La présentation familiale

4993 Mots
J' étais déjà au lit quand mon téléphone a vibré. J' ai pris et regardé. C’était Elie qui m' envoyait un SMS. -tu ne dors pas ?? - non et toi, pour quoi es tu aussi éveillé encore ? -je ne sais pas trop... Juste perdue dans mes réflexions. -et tu réfléchis à quoi, si je peux savoir... - bien sûr que tu peux le savoir. Tu seras bientôt mon époux. Et nous sommes censés partager toute une vie alors mes réflexions sont mes moindres choses que tu puisses savoir... - tu es vraiment trop sage... J' ai de la chance. Alors dis moi ces réflexions. - je me demande juste comment va se passer la présentation de demain... - Je vois, tu es inquiète que ma famille te trouve un défaut ou que tu ne leur plaises pas, c' est ça non ? - oui... Tu as tout compris. Tu sais nous sommes en Afrique et les critères pour le choix sont tellement nombreux qu' on ne sait pas sur quoi se baser... - alors je vais te dire ce que j' ai dit à ma mère avant hier... Même si ils trouvent mille et une raison, moi je marierai la femme que j' aime. Car pour moi, le seul critère, le plus important, c' est l' amour que je puisse ressentir ou que la personne peut ressentir. Le reste, je m' en balance... - c' est une très belle vision des choses. Si tout le monde pouvait voir les choses de ton point de vue, nous serions vraiment très heureux. -Moi, je veux juste que nous, toi et moi, puissions être heureux. Le reste ne compte pas. Je t' aime de tout mon cœur et je sais que toi aussi tu m' aimes. Alors rien ne nous empêchera d' être heureux ma chère future femme. - Élie... Tu ne doutes pas de mon amour, n' est-ce pas ? -pas une seule seconde... Ma belle. Même pas une seule seconde je n' ai douté de ton amour pour moi. -merci... Je t' aime... Ne doute jamais de ça Moi même je savais que je ne faisais que lui mentir. Mais je me dis que c' était juste une Proclamation que je faisais, en quelque sorte. Oui, je me disais qu' en disant ça chaque fois, j' allais l' aimer. Alors je le disais à chaque fois que l' occasion se présentait.. - alors bonne nuit... Ma reine. Comme je l' ai dit dans le message, j' avais vraiment peur de ce qui m' attendait demain. Ma belle famille allait venir voir ma famille pour une présentation. Au cours de laquelle s' annoncera les fiançailles. Et une fois les fiançailles annoncées, le mariage religieux se fera. Et je serai sa femme pour toujours... À la maison, tout se préparait pour accueillir ma belle famille. La maison était tellement bien décorée. Papa avait fait commander des boissons de toutes sortes. Le service traiteur devrait être là à la première heure... Maman s' était cousu un très beau boubou en bazin... Quant à papa, je ne savais pas trop ce qu' il allait porter. Mais je pouvais être sûr que ce n' était pas quelque chose de léger. J' étais la toute dernière fille à se marier dans la famille. Et en quelque sorte, j' etais sa préférée. Je ne voudrais pas dire par là qu' il n' aimait pas ses autres filles, loin de là, il les chérit sait toutes. Mais moi plus. Je ne sais pas trop pour quelle raison. Mais il me disait chaque fois que j' etais différentes des autres. Je me souviens ma sœur Rahima était trop jalouse de moi. Car j' etais celle qui pouvait facilement obtenir de l' argent avec papa. Du coup quand elle voulait avoir de l' argent, il fallait qu' elle me négocie pour que je prenne ça avec papa pour elle. Comme elle me manque maintenant. Je me demande avec qui elle se dispute maintenant chez son mari. Oh mon Dieu, elle était la plus bagareuse de la famille. Maman m'a tapée à chaque fois qu'elle ramenait une bagarre à la maison. Mais j' ai pu comprendre que le mariage unit encore une mère et sa fille. Maman l' appelle chaque fois pour savoir si elle va bien là bas. Et elle envoie