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Le Prince de Monaco

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Le prince Alexandre, 30 ans, est le futur héritier de Monaco. Il est accro au s*xe et à l'alcool. Il passe son temps dans les casinos et les maisons closes. Sa famille en a marre de lui et essaie de l'aider du mieux qu'ils peuvent, en particulier sa mère, la reine Charlotte. Lorsque une sextape de lui est publiée sur internet, son père, le roi Louis II de Monaco, furieux lui donne un ultimatum : il a deux semaines pour devenir un prince héritier modèle et se marier ; sinon il le bannit du royaume et nomme le petit frère d'Alexandre, Jacques, comme héritier du trône.

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01
Monaco, minuit. Les rues de Monte-Carlo scintillaient comme un écrin de diamants sous les néons criards. Les façades Art déco des casinos, bordées de palmiers, semblaient défier la nuit elle-même. L’air était saturé d’une chaleur moite, mêlée de parfums coûteux et d’effluves d’essence des bolides garés devant l’entrée du Casino de Monte-Carlo. Les moteurs grondaient doucement, les portiers en livrée rouge s’inclinaient devant des silhouettes en smokings et robes de soirée. C’était Monaco dans toute sa splendeur : un royaume où la richesse et l’excès dansaient un tango éternel. Au cœur de cette féérie, le prince Alexandre, trente ans, trônait à une table de baccarat, un verre de whisky à la main. Ses cheveux châtains, légèrement en bataille, encadraient un visage aux traits fins mais marqués par des cernes naissants. Ses yeux bleus, hérités de sa mère, la reine Charlotte, brillaient d’une lueur fébrile, celle d’un homme qui vivait pour l’instant présent, sans penser au lendemain. Son costume sur mesure, signé d’un grand couturier italien, était froissé, la cravate desserrée, comme si l’élégance n’était qu’un masque qu’il portait à contrecœur. Autour de lui, l’ambiance était électrique : le cliquetis des jetons, les rires cristallins des courtisanes, le murmure feutré des croupiers. Alexandre était dans son élément. « Doublez la mise, » ordonna-t-il au croupier, sa voix légèrement pâteuse mais autoritaire. Il poussa une pile de jetons au centre de la table, provoquant des regards admiratifs et quelques chuchotements. La somme était astronomique, même pour les standards de Monaco. À sa gauche, une femme en robe de soie écarlate, dont le décolleté plongeant attirait tous les regards, posa une main manucurée sur son bras. « Tu es sûr, chéri ? » roucoula-t-elle, son accent slave ajoutant une touche d’exotisme à ses mots. Alexandre lui adressa un sourire charmeur, mais son regard restait fixé sur les cartes. « Toujours sûr, ma belle. » Le croupier retourna les cartes. Un neuf et un deux pour Alexandre, un huit pour la banque. La table entière retint son souffle, puis un murmure de déception parcourut l’assemblée. Alexandre avait perdu. Encore. Il éclata de rire, un rire rauque qui masquait à peine sa frustration. « Pas grave, » lança-t-il, vidant son verre d’un trait. « La nuit est jeune, et moi aussi. » Il fit signe au serveur de lui apporter un autre whisky, ignorant les regards désapprobateurs de certains joueurs plus âgés. Ils savaient qui il était : le prince héritier de Monaco, le fils aîné du roi Louis II et de la reine Charlotte. Mais ce soir, il n’était pas un prince. Il était juste Alexandre, un homme enchaîné à ses vices. À l’autre bout de la salle, dans l’ombre d’une colonne ornée de dorures, un homme en costume gris observait la scène. Son appareil photo, dissimulé sous une veste, captait chaque geste d’Alexandre : le verre qu’il levait, la main qu’il glissait sur la cuisse de la femme à ses côtés, le sourire arrogant qu’il arborait malgré sa défaite. Le paparazzi, un habitué des scandales monégasques, savait qu’il tenait de l’or. Une photo du prince dans cet état ferait la une des tabloïds européens dès le lendemain. Mais ce qu’il ignorait, c’était qu’une autre caméra, bien plus indiscrète, enregistrait une scène bien plus compromettante ailleurs dans la ville. Une caméra qui allait changer la vie d’Alexandre à jamais. Alexandre, inconscient du danger, quitta la table de baccarat pour rejoindre le bar du casino. La foule s’écartait sur son passage, non pas par respect, mais par une curiosité malsaine. Les murmures le suivaient comme une ombre : « C’est lui, le prince fêtard… » « Encore ivre, comme