En sortant de la salle de gym ce samedi matin, Andrès ne rentra pas tout de suite. Il se fit conduire par son chauffeur au boulot pour régler quelques deux ou trois trucs, qui lui prendraient bien plus de trois heures. Il avait déjà informé la blonde qu'il ne serait de retour qu'aux alentours de 4h du soir, et donc de ne pas prévoir sa part de déjeuner.
Cela justifiait sans doute pourquoi, assise à table à être entrain de manger, Clara n'avait pas son collier au cou. Elle ne l'avait même pas à portée de main, histoire de rapidement le remettre si par coup de karma, le brun rentrait plus tôt que prévu. Elle exhalait la liberté de son cou délibéré de cet accessoire pas si gênant que ça mais assez humiliant pour être porté. Clara mangeait donc, dans son haut décolleté, couleur arc-en-ciel piqué sur le côté dans son jeans, et sans son collier dont elle voulait même oublier l'existence.
Puis ce qui devait arriver, arriva.
Andrès avait pu se libérer plus tôt que prévu grâce à l'aide de sa secrétaire et l'un de ses employés qui lui avaient donné un coup de main. En montant les marches pour atteindre la porte de l'entrée, il permit à Mario de s'en aller et demanda d'après sa compagne.
— Elle n'est pas sorti monsieur, lui répondit le garde corps.
Il hocha la tête et pénétra dans l'habitat.
Si la punition avait une odeur, Clara l'avait aussitôt senti quand elle entendit la poignée de la porte se tourner et des pas dans le salon. La peur s'empara de la jeune femme et sur le coup elle se figea dans sa chaise, appréhendant la réaction du brun. Réaction qui ne tarda pas quand ce dernier entra dans la pièce et la vit.
Son visage se durcit aussitôt et il s'avança vers elle le regard noir. Clara repoussa sa chaise et tomba en même temps à genoux, priant pour que cela allège sa sanction.
— Toi ! dit le brun en attrapant ses cheveux, où est ton collier ? demanda t-il en tirant sur sa tête.
— Ah ! grimaça t-elle, monsieur, s'il vous plaît je..
— Deuxième faute ! Réponds à ma question ! Où est-il ? la reprit-il.
Elle grimaça sous la douleur et tenta de lui attraper le bras.
— À- à l'étage monsieur, mais je vous en prie c'est..
— Va le chercher ! ordonna t-il en la coupant, lui relâchant la tête et la poussant vers l'avant.
Elle courut presque pour le chercher, manquant de rater quelques marches de l'escalier, son cœur battant à tout rompre.
Quand elle descendit après une minute, elle avait déjà remis le collier elle-même, évitant ainsi de se faire étranglée si il le lui mettait, juste en serrant un peu plus que d'habitude pour la punir. Mais elle ne le trouva plus dans la pièce quand elle y pénétra, puis s'agenouilla.
— Sur la table, nue ! tonna la voix du brun en pénétrant à nouveau dans la pièce.
Il s'était dénudé le torse en ouvrant tous les boutons de sa chemise sans l'enlever, dévoilant ainsi son torse puissant et sculpté. Quand il s'avança plus près, Clara put voir qu'il tenait dans ses mains de nouveaux jouets ajoutés à l'un déjà connus de la jeune femme. Elle frissonna sur le coup et se dépêcha de se dénuder.
Elle s'étendait à peine sur la table après avoir repoussé le plateau de fruit au centre vers le bord complètement, qu'un nouvel ordre retentissait.
— Les mains derrière le dos, les genoux pliés vers l'avant ! dit-il, sa voix laissant entendre une tonalité sombre et assez énervée.
Il se plaça debout, derrière elle, tira un peu plus ses bras en arrière pour qu'elle n'ai aucune possibilité de les pliés et y posa les menottes. Clara remercia les circonstances qu'il n'ai pas choisi des menottes faites de fer sans aucune matière pour les recouvrir. Si c'était le cas, elle plaignait l'état de ses poignets à chaque fois qu'il seront libres, déjà que ceux — les menottes — qu'il lui mettait lui rougissait la peau, elle ne donnait pas chère si il n'y avait plus de matière souple et protectrice autour.
— Tu m'as désobéis, encore une fois ! dit le brun en déroulant le fil qui retenait les six ceinturons rouges qu'il avait apporté.
— S'il vous pla.. commença t-elle en désirant s'excuser avant de se faire arrêter par une claque qui atterrit sur ses cuisses, la faisant sursauter et gémir.
— Je ne t'ai pas permis de parler, n'aggrave pas ton cas ! l'avertit le brun, le regard noir.
Il passa le premier ceinturon par dessus sa poitrine et le resserra sur le haut de ses bras, dans son dos. Le second fut mis en dessous de ses seins, tandis que le troisième reposait sur son ventre, tous deux resserrés et bouclés dans son dos comme le premier. Un quatrième ceinturon lui fut mis entre les cuisses puis resserré autour de ses jambes, juste au dessus de ses genoux, et le dernier lui fut resserré sur les chevilles, serrant fortement — comme tous les autres — les pieds ensemble.
La jeune femme se retrouvait donc, retenue par des ceinturons lui évitant tout mouvement. Ses genoux étaient pliés vers l'avant sans que ses talons ne touchent ses fesses. Ces dernières étaient délicieusement offertes à la vue et au touché du brun qui les bougea encore plus vers l'arrière pour mettre complètement à découvert, sa fente.