chaque fois des cadeaux à nos parents ainsi qu' à moi. Je me souviens que le jour de son mariage, je lui ai dit: - tu vois, quand je te disais qu' ici, ce n' était pas ta maison. Voilà, ta vraie famille est venue te chercher et tu vas enfin libérer ma chambre. Je serai seule et personne pour me déranger. Elle ne pouvait même pas me répondre tellement qu' elle pleurait. Elle avait peur de quitter la maison. Elle avait peur de ce qui l'attendait dans sa belle famille. J' avoue que je ne comprenais pas trop comment est ce qu'on peut pleurer pour quelque chose que nous avons nous même choisi. Mais aujourd'hui moi je comprends parfaitement ce qu' elle endurait ce jour là. Car moi je vis la même chose qu' elle a eu à vivre ce jour. J' avais peur au plus profond de moi. Oui peur de ce que ma nouvelle vie me réserve encore. Vont elle apprécié mon vrai comportement ? Vont-elles supporter mes caprices ? Et mon travail qui m' occupe tant... Comment vais je faire pour m' occuper de tout ça ensemble. Mais leur cas etait encore plus facile que la mienne. Oui, car elles, mes sœurs, aimaient leur mari. Moi par contre, j' avais tout sauf l' amour de mon côté. Même si je le cachais tellement bien, au plus profond de moi, ça me faisait très mal. Même si je n' en etais pas encore consciente. Le mal que pouvait me causer cet état grandissait chaque jour. Et ma peur s' augmentait en faite. Mais je me croyais être prête pour vaincre tout ça.... Aussi tard que fut ma nuit, pour moi.. Le jour finit par se lever. Déjà à 6 heures du matin, Rosine était déjà chez nous. Et c' est elle qui est venue me réveiller. Rosine : ne me dis pas que pour une journée aussi importante qu' aujiurd' hui, toi tu es toujours au lit... Moi: pitié Rosine, j' ai grave mal à la tête... Tu ne vas pas te comporter comme je l' ai fait avec Rahima.. Rosine:ah, comme tu n' as pas de petite sœur pour te faire ça, moi je vais m' en charger Moi: quelqu' un te le fera payer. Ça c' est sur... Rosine:tu vois que tu commences à dire exactement ce que Rahima a dit ce jour là... Alors que ça ne fait que commencer. Moi:Rosine pitié. Laisse-moi un peu dormir, je n' ai pas fermé les yeux de la nuit. La réception, c' est jusqu' à 15 heures.alors nous avons encore le temps de dormir. Si tu veux tu peux même te coucher ici, avec moi et dormir... Tout ce que tu voudras, mais laisse moi dormir... Rosine: dormir ? Tu es normale ? Qui t’as dit que moi Rosine, moi je voulais dormir aujourd'hui... Désolée, mais ni toi, ni moi n' allons dormir ici. Pige moi bien ça. Oh oui, c' était le Karma. J' avais fait exactement pareil à Rahima, à Dina et à Sandrine. Et voilà que quelqu' un d' autre me fait payer tout ça maintenant... Moi: d' accord. Dis moi, si je me lève du lit maintenant, qu' est ce qu' on va faire du reste du temps? Rosine : je ne sais pas trop, causer...rire, manger, gronder le marié, la belle famille. Je sais vraklent pas trop, mais je sais quand même que je ne pourrai plus faire tout ça avec toi quand tu seras chez ton mari. Alors je préfère faire tout ça maintenant... MOI: je crois que je te comprends maintenant. Toi tu as peur car tu te dis que si moi je me marie, on ne pourras plus faire tout ce qu'on faisait ici... C' est ça... Rosine: bon, peut être un peu...mais tu vois... Tu te souviens de comment tu étais avec tes sœurs. Mais dès qu' elles se sont mariées, tu ne pouvais plus aller chez elles comme tu le voulais. Vous ne pouviez plus vous disputer ou courir comme vous le voulez, vous ne pouvez même plus sortir comme vous le faisiez dans le passé. Tu vous un peu ? C' est tout ce qui le fait peur dans tout ce que je vois venir... Alors si tu eux te moquer de moi, vas y, ne t' empêche pas... Moi:oh lala.. Elle est toute rouge ma petite Rosine. Écoute chérie, tu pourras