Nice, sous un ciel voilé de nuages gris, portait une mélancolie qui semblait refléter l’humeur de Lydie Moreau. À 27 ans, elle marchait dans une rue populaire du quartier des Moulins, ses baskets usées contrastant avec la tiare qu’elle avait portée il y a encore quelques semaines au palais princier de Monaco. Son jean et son pull noir, simples mais pratiques, masquaient à peine son anxiété. Depuis le scandale révélant l’existence de Naël, son fils de 4 ans, et leur exil à Beausoleil avec Alexandre, Lydie vivait dans une tension constante : les paparazzis, la précarité financière, et maintenant la culpabilité d’avoir bouleversé la vie de sa tante Élise, qui avait protégé Naël à Nice. Aujourd’hui, elle venait s’excuser, espérant réparer une fracture qu’elle avait involontairement causée. L’


