LII

1420 Mots

LIIMarton ne songeait plus à son cousin Ulysse, ni à ses promesses de mariage, ni aux quatre mille francs qui devaient être sa dot et que M. de Saint-Jullien avait promis de prélever sur celle de sa future femme. Non, Marton ne songeait plus à rien… Elle se voyait perdue, car son trouble, le cri qu’elle avait poussé et son attitude suppliante disaient assez qu’elle était coupable. – Grâce ! madame, grâce ! balbutia-t-elle. – Il est trop tard pour que je vous fasse grâce, répondit la baronne, car c’est monsieur qui vient de m’apprendre la vérité. – Madame, observa Nicolas, à l’époque où vous avez été volée, avez-vous porté plainte ? – Non, monsieur. – Si vous la faites maintenant, j’arrêterai cette fille. – Et si je ne la fais pas ? – Madame, dit le brigadier en souriant, la justic

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