venir chez moi quand tu le voudras. On sortira dès que l' emploie du temps nous le permettras. Tu seras là marraine de mes enfants. Tu déménagera même chez moi si tu veux. Tout cela pour te dire que rien ne changera entre nous. Nous resterons toujours les petites jumelles de maman, les petites chéries de madame Sala... Rien ne va changer, je te le promets. Je pouvais voir de la tristesse dans les yeux de mes amies. Car plusieurs pensaient me perdre pour de vrai. C' est vrai que moi aussi, j' avais peur de ce qui m' attendait dans ma toute nouvelle vie. Mais je le cachait tellement bien que tout le monde me croyait trop forte et très heureuse de marier Élie. Cela m' aidait bien cacher le fait que je ne l' aimais pas... Rosine: tu me promets ça juste pour me calmer. Mais je sais que tout cela ne seras pas possible. Alors je vais te déranger. C' est tout ce qui pourras me consoler aujourd'hui... En plus, c' est moi qui vais t' aider à choisir ta robe de marier ainsi que tes meubles.... Bref, tout ce qu' il y' a à choisir... Moi:d' accord... Tu feras tout ce que tu voudras, mais là, laisse moi dormir... Pitié, je t'en supplie. J' ai vraiment besoin de ça maintenant. Sinon si je meurs, tu n' auras même pas de raison de choisir les meubles et la robe car il n' y aura pas de mariée. Rosine: veuille Dieu ne pas t' entendre pour cela. Rien ne va arriver à la mariée que tu es. Si c' est ça ton plan, tu as échoué depuis fort longtemps.. Ragarde moi quelqu' un comme ça...tu penses que c' est en faisant tout cela que je ne vais pas te déranger ? Détrompe toi, ma grande sœur chérie... C' est ma vocation du jour, et rien ne va changé en ça. Moi:d' accord, tu as gagné, je me réveille. Tue moi en même temps, c'est vraiment mieux. Alors je me suis levée de mon lit comme elle le voulait. Et là on se mit à chercher des robes sur le net... Rosine: nous allons d' abord chercher une robe... Moi: ma chère, je croyais que c' est toi qui était chargé de tout ça... Alors vas y. Pourquoi tu m' informes ? Rosine:ne me dit pas que tu vas bouder toute la journée.. Ta belle famille risquera de te trouver vilaine avec ce visage là hein...tu ferais mieux de te mettre à sourire, sinon d' ici le soir, des rides vont se former sur ton visage. Je peux te l' assurer.. Moi: oh mon dieu, qu' ai je fait au ciel pour mériter une sœur comme rosine'.. Une voix: ça s' appelle le karma. Tu as oublieé tout ce que tu as déjà fait à tes sœurs ici ? Alors dis moi pourquoi serais tu surprise de voir que quelqu' un te fasse la même chose... Alors le karma de charge toujours de faire payer les mauvaises actions des gens... Mais c' est qui ça.. La voix ressemblait à celle de ma tante Kati... Moi:oh, dieux des glaces, ma tante, c' est toi. Tante Kati: oui, c' est bien moi... Tu n' as pas idée de combien tu m' avais manqué et je ne pouvais en aucun cas manqué ce jour là.. Moi:tu tombe bien... Pardon demande à Rosine de me laisser dormir. Je n' ai pas fermer les yeux de la nuit et elle ne veux pas le lâcher. Je lui ai supplié.tout expliquer, mais elle ne veut rien comprendre. Rosine: ma tante, vous même, comment pourriez vous comprendre qu' elle puisse se permettre de dormir pendant un jour comme celui là ? Moi: tu comprendras quand toi aussi tu te trouveras quelqu' un qui va vouloir te prendre comme épouse. Mais cela me surprendra car personne ne voudra d' une derangeuse comme toi... Alors je vais devoir te supporter toute ma vie... Rosine : ma tante, tu entends ce qu' elle me dit ? J' accepte ce que tu dis. Mais tu ne vas pas chercher à savoir le mal que toi aussi tu as fait pour avoir à me supporter toute ta vie... Tu devrais avoir fait sjelsie chose de très mauvais ma très chere nouvelle mariée.. Tante Kati: oh... C' est assez les filles. Vous allez devoir