XXXII SECOND RELAIS.À cet endroit du récit de madame de Cerny, on était arrivé à un relais, et la diligence s’arrêta. La comtesse se tut, car il lui aurait été difficile de se faire entendre à travers le bruit de chaînes et le jurement des postillons qui attelaient les chevaux. Pendant ce temps, Luizzi regarda quels étaient les voyageurs qui occupaient l’intérieur, la rotonde et les cabriolets supérieurs de la voiture, et qui étaient descendus pour la plupart. Il s’aperçut, à sa grande satisfaction, qu’il n’y avait parmi eux aucune figure qui lui fût connue de près ou de loin, car il commençait à se défier de ses souvenirs en fait de visages, ne reconnaissant presque jamais les gens du premier regard. Au moment où il achevait cette inspection, la tête hors de la portière, il fut appelé pa