d’habitude… » « Quel gâchis… » Il les ignorait, ou peut-être ne les entendait-il plus. Depuis des années, sa vie se résumait à ces nuits sans fin, où l’alcool, le jeu et les femmes comblaient un vide qu’il refusait d’admettre. Il était l’héritier d’un trône, mais il se sentait plus à sa place ici, dans cet univers de faux-semblants, que dans les salons guindés du palais princier. Au bar, il commanda un double whisky et s’appuya contre le comptoir, scrutant la salle. La femme en rouge l’avait suivi, accompagnée d’une amie, une blonde aux lèvres pulpeuses qui lui adressa un clin d’œil. « Tu nous offres un verre, Votre Altesse ? » demanda-t-elle, jouant avec une mèche de cheveux. Alexandre ricana. « Seulement si vous dansez pour moi après. » Elles gloussèrent, et bientôt, un trio de coupes de champagne rejoignit son whisky sur le comptoir. Les heures s’égrenèrent, floues, ponctuées de rires, de conversations superficielles et de regards complices. À un moment, Alexandre sentit son téléphone vibrer dans sa poche. Un message de sa mère : Rentre, s’il te plaît. Nous devons parler. Il l’ignora, comme toujours. Vers trois heures du matin, la soirée prit un tournant plus sombre. Alexandre, désormais bien éméché, accepta l’invitation de ses deux compagnes à poursuivre la nuit ailleurs. « On connaît un endroit… plus intime, » murmura la blonde, ses lèvres frôlant son oreille. Il ne posa pas de questions. Un chauffeur les attendait à l’arrière du casino, et bientôt, la Bentley noire filait vers les hauteurs de Monaco, là où les villas discrètes abritaient des plaisirs moins avouables. La maison close, camouflée derrière une façade de résidence privée, était un secret mal gardé parmi l’élite monégasque. Alexandre y était un habitué. À l’intérieur, l’ambiance était feutrée, presque oppressante. Les lumières tamisées projetaient des ombres sur les murs tendus de velours pourpre. Une hôtesse en robe noire les guida vers une suite privée, où un lit king-size trônait au centre d’une pièce décorée de miroirs. Alexandre, grisé par l’alcool et l’adrénaline, ne remarqua pas la petite caméra nichée dans un coin du plafond. Il ne vit pas non plus l’homme qui, à des kilomètres de là, surveillait l’écran de contrôle, un sourire satisfait aux lèvres. Pour cet inconnu, chaque seconde enregistrée était une mine d’or. La nuit s’étira, un tourbillon de sensations et d’oubli. Alexandre, perdu dans ses désirs, ne pensait ni à son titre, ni à sa famille, ni aux conséquences. Pour lui, ces moments étaient une évasion, une parenthèse où il n’était pas le prince héritier, mais un homme libre de ses chaînes. Pourtant, chaque verre, chaque étreinte, chaque pari l’enfonçait un peu plus dans un piège qu’il avait lui-même tissé. Quand l’aube pointa à l’horizon, baignant Monaco d’une lueur rose pâle, Alexandre quitta la villa, titubant, les vêtements en désordre. Le chauffeur, impassible, le ramena au palais. Dans la voiture, il s’effondra sur la banquette, un sourire vague aux lèvres. Il ne savait pas encore que cette nuit, comme tant d’autres, serait sa dernière dans l’insouciance. La sextape, déjà téléchargée sur un serveur anonyme, n’attendait qu’un clic pour exploser sur Internet. Et avec elle, le fragile équilibre de la famille princière. Au palais, la reine Charlotte veillait, incapable de dormir. Assise dans son bureau, un châle sur les épaules, elle relisait les derniers articles sur son fils. Le prince Alexandre : une honte pour Monaco ? titrait un journal français. Elle ferma les yeux, le cœur lourd. Depuis des années, elle tentait de sauver Alexandre de lui-même. Les cures, les conseillers, les discussions à cœur ouvert… rien n’avait fonctionné. Elle savait qu’il souffrait, qu’un vide intérieur le poussait vers ces excès, mais elle ignorait comment l’atteindre. À ses côtés, le roi Louis II dormait, ou feignait de dormir. Sa patience envers leur fils s’amenuisait, et Charlotte redoutait le jour où il prendrait une décision irrévocable. Dehors, Monaco s’éveillait. Les yachts s’alignaient dans le port Hercule, les boutiques de luxe ouvraient leurs portes, les touristes affluaient. Mais sous cette façade parfaite, un scandale couvait, prêt à ébranler le rocher. Alexandre, endormi dans sa chambre, ignorait tout de la tempête qui s’annonçait. Il rêvait de casinos, de femmes, de liberté. Un rêve qui, bientôt, se transformerait en cauchemar.

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