vous y faire. Rosine, tu vas la laisser se reposer.viens m' accompagner chez la couturière, je dois récupérer mon habit pour ce soir. Rosine: je savais que vous alliez prendre sa défense... Mais maman viendra bientôt et j' aurai ma revanche... Oh. Je l'aimais tellement cette fol'z qui se faisait appeler Rosine. Elle était là sœur que je n'avais eu. La petite sœur je veux dire. Elle aime tout ce qui est chic et ne blague pas avec l' élégance. Alors cela ne me dérangeait pas qu' elle se charge du choix de ma robe de mariée et du choix de mes meubles... Lors Rosine et ma tante sont sortie pour prendre l' habit de cette dernière chez la couturière. Moi j' avais déjà le mien. Mais il me fallait vraiment bien dormir. Alors j' avais déjà coebcer à dormir. Deux heures après, c' est ma mère qui est venue me réveiller. Elle aussi... Une voix: NANDRINE, réveille toi... Il se fait un peu tard Alors j' ai levé ma tête et c' est maman Moi: maman, c' est toi... Maman: oui, c' est moi, lève toi maintenant... Tu dois aller au salon et on sait tous qu' à une heure pareille, l' embouteillage est fort en ville. Moi:mais suis je vraiment obligé d' aller au salon pour me maquiller. On peut faire quelque chose de simple. Je n' ai rien contre cela ne me dérange en rien... Maman: tout ça pour ne pas te réveiller. Ma chère, lève-toi..., Moi:ok, je n' ai pas le choix. Je le suis levée et me dirigée vers la douche. Je me suis prise une toute bonne douche. Et j' ai porté ma petite robe rouge. Oh, cette robe, je l' aimais tellement que je pense la cacher dans ma valise pour partir avec. Mais il ne faudra pas que maman la voit, sinon elle ne va jamais l' accepter. J' ai pris ma voiture... En passant, papa était au salon Moi: Bonjour papa Papa: bien dormi j' espère Moi: oui... Dieu merci. Je sors récupérer un colis et je reviens. Papa : d' accord, mais ne tarde pas trop là bas, tu ne dois pas trop durer au dehors aujourd'hui et tu le sais. D' après toi même, nous ne sommes pas en Europe, mais en Afrique.. Moi:d' accord, je ne vais pas durer. J' arrive tout de suite.. Je suis sortie et une environs je suis rentrée à la maison.. Et cette folle Rosine etait là et m' attendait les pieds fermes.. Rosine: qu' est ce que tu étais allée faire au dehors...? Moi: j' avais juste un colis à récupérer à la gare.. Rosine: apprends à rester tranquille ces temps ci... Une nouvelle mariée ne doit pas trop se promener.. Tu le sais très bien' Moi: ce n' est pas le mariage oh, c'est juste la présentation de famille.. Rosine: et puis quoi encore. Tu es désormais réserver à quelqu'un donc on ne peut plus te laisser faire du n' importe quoi... Elle avait justement raison Rosine de me dire cela ; j’arrivais déjà à une étape de ma vie où je devais limité certains plaisirs et me concentrer pour ce qui est de mon future foyer. Plus le temps passe puis mon Coeur battait la chandelle vu que dans quelques minutes je serai Madame BILA. Pendant que Rosine continuait de me mettre les batons dans les roues, j’essayais de joindre delphine ma maquilleuse vu que je ne voyais pas son signe. Elle fut l’une de mes meilleures amies donc j’ai voulu lui permettre de me maquiler. En même temps mes esprits se divaguent toujours parce que ce jeu auquel je jouais allait prendre une tournure que je ne sais pas trop. Comme toute mes soeurs j’allais me marier certe, mais à un homme que j’aimais pas. Je me rappelle les mots d’Elie la veille: “Je t’aime ….. Ne doutes jamais de ça” Je m’en voulait au point de me demander si j’arretais tout pour ne blesser personne. Mon telephone sonna ensuite . c’etait mon future fiancé qui m’appelle Elie: Allo bb comment tut e sens j’espere que tut e prepare à être ma future femme, ma fiancée? Moi: Salut Elie…je repondis d’un air froid on savait en ce moment