je suis donc sortie en courant de la maison et le comble c’est qu’il n’a pas cherché à me rattraper.
C’est ainsi, qu’une fois à la soirée, je me suis mise à fond dans le travail.
Moi : Ah bon ? Mais pourquoi ça ?
Elie : Parce que c’était la première fois qu’une femme attirait autant mon attention !!!
Moi : Je suis chanceuse donc.
Elie : Non je suis le chanceux.
Moi : Pourquoi donc ?
Elie : Justement parce que tu étais libre comme moi. J’avoue, j’avais peur de te parler. Car je me disais ’’Son mari pourrait être là, te crée pas de problèmes, reste dans ton coin ; tellement de questions.’’
Moi : (sourire aux lèvres) Mdr quel mari ? Tu es désormais mon mari.
Elie : Oui, je suis le mari de la plus belle femme au monde. Je suis chanceux. Merci Seigneur pour ta grâce.
Moi : Merci Seigneur de m’avoir permis de te rencontrer ce jour-là.
Elie : Durant toute cette soirée, mes idées étaient sur toi. Tellement je voulais te parler… Et comme Dieu sait faire ses choses, tu es venu à ma table demander si tout allait bien et ce fût l’occasion parfaite pour lancer la conversation.
Moi : C’est normal, je devais m’assurer que tout allait bien chez tout le monde.
Elie : Et tu as promis repasser.
Moi : Et je souris bêtement comme un gamin.
Elie : Etant une femme de parole, tu es revenu pendant que j’étais seul à table (les autres dansaient). Et la discussion fût intéressante au point d’oublier le temps. Nous avons découvert que nous avions des points communs et tout ça.
Moi : C’était une belle soirée.
Elie : La soirée qui m’a permis de rencontrer mon âme sœur.
Moi : Alors, où est le rapport avec la maison?
Elie : Ce soir-là, je ne suis pas rentrée chez moi car je ne voulais pas effacer ton image de ma mémoire donc je suis venu ici. Cette maison ; m’a été offerte par défunt grand-père pour mes dix-huit ans.
Moi : Oh je vois, il devait beaucoup t’aimer ton grand-père !
Elie : Oui, il m’aimait comme l’amour inconditionnel que je te porte aujourd’hui. C’est pour symboliser l’amour que j’ai voulu que nous habitions ici car cet endroit est plein d’ondes positives.
Moi : Tu as raison chéri, elle est pleine d’ondes positives.
Elie : Alors, elle te plaît ???
Moi : Tu rigoles j’espère ? Elle est sublime
Elie : Je suis ravie qu’elle te plaise !.
Je me mise à bâiller
Moi : Je suis fatiguée chéri
Elie : Moi aussi mon amour ; et si nous allions nous coucher ?
Moi : Avec plaisir
Elie : Un instant stp, je vérifie les portes et j’éteins les lumières.
Moi : Vérifie les portes, je me charge des lumières.
Nous nous levâmes pour la vérification des lieux.
Une fois la vérification terminée, nous montons en chambre.
Elie : (ouvrant la porte) Après vous très chère
Moi : Merci
Elie : (avec un air enfantin et moqueur) Je prends le côté de la prise
Moi : Ah non, c’est moi.
Elie et moi : (tout en riant) Le premier au lit a gagné
Je le laissai gagner
Elie : Youpii j’ai gagné.
Moi : Je sais Mr mon mari
Je me mise genoux à terre près du lit en lui demandant de me rejoindre pour la prière.
Il fût surpris
Elie : A vos ordres Mme GUIRA
Mains jointes, nous priâmes.
Moi : Pourquoi tu as été surpris quand j’ai voulu qu’on prie ? Tu ne le fais pas d’habitude ?
Elie : (d’un air calme) Je ne suis pas vraiment habitué à prier mais je sais qu’avec toi beaucoup de choses vont changer positivement dans ma vie. Merci d’être là dit-il en me faisant un bisou sur la bouche.
Moi : Je vois. Avec moi, tu seras obligé de prier tous les matins avant de sortir et tous les soirs avant de dormir.
Elie : C’est avec plaisir que je le ferai avec toi.
Moi : Je reviens chéri ; je vais me débarbouiller.
Elie : D’accord
Moi : (à mon retour) Dis chéri
Elie : Oui mon amour
Moi : Tu penses qu’un mariage sans amour pourrait fonctionner ? Du genre, un couple dans lequel c’est l’amour de la femme qui domine.
Elie : Oui dit-il. En ce sens la femme doit apprendre à son homme comment aimer ; elle doit lui montrer la beauté de l’amour. Elle sera dans ce cas patiente et devra beaucoup prier pour que son mari puisse l’aimer. Ce ne sera pas facile mais elle y parviendra sans même s’en rendre compte car l’amour ne s’active pas grâce à un bouton ; il se ressent.
Moi : Tu as raison chéri. Merci
Elie : Mais pourquoi cette question chérie ?
Moi : Juste comme ça ; je me suis souvenue d’un film un peu similaire donc je voulais avoir ton avis.
Elie : ah d’accord. Alors, il est finalement tombé amoureux de sa femme ?
Moi : Même si cela n’a pas été facile, elle y est parvenu.
Elie : Voilà. Le véritable amour triomphe toujours.
dormons . je t’aime dit-il après avoir éteins la veilleuse.