— J'allais te faire un joli cadeau tu sais, commença t-il en glissant un doigt entre les jambes de la blonde. J'allais t'emmener dehors pour dîner ce soir. C'est vrai que tu aurais garder un petit jouet sur toi, mais tu serais quand même sortie.
— Je vous en prie pardonnez-moi ! plaida t-elle, essayant de bouger avant de se rendre compte qu'elle était "réellement" bien ligotée.
Swoosh.
« Ah! monsieur » gémit-elle, aussitôt la claque abaissée sur sa fesse.
— La prochaine fois que tu l'ouvres sans mon autorisation, ce ne sera plus ma main qui te ramèneras à l'ordre, dit Andrès.
Il se décala un peu plus vers l'avant de son dos, tendant sa main pour toucher le collier à son cou. Dès que ses doigts se refermèrent sur l'accessoire, il tira machinalement dessus. Elle voulut alléger la douleur en entourant à son tour ses doigts sur les siens, mais elle ne le put, aussi se mit t-elle à bouger tout son corps comme elle le pouvait, malgré les ceinturons, avant qu'une autre claque ne retentisse.
— Que t'ai-je dis à propos du collier Doll ? demanda t-il en la relâchant.
Elle marqua une hésitation, ne sachant si c'était vraiment une question ayant besoin de réponse puis fini par répondre voyant qu'il attendait.
— Ne pas... ne pas enlever le collier, monsieur.
— Et pourtant tu l'as fait. Je finirai par croire que tu aimes recevoir des punitions chaque jour.
— Par- pardonnez-moi monsieur.
— Que penses-tu méritée en guise de punition hum ? demanda t-il, faisant la sourde oreille aux supplications de la jeune femme.
Elle se pinça les lèvres ne sachant quoi dire. Quand elle entendit du bruit derrière elle, elle tourna la tête du mieux qu'elle pouvait sans bouger pour voir ce qu'il faisait. Mais bien évidemment, elle ne vit rien.
Swoosh.
« Ah ! »
— Je t'ai posé une question Doll ! Que mérites-tu ?
— T-tout ce que vous voudriez, répondit t-elle rapidement, sa peau la picotant.
Sa réponse parut satisfaire le brun.
— Bien, alors tu vas citer chaque faute que tu as faites aujourd'hui, pour chacune d'elles, tu recevras une fessée ! lui dit-il, en attrapant d'une main sa hanche pour la tenir.
Elle hocha la tête malgré sa légère crainte pour son postérieur. Mais elle se consola en trouvant la main du brun bien moins punitive que le fouet électronique qu'il avait utilisé sur elle ou encore le fouet lui-même.
— Je- j'ai parlé sans votre permission, commença t-elle.
Mentalement, la jeune femme choisit de commencer de la plus petite des fautes à la plus grande. Repoussant ainsi, le plus longtemps possible la dernière punition.
Swoosh.
Elle ferma les yeux sous la douleur mais ne laissa échapper aucun son.
— Je n'ai pas directement répondu à votre question, continua t-elle.
Swoosh.
— Je ne.. je n'avais pas vite répondu à votre question, cita t-elle à nouveau.
Swoosh.
Elle s'étrangla sous ce coup particulièrement picotant en grimaçant.
— Je.. j'ai..
Elle se perdit un moment, ne trouvant plus aucune faute à part la dernière. Celle qu'elle redoutait. En fermant les yeux aussi fortement qu'elle put, elle annonça :
— J'ai enlevé le collier !
Le coup ne vint pas instantanément comme les autres fois. Il y eut un petit silence puis la voix moqueur et grave d'Andrès retentit.
— Nous y voilà ! Tu as enlevé ton collier malgré mon avertissement Doll, tu as fait là une bien grande faute, commenta t-il.
Il rôda autour d'elle pour laisser planer le suspense quant au moment où viendra le coup.
— Tu as songé me berner comme à ton habitude et remettre ton collier à l'approche de l'heure où j'étais supposé rentré, dit-il, en s'arrêtant devant elle.
Il attrapa une poignée de mèches blondes entre ses doigts et tira dessus sous la grimace et le gémissement étouffé de la jeune femme. Elle ouvrit les yeux pour accrocher son regard bleu craintif au sien, noir et froid.
— Tu me déçois, finit-il en relâchant les cheveux un peu brusquement.
Puis il se remit à son ancienne position et lui asséna trois claques consécutives.
Swoosh. Swoosh. Swoosh.
Cette fois-ci elle ne put retenir son gémissement de douleur. Elle ouvrit ses mains pour toucher ses fesses, dans une pensée instinctive de les protégés mais elle les referma sur un grand vide, faisant de son mieux pour bouger le moins possible.
Andrès caressa la fesse meurtrie en la pétrissant, il l'écarta un peu plus vers le haut, laissant une complète vue sur la fente sec de sa partenaire.
Alors que Clara, attendait de se voir libérer, croyant avoir fini de recevoir sa punition, elle se sentit tirer vers l'extrémité de la table. Elle entendit le léger bruissement d'un vêtement qu'on déboutonnait, le petit bruit d'une boîte qu'on ouvrait puis refermait puis la sensation d'une imposante bite froide qui la pénétra brusquement.
« Monsieur ! ».