que rien qu’à m’imaginer etre sa fiancée dans quelques instants ne me disait pas grande chose. Elie: Oui mon bb t’as quoi c’est toujours le stress? Dit-il Moi: Oui oui en plus je suis fatiguée jai pas vraiment fermé l’oeil de la nuit, je ne savais pas que juste les presentations allaient me si tant me stressé je comprends dorenavant ce que mes soeurs ont eu à ressentis. Elie: Non ten fais pas tout va bien se passer ce n’est que les presentations. Au faite t’as deja fais ta coiffure de ce soir ? Moi: Oui oui……fut ma reponse Elie: D’accord et ton habits ? Moi: déja prêt aussi Elie: Super tu serais habillé comment dis moi ? Moi: Tu n’es pas serieux !!!!! d’un air étonnée je lui demande puisqu’il n’est pas censé savoir vraiment ce que je vais mettre. Car normalement pendant les fiançailles, l’homme choisit ce jour là parmis un certains nombres de filles que l’on lui présente devant sa famille celle qui lui est destine, sa Reine. Selon la coutume et des souvenirs des Fiançailles de mes soeurs c’est un peu c’est ce que j’ai garder. Elie: bof cetait juste pour savoir de toute manière tout te vas et nous allons nous voir tout à l’heure à la cérémonie. Moi:d’accord a plus tard Elie: A plus A peine je coupe l’appel que maman entre dans la chambre Maman : ta soeur rahima est là Moi: elle est au salon? Maman : oui oui descends la voix. Dit -elle Moi: ok mais elle ne pourrait pas monter? Je me sens un peu fatigue. Maman: c’est ta soeur va lui dire ça Moi: ok…… Je descendis voir ma soeur au salon , comme dire plus tôt les préparatifs se faisaient deja donc ya du monde à la maison Rahima: la future mariéeee. Elle s’ecrit quand elle me voit venir Moi: c’est comment , on te voit plus apparemment tu es devenu vrai femme au foyer Rahima: arrête avec tes blagues tu es devenu grande Rire Rahima: alors tu es prete ? le début d’une nouvelle aventure c’est maintenant tu sais? Javais tellement envie de lui dire que je n’aimais pas vraiment Elie parce que entre temps elle fut ma confidente, celle à qui je disais tout on aurait dire nous etions des jumelles. Mais depuis qu’elle s’est mariée elle n’a plus trop de temps la connection qu’il y avait entre nous à dimunier Moi: mais pourquoi tout le monde me pose cette question? Je suis fatigue vous me faites flipée en plus cest juste pour le moment des fiançailles. Lui repondis-je Déjà j'étais trop stressée juste à l'idée de me marier tout en sachant que je ne t'ai pas du tout amoureuse du monsieur. C'était un sentiment qui m'envahissait tout au plus profond de mon cœur. Mais un sentiment que je ne sais pas non plus s' exterioriser. Je trompais bien tout le monde. Personne ne pouvait se douter que je n'aimais pas du tout le monsieur. En plus il était tellement apprécié dans notre famille. À l'église tout le monde le connaissait. Et le souhait de chaque mère était de voir sa fille se marier avec lui. Et parmi toutes ces filles, c'est sur moi que son regard et son choix sont tombés. C'est tellement seulement une privilège pour moi, mais c'était aussi la fierté de ma famille. Ma sœur était tellement heureuse pour moi. Elle n'était pas d'ailleurs la seule. Il fallait voir mes tantes qui appeler ma maman pour me félicité. Je ne savais même pas pourquoi tout le monde était heureux de me voir me marier. C'était dingue quand même. Par contre la petite question que tout le monde me posait m'énervait grave. - Pourquoi est-ce que tout le monde se met à me poser une telle question ? Elle: ce n'est pas la peine de te mettre sur les nerfs comme ça. On veut juste se rassurer que tu ne fais pas une erreur. C'est pour ça on te demande si tu es prête ? Et bien sûr, il avait tellement raison de vouloir se rassurer. Mais il fallait qu'il le fasse bien, c'est là va peut-être nous enlever des problèmes dans le futur. Mets tout le monde était tellement occupé à se sentir heureux pour moi que personne ne voyait que je cachais quelque chose... Mes parents ne pouvaient même pas cacher leur joie. Pour ceux qui ne les connaissent pas, on aurait dit qu'il font ça pour se moquer des gens. En réalité ce n'était pas le cas. Il s'était passé tellement de choses à la maison tout dernièrement, que mes parents ont commencé à avoir peur que la même chose ne se reproduise dans le futur. Alors vois que moi je me marier sans enfant sans avoir fait d'histoire, c'était une fierté pour eux. Ils me voyaient en brave dame. Et j'ai joué tellement mon rôle. J'étais en quelque sorte leur fille préférée. On m'a toujours vu comme la petite fille sage de la famille. J'étais comme une sorte de mère pour tout le monde à la maison. Je mets ta fixer des objectifs que je voulais coûte que coûte atteindre. En plus de mes projets professionnels, j'avais propre principal mission j'ai toujours gardé la réputation de ma famille en bon état. Je me battais pour que rien de mauvais n'arrive à ma famille. Et même si cela allait contre mon bonheur, je voulais voir le sourire sur le visage de mes parents. Surtout après l'histoire de ma sœur qui vient de se passer. Cette histoire avait créé une sorte de tension à la maison. Une tension qui n'était pas du tout recherchée par aucun membre de la famille. Mais chez nous on appelle ça le destin. Ça nous est tombé comme ça, et on a accepté. Même si on ne voulait pas l'accepter, on avait pas le choix. Bon.. J'ai décidé de me confier à ma sœur. Calmez-vous... Je n'étais pas assez folle pour lui dire que je n'aimais pas mon fiancé. C'est quelque chose que je n'allais dire à personne. Je n'avais même pas permettre à quelqu'un de se douter de ça. Déjà que j'ai répondu, 3 fois, quand on m'a posé la question. Je n'allais plus oser revenir sur mes pas. Bon disons que je n'allais plus revenir sur ma parole. C'était quelque chose qui n'était pas du tout accepté dans notre famille. La parole donnée était respectée même au prix de sa propre vie... Mais j'allais quand même dire à ma sœur que j'étais stressé et que j'avais trop peur de quitter la maison. Elle allait bien comprendre ça. Cette peur est vécue par toutes les filles qui quittent leur maison pour une autre famille qui leur est totalement inconnue. Je n'allais pas faire l'exception. Et oui... Ça me faisait vraiment peur de savoir qu'il fallait quitter mon père et ma mère, pour un autre père et une autre mère que je n'ai jamais connu d'ailleurs. Ça me faisait peur de pouvoir dormir dans la même chambre que un inconnu. Tout en ignorant totalement s'il va me couper la tête pendant que je dors ou s'il va m'empoisonner. C'est vrai que tout le monde disait du bien de lui au dehors, mais qui est-il réellement quand il est seul à seul avec lui-même ? Personne était dieu pour savoir ça. On dit bien que même une mère ne connaît pas assez son enfant surtout un homme. Cette phrase cyranié par la plupart des gens, mais je vous assure que c'est la vérité. Ma mère qui a toujours su quand j'avais mal au plus profond de mon cœur aucun quelque chose n'allait pas dans ma vie, n'était pas du tout en mesure de savoir qu'au plus profond de moi, aujourd'hui, même si tout le monde autour de moi est en train de se réjouir de mon bonheur, j'avais mal. Je vais commencer à parler à ma sœur: - dis-moi, ça t'a envoyé aussi cette peur quand tu étais sur le point de quitter la famille ? Elle m'a régalé avec un regard qui disait long sur son parcours. Et elle va me répondre: - je ne saurai jamais expliquer à quelqu'un ce que j' ai vécu ce jour-là... Surtout que mon cas était différent de ton cas. Je me sentais comme une humiliation, non pour moi moi-même mais pour toute le reste de la famille entière.. En réalité, ma sœur était enceinte quand elle se marier. C'est vrai que la plupart des gens qui nous entourent rien ne savaient pas encore. Mais nous-même qui étions de la famille on le savait ainsi que sa belle famille. Pour ne pas que l'humiliation soit aussi grande qu'est-ce qu'on voulait éviter, papa a organisé la cérémonie de son mariage à la maison même. Et on a fait croire aux gens que c'était son rêve depuis toute petite de se marier à la maison de ses parents. C'était loin d'être le cas. La vérité était que si on était allé dans l'église, beaucoup à laisser douter du fait que le mariage ne suivait pas le règlement. Papa ne voulait pas laisser une telle rendre envahir notre famille... Alors si elle dit que son camp n'était pas pareil au mien, c'est un cette situation qu'elle veut faire allusion... Et je m'en voulais d'avoir éliminé les couteaux dans la plaie. Quelque chose que je ne vais pas m'empêcher de lui dire. Moi: je suis vraiment désolée. Je ne voulais pas te faire du mal ou encore je ne voulais pas te faire réveiller tout ce qui s'est déjà passé... Elle était dotée d'une telle sens de compréhension, quel va me répondre avec un sourire... - ne t'inquiète pas... Mais tout ce que je peux te dire, c'est que tu fais la fierté de nos parents. Cette phrase m'avait touché au plus profond de mon cœur. Elle me donner encore de la force quand je suis sur le point de tous laisser tomber. Cette phrase m'aider encore à essuyer mes larmes quand elles se mettaient à couler de douleur. Cette phrase était mon slogan. Faire la fierté de mes parents.... Moi: toi également tu fais la fierté de nos parents. Tout le monde a droit à une erreur. Et tout le monde en fait. Je pense juste qu'il est temps que tu arrêtes de te culpabiliser pour tout ce qui est passé... Elle: crois-moi, ce n'est pas parce que je ne le veux pas. Maid je n'y arrive pas du tout. Je crois que je ne me le pardonnerai jamais. Regarde dans quel état j'ai mis nos parents. Et à cause de moi ils sont allés jusqu'à mentir à tout le monde. Moi: écoute-moi très bien.... Ouvre bien tes oreilles et écoute ce que je vais te dire maintenant. Nos parents doivent comprendre que tu as été sage et courageuse de vouloir garder de bébé. Plusieurs filles à ta place aurait cherché à avorter tout simplement. Mais toi tu as voulu être responsable en gardant ta grossesse malgré tout ce qui s'est passé. Qui sait, même moi que tu es en train d'apprécier comme ça, je n'aurais pas du tout eu ce courage à ta place... Elle: réparer pas comme ça. Toi tu ne serais jamais assez idiote pour te laisser droguer par un inconnu et te faire v****r par lui... En fait ma sœur c'était fête droguée par une inconnue lors d'une sortie. Ce monsieur son cœur n'a pas hésité à la v****r. Et à la suite des événements elle est tombée enceinte... Nos parents n'ont pas pu digérer la situation. Et ils ont tout fait pour qu'elle se marie avec le monsieur et la v****r. Ma sœur n'a pas supporté la situation non plus. Mais pour obéir à nos parents elle a accepté le mariage. On pouvait voir qu'elle était trop malheureuse quand elle allait. Mais nous les enfants, on était prêt à tout juste pour voir le sourire sur le visage de nos parents et garder la réputation de la famille intacte tout comme nos parents nous l'ont appris. Elle a été courageuse car elle a voulu garder sa grossesse malgré les situations. Un effort que mes parents n'ont pas reconnu. Papa même a traité ma sœur de tous les noms possibles. Tout ce que lui il voyait en ce moment, c'est toi qui est sa fille avait connu un homme avant le mariage. Il ne croyait même pas au fait que le monsieur avait drogué Rahima. Quand à ma mère elle croyait à l'histoire que ma sœur lui avait raconté. . .
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